November 2008
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11/9/08 01:18 pm
MAIS QUE VOULEZ-VOUS DIRE PAR LIBRE ARBITRE?Par J Preston Eby Eb
Une fois j'ai lu un article sur la prétendue "libre volonté de l'homme," cette article disait quelque chose de ce genre. Un certain incroyant aurait soulevé sa main et a osé dire a Dieu, si tu existes , et bien descends. Maintenant, le récit, raconte que l'infidèle était chauve, et il y avait une mouche bourdonnante qui, en ce moment même atterri sur sa calvitie et le chatouillait, et sans hésitation voulant écrasé la mouche avec sa main il se claqua la tete, et Ainsi Dieu avait répondu à l'insensé selon sa folie, non pas par un action de sa toute-puissance, mais par un acte apparemment insignifiant, par la faiblesse d'une petite mouche. .Aussis, nous voyons comment Dieu a utilisé cette volonté de l'homme contre lui-même. Il a voulu retenir sa main, mais le chatouillement de la mouche était beaucoup plus pressant en ce moment précis que de prouver la non- existence de Dieu, et ainsi il ne put retenir sa main, et sa volonté propre fut défaite.
Comment véridique est cette parole, "Ce n'est pas à l'homme, quand il marche, A diriger ses pas" (Jer. 10:23). Vous avez probablement entendu dire, dans l'ensemble de votre vie, que l' HOMME EST UN AGENT LIBRE . Permettez-moi d'appeler votre attention sur le fait que l'expression "agent libre" n'est pas scripturaire,elle est une invention , Le libre choix moral est simplement une expression théologique que l'homme a fabriqué pour sa propre convenance, et, comme la plupart des inventions humaines, elle a une terminologie non biblique, n'est pas du tout la vérité.il n’est pas exagéré d’écrire qu’elle fut inventé pour disculper Dieu de la responsabilité du mal en l’imputant à sa création. Ceci apparaît avec clarté dans le traité De libero arbitrio d'Augustin fondé sur le dialogue d’Evodius et d’Augustin. Evodius pose le problème en des termes abrupts : « Dieu’est-il pas l’auteur du mal ? ». Si le péché est l'œuvre des ames et que celles-ci sont créées par Dieu, comment Dieu n’en serait-il pas l’auteur ? Augustin répond sans équivoque que « Dieu a conféré à sa créature, avec le libre arbitre, la capacité de mal agir, et par-là même, la responsabilité du péché ». Examinons brièvement ces trois mots: le libre agent(Arbitre) moral.
1. 1. . L'AGENT est un acteur capable d'agir ou d'accomplir.
2. 2. Un agent libre est celui qui peut agir comme bon lui semble sans aucune restriction de quelque nature qui soit placé sur lui.
3. 3. Un agent libre de sa moralité est celui qui est libre d'agir comme bon lui semble et sans aucune retenue sur toutes les questions morales Toutes les questions concernant les qualités du bien et du mal.
Je ne crois pas que la Bible enseigne qu'aucun homme soit un agent moral libre.Cet 'enseignement est un pur produit de l'imagination du système religieux, En fait, la Bible enseigne exactement le contraire.Paul nous dit;Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. (Romains 9:16). Le plus grand mensonge qui n'a jamais été dit dans un langage humain, c'est que tous les hommes naissent libres de faire des choix. Ils ne sont pas nés libres. Soyez honnête! Posez-vous la question, Est-ce que l'enfant des taudis est né libre; l'enfant d'une prostituée et d'un abuseur; un enfant sans nom, qui grandit avec la marque de la honte sur son front depuis sa naissance, qui grandit au milieu du vice, et qui n,a jamais atteint la maturité? Un tel enfant est-il un AGENT libres d'agir intelligemment, comme il le désire, à toutes les questions d'ordre moral? Un enfant , qui grandit au milieu du déséquilibre, et qui n'apprend jamais ce qui est vrai jusqu'à ce qu'il soit imprégnée de mensonges, qui n'a jamais été enseigné en ce qui concerne l'honnêteté, jusqu'à ce qu'il soit imprégné de la criminalité? Cet enfant est-il né libre? L'enfant qui est né dans une terre communiste est-il libre?, et dans une maison impie, Toute sa vie,ses parents,ses enseignants,son gouvernement lui ont enseigné qu'il n'ya pas de Dieu,, il ne sait même pas le moindre petit verset du Livre,cet enfant est-il né libre? Est-il un agent moral libre? I. C'est un simulacre, une illusion et un mensonge de l'affirmer. Ce n'est pas vrai. que l'homme possède un libre arbitre.. Tous ne sont pas nés dans ce monde libre comme des agents moraux. La vérité est beaucoup plus puissante que cela, car le fait est que nul sont des agents moraux libres!
Les prédicateurs prétendent que lorsque Dieu a créé l'homme, en premier lieu, il l'a doté de la liberté et de la volonté, la capacité d'accepter l'amour de Dieu ou de la rejeter, de garder les lois de Dieu ou d"y désobéir, et que la décision ici et maintenant est un choix final . Mais notre Seigneur dit: "Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire(Jean 6:44). . Réfléchissons un instant à quel point l'homme est libre,et dans quelle mesure sa liberté l'atteint. Un peu d'observation et d'étude de l'homme montrent que sa liberté a des limites très strictes. . On peut souhaiter, désirer, ou faire des plans, comme c'est agréable, mais quand il s'agit de mener à bien notre volonté ou nos désir ou nos but,nous sommes confronté à un problème. . On n'est pas libre dans le domaine physique. exemple; qui peut sauter de la Terre et atterrir sur Mars, par exemple. . On n'est pas libre dans le champ social. Tout homme ne peut épouser la femme qu'il désire. . On n'est pas libre dans le domaine économique. Non toutes personnes qui rêvent d'être millionnaire ne peut le devenir, peu importe les efforts qu'ils y mettent. L'homme n'est pas libre dans le domaine moral et spirituel. Il peut désirer de tout son être de débarrasser le monde de la pauvreté et de la criminalité, de la cupidité et de la haine, de la guerre, mais qui a reussis ça? Beaucoup ne sont meme pas en mesure de se libérer 'eux-mêmes de la mauvaise herbe appelé tabac!
Non la vie ne commence ni se termine par le libre choix. . Examinez la question de votre propre naissance physique. qu'elle choix avez vous fait mon ami? . Puis-je vous rappeler que vous n'avez pas été consulté sur la question; vous avez été absolument passive; vous n'aviez absolument rien à voir avec votre naissance. Vous ne disposiez pas du choix de l'endroit où et quand vous seriez né. Vous n'avez pas eut le choix quant sur le type de famille d'accueil ou vous etes né . Est-ce que quelqu'un vous a demandé, "Dites-moi, désirez-vous etre un homme ou une femme?Que Vous conviendrait le mieux avoir les cheveux noirs, ou des cheveux blonds, des cheveux ou peut-être pas du tout? Vous voulez avoir les yeux bruns ou bleu? Aimeriez-vous 'avoir la peau blanche, ou noire, ou rouge, ou jaune ? Et où voulez-vous vivre? À Miami, ou à Hong Kong, ou en Sibérie, ou encore au Congo? Rien de tel! Vous n'avez même pas été consultés. . Le Psalmiste déclare: "Voici, je suis né dans l'iniquité, Et ma mère m'a conçu dans le péché." (Psaume 51:5, ). . L'apotre Paul ajoute. ..... ..... Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et la mort par le péché, et ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché ... Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs(Romains 5:12,19). L'homme n'a jamais eut le moindre mot a dire sur son état et sur son destin. l'homme n'a absolument rien à voir avec sa venue en ce monde. C'est le choix de Dieu. Dieu a choisi d'apporter à l'existence cette création, car Il a un plan défini pour elle dans son processus créatif de tout l'univers. C'est Dieu qui a formé l'Homme de la poussière de la terre. C'est Dieu qui insuffla dans ses narines un souffle de vie. C'est Dieu qui a placé l'homme dans le Jardin d'Eden. C'est Dieu qui a planté l'arbre de la connaissance du bien et du mal dans le milieu Du jardin. C'est Dieu qui a donné l'ordre que l'homme ne devait ni toucher cet arbre, ni d,en manger le fruit. Et c'est Dieu qui a fait le serpent et l'a mis dans le jardin et l'a envoyé pour tenter l'homme!
Il y a une chose qui est commune à beaucoup d'être humains : Ils pensent que leur naissance et leur vie sont un accident ou encore le fait du vouloir de leurs parents. Le psalmiste, proclame une merveilleuse foi dans la souveraineté de Dieu concernant sa conception :
Psaume139.1 "Éternel! tu me sondes et tu me connais, Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève, Tu pénètres de loin ma pensée; Tu sais quand je marche et quand je me couche, Et tu pénètres toutes mes voies. (...) Tu m’entoures par derrière et par devant, Et tu mets ta main sur moi. (verset 5) (...) Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face? Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aurore, Et que j’aille habiter à l’extrémité de la mer, Là aussi ta main me conduira, Et ta droite me saisira. Si je dis: Au moins les ténèbres me couvriront, La nuit devient lumière autour de moi; Même les ténèbres ne sont pas obscures pour toi, La nuit brille comme le jour, Et les ténèbres comme la lumière. (versets 7 à 12) (...) C’est toi qui as formé mes reins, Qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n’était point caché devant toi, Lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits Les jours qui m’étaient destinés, Avant qu’aucun d’eux existât. Que tes pensées, ô Dieu, me semblent impénétrables! Que le nombre en est grand! Si je les compte, elles sont plus nombreuses que les grains de sable. Je m’éveille, et je suis encore avec toi. (versets 13 à 18)"
Dieu est l'architecte de toute choses telles qu'elles existent. Il n'y a pas de dualisme dans la création. Dieu est l'auteur de toutes choses et elles existent de par son unique volonté. Bien sur Adam possédait un certain libre arbitre,cependant Dieu est quand meme responsable de ce qui s'est passé dans le jardin,il est responsable du fait qu'il a lui-meme placé Adam dans ce jardin. Il y a lui-meme mis l'arbre de la tentation sachant très bien dans son omniscience qu'Adam y succomberait. Si Dieu dans sa sagesse infinie connaissait les conséquences tragiques du libre arbitre d'Adam,alors conséquament,Dieu est aussis responsable d'avoir créé un etre doué d'un libre arbitre dont les choix résulterait dans la chute de toute la création.Nous devrions savoir que Dieu n'agit pas à l'improviste, mais qu'il prévoit les choses avant même qu'elles se produisent.Dieu dit a Israel par l'entremise de Esaie:"Car je savais que tu serais infidèle, Et que dès ta naissance tu fus appelé rebelle. Esaïe 48.6/8
Romains;9:14-21
Que dirons-nous donc? Y a-t-il en Dieu de l'injustice? Loin de là!
Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion.
Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
Car l'Écriture dit à Pharaon: Je t'ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre
Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.
Tu me diras: Pourquoi blâme-t-il encore? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté?
O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé: Pourquoi m'as-tu fait ainsi?
Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil?
En aucun endroit la Bible parle de l'homme comme étant un agent libre.Vous ne trouverez pas cela dans la Bible.L'homme est un esclave; Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. (romains7;14) L'homme non regénéré est un esclave du péché,esclave du diable,esclave de sa propre chair et de ses passions. Comment un homme esclave et captif du péché et de satan peut-il etre un agent moral libre? Impossible!Impossible! Adam nous a vendu. Il ne nous a pas donné le choix,ni meme demander notre avis. Quand Adam a attiré avec lui toute sa progéniture sous la gouverne de l'iniquité,il n'a consulté aucun d'entre nous. Nous n'avons pas choisis d'etre concus et de naitre dans l'inniquité. L'apotre Paul écrit dans Eph2;2-3;Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres...
Le message est clair - nous ne sommes pas pécheurs par choix. Nous sommes pécheurs par NATURE! Nous sommes nés dans cette condition, tout simplement parce que le premier homme, Adam, nous a tous mis dans l'esclavage du péché..
Il n'ya pas de fait plus évident que le fait de la dépravation totale de l'homme, et de sa servitude au péché, et ceci est enraciné dans le fait que son esprit humain est mort à la naissance. La dépravation signifie que l'homme dans son état naturel est incapable de faire quoi que ce soit pour etre agréable à Dieu. Jusqu'à ce que notre esprit soit regénéré par SON ESPRIT, nous sommes esclaves de la chair et du diable, et sommes par nature des ennemis de Dieu. Quand l'homme insiste sur le fait qu'il a encore une "étincelle" de la bonté divine qui réside dans son coeur ,la Bible dit, "Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant: Qui peut le connaître? (Jer. 17:9). ( Quand l'homme affirme qu'il est un agent moral libre et peut accepter ou rejeter le Seigneur par sa propre volonté, la Parole de Dieu en contradiction avec lui, déclare, "selon qu'il est écrit: Il n'y a point de juste, Pas même un seul; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu; Tous sont égarés, tous sont pervertis; "(Romains 3:10-11).
. L'homme est totalement dépravé, et tout dans sa nature est en rébellion contre Dieu. . L'homme est fidèle au dieu des ténèbres et aime les ténèbres plutôt que la lumière. Sa volonté n'est donc pas du tout "libre". . Il est un esclave de la chair.La dépravation totale signifie que l'homme, de son propre gré, "NE PEUX PRENDRE UNE DÉCISION POUR CHRIST. Notre Seigneur béni a carrément dit:"
Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie! "(Jean 5:40). .La Dépravation totale signifie que l'homme naturel est totalement incapable de discerner la vérité. "En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. " (Jn. 3:3). l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. "(I Cor. 2:14).L' homme ne peut pas voir ni connaître les choses qui concernent le Royaume de Dieu, sans être régénérés en premier lieu par l'Esprit Saint. Un esprit mort ne perçoit seulement Les choses de l'homme et de Satan. D'où les paroles de Jésus à Nicodème: "Si un homme est né de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3:3). Des enfants non nés ne voient pas la lumière.
.Les hommes irregénérés ne peuvent pas comprendre qu'ils doivent encore venir à la lumière. Ils sont des enfants morts dès leur naissance et qui ne connaissent que l'obscurité. Ils sont totalement dépravés, totalement incapables de penser, de percevoir ou de faire quoi que ce soit d'agréable à Dieu, JUSQU'A CE QUE DIEU LEUR DONNE DE VOIR ET DE COMPRENDRE. . Le don de vie est par la volonté de Dieu seul. (Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); (Éphésiens 2 :4 - 5). . L'homme n'est pas épargné par quelques acte mythique de sa propre libre volonté. Il est sauvé par la grâce, la divine providence de Dieu qui, en premier, lui donne la vie puis place la foi dans son coeur comme un don gratuit: Paul poursuit: "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. (Éphésiens 2:8-9). ).
Il y a un nom dans la Bible qui souligne particulièrement la souveraineté de Dieu, c'est Adonaï = Seigneur.C'est le nom qui marque l'autorité souveraine absolue de Dieu, sur toutes choses et toutes créatures. Il se présente dans Bible comme celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté : Éphésiens 1.11.Le Seigneur dit :"Je forme la lumière, et je crée les ténèbres, Je donne la prospérité, et je crée l’adversité; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses." Esaïe 45.9 ...David avait fait l'expérience que les choix et les décisions de Dieu était différents de ceux des hommes et il avait appris à se soumettre aux décisions de l'Éternel. Il accepta donc humblement le dessein de Dieu et il mit tout son cœur à préparer pour son fils la future construction. 1 Chroniques 29.2. Puis, rendant grâces à Dieu en présence de toute l'assemblée d'Israël, il prononça des paroles proclamant la souveraineté de Dieu en toutes choses :
1 Chroniques 29:11/12 "A toi, Éternel, la grandeur, la force et la magnificence, l’éternité et la gloire, car tout ce qui est au ciel et sur la terre t’appartient; à toi, Éternel, le règne, car tu t’élèves souverainement au-dessus de tout! C’est de toi que viennent la richesse et la gloire, c’est toi qui domines sur tout, c’est dans ta main que sont la force et la puissance, et c’est ta main qui a le pouvoir d’agrandir et d’affermir toutes choses."Dieu est souverain;En abordant ce sujet, nous devons considérer plusieurs éléments qui rentrent en compte dans ce que Dieu veut et fait, concernant :Ses desseins pour le monde,Son plan de salut pour tous les hommes,La construction et le gouvernement de l'Église de son Fils Jésus-Christ
Dieu contrôle tout ce qui se passe sur la terre et dans les cieux.Il est vrai que le diable a prétendu devant Jésus, que tous les royaumes du monde et leur gloire lui appartenaient. Nous voyons d'ailleurs que le monde entier est sous le pouvoir du malin, par toutes les choses horribles qui s'y déroulent : guerre, crimes, violence, haine, etc... Cependant le diable et ses démons ne sont pas livrés à toute leur volonté, autrement il y a longtemps que le monde aurait disparu.Il y a dans la Bible, un récit étonnant dont nous ne comprenons pas toute la teneur :
1 Rois 22.19/23 "Et Michée dit: Écoute donc la parole de l’Éternel! J’ai vu l’Éternel assis sur son trône, et toute l’armée des cieux se tenant auprès de lui, à sa droite et à sa gauche. Et l’Éternel dit: Qui séduira Achab, pour qu’il monte à Ramoth en Galaad et qu’il y périsse? Ils répondirent l’un d’une manière, l’autre d’une autre. Et un esprit vint se présenter devant l’Éternel, et dit: Moi, je le séduirai. L’Éternel lui dit: Comment? Je sortirai, répondit-il, et je serai un esprit de mensonge dans la bouche de tous ses prophètes. L’Éternel dit: Tu le séduiras, et tu en viendras à bout; sors, et fais ainsi! Et maintenant, voici, l’Éternel a mis un esprit de mensonge dans la bouche de tous tes prophètes qui sont là. Et l’Éternel a prononcé du mal contre toi."
Un autre récit de la Bible nous fait comprendre la souveraineté de Dieu, c'est l'histoire de Nébucadnetsar, ce roi puissant de Babylone que L'Éternel avait utilisé pour exécuter ses jugements contre Israël à cause de leurs nombreux péchés et de leur idolâtrie. Un jour, Nébucadnetsar, arrivé au sommet de sa gloire, s'est glorifié de sa puissance.
Daniel 4. 29/30 "Au bout de douze mois, comme il se promenait dans le palais royal à Babylone, le roi prit la parole et dit: N’est-ce pas ici Babylone la grande, que j’ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence?"
Daniel 4.33/37 "Au même instant la parole s’accomplit sur Nebucadnetsar. Il fut chassé du milieu des hommes, il mangea de l’herbe comme les boeufs, son corps fut trempé de la rosée du ciel; jusqu’à ce que ses cheveux crussent comme les plumes des aigles, et ses ongles comme ceux des oiseaux. Après le temps marqué, moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J’ai béni le Très-Haut, j’ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération. Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant: il agit comme il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise: Que fais-tu? En ce temps, la raison me revint; la gloire de mon royaume, ma magnificence et ma splendeur me furent rendues; mes conseillers et mes grands me redemandèrent; je fus rétabli dans mon royaume, et ma puissance ne fit que s’accroître. Maintenant, moi, Nebucadnetsar, je loue, j’exalte et je glorifie le roi des cieux, dont toutes les oeuvres sont vraies et les voies justes, et qui peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil. Le Très-Haut domine sur le règne des hommes, Il le donne à qui il lui plaît, Il y élève le plus vil des hommes."
"Dieu opère toute choses selon le conseil de sa volonté." Éphésiens 1.11
Nous croyons que les empires, les royaumes et les gouvernements du monde détiennent le pouvoir absolu et nous oublions trop souvent qu'il y a dans les cieux un Dieu qui veille et qui domine sur le règne des hommes.
Esaïe 33:3 "Quand ta voix retentit, Les peuples fuient; Quand tu te lèves, Les nations se dispersent."
Même s'il les laisse suivre un temps leur propre chemin, le jour où Dieu le décide il intervient avec puissance et rien ne lui résiste !
Psaume 2.1/6 "Pourquoi ce tumulte parmi les nations, Ces vaines pensées parmi les peuples?
Pourquoi les rois de la terre se soulèvent-ils Et les princes se liguent-ils avec eux Contre l’Éternel et contre son oint? -Brisons leurs liens, Délivrons-nous de leurs chaînes! -Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d’eux. Puis il leur parle dans sa colère, Il les épouvante dans sa fureur: C’est moi qui ai oint mon roi Sur Sion, ma montagne sainte!"
Nous pourrions être effrayés par des forces ou des puissances qui voudraient nous abattre, mais toutes les puissances, toutes les dominations, toutes les autorités, tous les princes et les grands de ce monde, les éléments naturels qui parfois se déchaînent ... n'ont de pouvoir que dans les limites de la volonté de Dieu !
Job 38.8/11 "Qui a fermé la mer avec des portes, Quand elle s’élança du sein maternel; Quand je fis de la nuée son vêtement, Et de l’obscurité ses langes; Quand je lui imposai ma loi, Et que je lui mis des barrières et des portes; Quand je dis: Tu viendras jusqu’ici, tu n’iras pas au delà; Ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots?
Imaginez des sages debout devant la tombe de Lazare et observant ce qui semble etre un action de folie , où le Seigneur s'adresse a un homme mort avec les mots suivants, "Lazare, sort tout de suite, Mais Celui qui parlait ainsi était lui-même la résurrection et la Vie, a ses seuls paroles les morts réssuscitent! Tout comme Lazare n'aurait jamais pu venir a Jésus et sortir de son tombeau avant que Jésus l'appelle et lui donne la vie, de meme tous les hommes "morts dans leurs transgressions et leurs péchés," doivent d'abord etre appelé de Dieu Avant de pouvoir "venir à Christ". Mais vous ne croyez pas, parce que vous n'êtes pas de mes brebis. Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent.Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. (Jean 10:26-28 ). . Lazare a entendu la voix de son maître et a reçu la foi d'émerger et de sortir de l'obscurité de tombeau de la mort. . L'homme naturel ne détient aucune puissance sur la mort . Il n'est pas en mesure de résister à Satan, parce que sa volonté est inférieure à la volonté du diable. Paul dit que ceux qui s'opposent aux ministres de la vérité de Dieu sont dans le piège du diable et "sont faits prisonniers par lui et à sa volonté" (II Tim. 2:26). Pour la simple raison que l'homme, sans l'Esprit Saint, est une puissance inférieure
A SUIVRE
11/9/08 01:14 pm
le dessein de l'Éternel 3.1 Lisez ce que Paul dit aux paiens non sauvés. Ceci ressemble t-il a un message de feu et tourment? Actes 17.26 Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; 17.28 car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être. C'est ce qu'ont dit aussi quelques-uns de vos poètes: De lui nous sommes la race.. Malachie 2.10 N'avons-nous pas tous un seul père? N'est-ce pas un seul Dieu qui nous a créés? Pourquoi donc sommes-nous infidèles l'un envers l'autre, En profanant l'alliance de nos pères? 3.2 En utilisant trois prépositions-Par dessus,parmis et en,(Grec'epi,dia,en') Paul vise a démontrer la pleine puissance de Dieu dans la vie des hommes Éphésiens 3.14 A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père, 3.15 duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, 4.6 un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. 3.3 toutes ames appartiennent a Dieu. Dieu est le Dieu de touts esprits-et les esprits de touts les hommes retournent vers lui! Ézéchiel 18.4 Voici, toutes les âmes sont à moi; l'âme du fils comme l'âme du père, l'une et l'autre sont à moi; l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra. Éclésiaste 12.7 (12:9) avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné. nombres 27.16 Que l'Éternel, le Dieu des esprits de toute chair, établisse sur l'assemblée un homme 3.4 Les promesses de Dieu envers Abraham sont inchangeable parce'que Dieu a juré par lui-meme et deuxièmement,Dieu ne peut mentir. L'intention,le plan,la finalité et le bon plaisir de Dieu était que touts le hommes toutes nations soient bénni en la semence d'Abraham,c'est a dire Christ. Hébreux 6.17 C'est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d'évidence aux héritiers de la promesse l'immutabilité de sa résolution, intervint par un serment, 6.18 afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a été de saisir l'espérance qui nous était proposée. 3.5 Regardez l'attitude de Dieu envers ces ennemies. Ceci ressemble t-il a un Dieu qui perd patience et qui tourmente a toujours?Absolument pas! Imaginez un seul instant des parents qui perderaient patience et jetteraient leurs enfants dans une fournaise ou ils passeront au travers de terribles agonies indescriptives. Ceci est impensable! Luc 6.27 Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, 6.28 bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. 6.29 Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique. 6.30 Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare. 6.31 Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. 6.32 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. 6.33 Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi agissent de même. 6.34 Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille. 6.35 Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. 3.6 La volonté de Dieu et son bienveillant dessein est que tous les hommes soient sauvés,qu'ils viennent a la vérité et exprime la repentance. La volonté de Dieu est souveraine! La plus part d'entre nous avons été enseigné que notre libre arbitre faisait obstacle a la souveraineté de Dieu,. Ceci est l'un des plus grand mensonge de la théologie moderne.La volonté de Dieu est la seule volonté qui triomphera! 1Thimothée 2.1 J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2.2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 2.3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, 2.4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 1Jean 5.14 Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. 2 Pierre 3.9 Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance 3.7 Jésus n'a pas uniquement prié et enseigné la réconciliation universelle. Il nous a aussis apris a prier pour que la volonté du père soit faite. a t-il prié et nous a t-il enseigné a prier pour quelque chose qui ne verrait jamais son accomplissement? Mathieu 6.10 que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. C'est la volonté de Dieu qui est souveraine,non celle de l'homme. Romains 11.29 Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. Hébreux 13.8 Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. daniel 4.35 Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant: il agit comme il lui plaît avec l'armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n'y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise: Que fais-tu? Job 23.13 Mais sa résolution est arrêtée; qui s'y opposera? Ce que son âme désire, il l'exécute. Apocalypse 4.11 Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l'honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c'est par ta volonté qu'elles existent et qu'elles ont été créées. Esaie 53.10 Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains. 46.10 J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli; Je dis: Mes arrêts subsisteront, Et j'exécuterai toute ma volonté. 14.24 L'Éternel des armées l'a juré, en disant: Oui, ce que j'ai décidé arrivera, Ce que j'ai résolu s'accomplira. 14.27 L'Éternel des armées a pris cette résolution: qui s'y opposera? Sa main est étendue: qui la détournera? Éphésiens 1.11 En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, Phillipiens 2.13 car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. Ésaie 55.10 Comme la pluie et la neige descendent des cieux, Et n'y retournent pas Sans avoir arrosé, fécondé la terre, et fait germer les plantes, Sans avoir donné de la semence au semeur Et du pain à celui qui mange, 55.11 Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté Et accompli mes desseins. Psaumes 33.9 Car il dit, et la chose arrive; Il ordonne, et elle existe. 33.10 L'Éternel renverse les desseins des nations, Il anéantit les projets des peuples; 33.11 Les desseins de l'Éternel subsistent à toujours, Et les projets de son coeur, de génération en génération. Proverbes 19.21 Il y a dans le coeur de l'homme beaucoup de projets, Mais c'est le dessein de l'Éternel qui s'accomplit. 21.21 Celui qui poursuit la justice et la bonté Trouve la vie, la justice et la gloire. Psaumes 135.6 Tout ce que l'Éternel veut, il le fait, Dans les cieux et sur la terre, Dans les mers et dans tous les abîmes. Dieu est l'amour absolu et la justice absolu. touts ces attributs ont été parfaitement accompli dans le Christ. 1Jean 4.8 Celui qui n'aime pas n'a pas connu Dieu, car Dieu est amour. Romains 13.10 L'amour ne fait point de mal au prochain: l'amour est donc l'accomplissement de la loi. Important!-Voir Phillipiens2:10-11,Romains10:9-10,1Corinthiens12:3 et 1Jean4:15 prouvent que Dieu ne crée pas des choses qu'il ne peut réparer Dieu est raisonable. 1Corinthiens 1.30 Or, c'est par lui que vous êtes en Jésus Christ, lequel, de par Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice et sanctification et rédemption, Jacques 3.17 La sagesse d'en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d'hypocrisie. Dieu est amour. Dieu peut-il prendre plaisir lorsque la vaste majorité du genre humain s'eraient dans d'atroces tourments et cela pour toute l'éternité Ézéchiel 33.11 Dis-leur: je suis vivant! dit le Seigneur, l'Éternel, ce que je désire, ce n'est pas que le méchant meure, c'est qu'il change de conduite et qu'il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie; et pourquoi mourriez-vous, maison d'Israël? Remarquez comment Dieu combine la justice et la méséricorde. Ésaie 46.11 C'est moi qui appelle de l'orient un oiseau de proie, D'une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, Je l'ai dit, et je le réaliserai; Je l'ai conçu, et je l'exécuterai. 46.12 Écoutez-moi, gens endurcis de coeur, Ennemis de la droiture! 46.13 Je fais approcher ma justice: elle n'est pas loin; Et mon salut: il ne tardera pas. Je mettrai le salut en Sion, Et ma gloire sur Israël.
11/9/08 01:11 pm
1. Dieu a un Plan
Dieu est le Seigneur Souverain de l'Histoire, Ses Mains en tiennent fermement les rênes, et Son Plan doit s'accomplir.
Dieu nous informe qu'Il a un Propos défini et que tous Ses Propos s'accomplissent. Il nous incombe donc de nous enquérir avec diligence à leur sujet pour nous trouver nous-mêmes en harmonie avec eux.

C ' est un Plan merveilleux dont les dessins ont été tracés dans l'Éternité. Il couvre le plus petit détail de la Création.
Quand le voile sera tiré sur la Scène finale, nous découvrirons, dans ses détails les plus minutieux, la réalisation de ce Plan selon le Dessin éternel de Dieu : Sa Volonté sera accomplie !
Cette pensée paraît étonnante pour un monde en apparence au bord du précipice ! La Bible nous fait connaître que : - Dieu est le Seigneur Souverain de l'histoire, - Ses Mains en tiennent fermement les rênes, - et Son Plan doit s'accomplir.
Dieu est parfait dans Ses Attributs, parfait
- en Puissance, - en Sainteté, - en Justice, - en Amour, - en Bonté, - en Sagesse et - en Omniscience.
Ce Plan doit donc être parfait et Il l'est !
Nous ne nions pas la méchanceté du monde, mais ouvrons les yeux car Dieu est au delà de toutes ces choses et seule Sa Volonté s'accomplit. Dieu a créé ce monde et même Satan, et Il a connu - d'avance et de façon précise, la contribution destructrice qu'il apporterait Il savait que le chaos et que le péché seraient introduits... Il l'a cependant créé ! Dieu savait qu'avec le péché devait s'exercer Sa parfaite Justice, c'est-à-dire quelles en seraient les conséquences : - maladie, - mort, - jugement, - désillusion et - déclin.
Il les a cependant décrétées afin des les utiliser ensuite, pour le bien des hommes. 
Au travers de tout le Plan de Dieu, se trouve Jésus-Christ et Sa grande Gloire. Le Propos de Dieu envers nous est de nous faire partager Sa Gloire.
N'est-ce-pas surprenant ?
Tout comme on juge mal de l'habileté et de la sagesse d'un bon architecte ou d'un bâtisseur au travers d'une œuvre encore en chantier, beaucoup, dans leur ignorance, se méprennent sur l'Œuvre de Dieu non encore achevée ! Cependant, petit à petit, quand l'échaffaudage du péché, de la mort et de la Rédemption sera enlevé et que les gravats auront été ôtés, le travail accompli proclamera, de façon claire et universelle, la Sagesse infinie, la Puissance de Dieu et l'Harmonie de Ses Plans avec Son Caractère.
Dieu nous informe qu'Il a un Propos défini et que tous Ses Propos s'accomplissent ! Il nous incombe donc de nous enquérir avec diligence à leur sujet pour nous trouver nous-mêmes en harmonie avec eux. Notez avec quelle énergie le Seigneur affirme la Sûreté de Son Propos : « Souvenez-vous de ce qui s'est passé dès les temps anciens ; car Je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, Je suis Dieu, et nul n'est semblable à Moi. J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli. Je dis : ''Mes arrêts subsisteront, et J'exécuterai toute Ma Volonté !'' C'est Moi qui appelle de l'Orient un oiseau de proie, d'une terre lointaine un homme, pour accomplir Mes Desseins... Je l'ai dit, et Je le réaliserai ; Je l'ai conçu, et Je l'exécuterai. » Ésaie 46, 9 à 11
Si les Voies de Dieu ont pû paraître laissées au hasard ou mystérieuses, ceux qui croient au Témoignage de Sa Parole doivent reconnaître que Son Plan - originel et inaltérable - progresse et se dirige vers son Accomplissement. 
Lorsque nous pensons à un plan, nous imaginons une œuvre composée de plusieurs éléments. Les plans d'un architecte consistent en dessins et en descriptifs des différents niveaux de la construction, avec un certain style... de plomberie, d'agencement des pièces ou de décoration... A moins que tous les niveaux ne soient identiques, les dessins et les données de chaque niveau ne s'harmonisent pas nécessairement entre eux. Cependant, personne n'aurait l'idée d'insinuer que l'architecte puisse être incompétent ou bien que ses plans et leurs données soient contradictoires.
Le Plan de Dieu, tout comme celui d'une construction, est aussi composé de différentes parties. Au lieu de divers niveaux, il embrasse des époques et des âges. Au travers de chacun d'eux, le Plan de Dieu progresse avec sûreté vers son Accomplissement total. L'Humanité en verra alors le résultat et pourra apprécier la Sagesse, la Justice, l'Amour et la Puissance du Divin Constructeur.
« O Dieu ! donne Tes jugements au roi, et Ta justice au fils du roi.
Il jugera Ton peuple en justice, et Tes affligés avec droiture. Les montagnes porteront la paix au peuple, et les coteaux - par la justice. Il fera justice aux affligés du peuple, il sauvera les fils du pauvre, et il brisera l'oppresseur.
Ils te craindront, de génération en génération, tant que dureront le soleil et la lune. Il descendra comme la pluie sur un pré fauché, comme les gouttes d'une ondée sur la terre. En ses jours le juste fleurira, et il y aura abondance de paix, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de lune. Et il dominera d'une mer à l'autre mer, et depuis le fleuve jusqu'aux bouts de la terre. Les habitants du désert se courberont devant lui, et ses ennemis lécheront la poussière.
Les rois de Tarsis et des îles lui apporteront des présents, les rois de Sheba et de Seba lui présenteront des dons. Oui, tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations le serviront. Car il délivrera le pauvre qui crie à lui, et l'affligé qui n'a pas de secours. Il aura compassion du misérable et du pauvre, et il sauvera les âmes des pauvres. Il rachètera leur âme de l'oppression et de la violence, et leur sang sera précieux à ses yeux. Et il vivra, et on lui donnera de l'or de Sheba, et on priera pour lui continuellement ; et on le bénira tout le jour.
Il y aura abondance de froment sur la terre, sur le sommet des montagnes ; son fruit bruira comme le Liban ; et les hommes de la ville fleuriront comme l'herbe de la terre. Son nom sera pour toujours; son nom se perpétuera devant le soleil, et on se bénira en lui : toutes les nations le diront bienheureux.
Béni soit l'Éternel, Dieu, le Dieu d'Israël, qui Seul fait des choses merveilleuses ! Et béni soit le Nom de Sa Gloire, à toujours; et que toute la terre soit pleine de sa Gloire ! Amen ! oui, amen ! »
Les prières de David, fils d'Isaï,
11/25/07 09:18 pm
| |  |  | Est-ce que Dieu a deux visages ? Est-il d’un côté miséricordieux sans limite et de l’autre d’une cruauté insatiable ? Peut-il tant aimer les pécheurs qu’il envoya son Fils pour les sauver, et cependant tant haïr les pécheurs impénitents qu’il les soumet à un tourment cruel sans fin ? Peut-on légitimement louer Dieu pour sa bonté, s’il tourmente les pécheurs pendant toute l’éternité ? L’intuition morale que Dieu a mise dans notre conscience ne peut accepter la cruauté d’une divinité qui soumet les pécheurs à un tourment sans fin. La justice divine ne peut pas exiger une punition éternelle de souffrance éternelle pour des péchés limités dans le temps. De plus, un tourment éternel et conscient est contraire à la vision biblique de justice car une telle punition créerait une disproportion considérable entre les péchés commis pendant la durée d’une vie et leur punition durant toute l’éternité. John Stott demande : « Est-ce qu’il n’y aurait pas alors une disproportion énorme entre des péchés consciemment commis dans le temps et un tourment consciemment vécu pendant l’éternité ? Je ne minimise pas la gravité du péché en tant que rébellion contre Dieu, notre Créateur, mais je demande si “un tourment éternel et conscient” est compatible avec la révélation biblique de justice divine. »Jésus n'est pas un schysophrène,si il nous demandes de pardonner a nos ennemis c'est précisément parce qu'ils les aiment.Sur la croix du Golgotha il demande a son père de pardoner a ses boureaux car ils ne savent ce qu'ils font.Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui-meme et en imputant point aux hommes leurs offenses. Comment Dieu peut-Il nous dire (dans Luc VI, 35 et 36) : « Aimez vos ennemis, faites du bien, prêtez sans en rien espérer et alors votre récompense sera grande et vous serez les fils du Très Haut, parce qu'Il est bon pour les ingrats même et pour les méchants. Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux »; comment, dis-je, peut Il nous ordonner cet amour des ennemis, quand Lui même condamnerait une partie de ses propres enfants et créatures à un enfer éternel ? Ne nous affirme-t-Il pas, au contraire, que « Dieu n'a pas envoyé Son Fils dans le monde pour juger le monde, mais afin que le monde soit sauvé par Lui » ? (Jean III, 17). Et lorsque Jacques et Jean Lui ont demandé s'il fallait faire descendre le feu du ciel pour consumer les Samaritains qui n'avaient pas voulu Le recevoir, ne les a-t-Il pas repris en ces termes ? : « Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes ! Le Fils de l'homme est venu non pas pour perdre les vies d'hommes, mais pour les sauver » (Luc IX, 52 à 56). la position restrictive Ceux qui la soutiennent croient que tous les non-évangélisés sont damnés. A moins qu'ils n'entendent le messsage de Jésus et y répondent, les hommes n'ont aucun espoir. Il est faux d'affirmer que cette théorie est la plus répandue dans l'histoire du christianisme. Saint Augustin l'enseignait, ainsi que le théologien de la Réforme, Jean Calvin. De nombreux évangéliques modernes continuent à y croire et à la prêcher. Cependant, beaucoup de chrétiens aujourd'hui n'acceptent pas cette position.De meme durant les quatres premier sciècles de l"église sur six écoles de pensées.quatre étaient universalisme,une anhilariste et une seule croyait a la perdition éternel.Grégoire de Naziance affirmait; | La force du mal n'est pas telle, qu'elle puisse l'emporter sur la puissance du bien; l'inconstance de notre nature n'est pas d'une stabilité plus puissante que la sagesse de Dieu. Ce qui est soumis au changement et à l'altération ne peut avoir une stabilité plus puissante que ce qui demeure éternellement identique, et fermement établi dans le bien. Ainsi, le dessein de Dieu garde toujours et partout son caractère immuable, tandis que notre nature changeante ne peut se fixer, même dans le mal. | |

| | Le problème de l'élévation de l'âme vers Dieu préoccupait constamment Grégoire. Il fut l'un des Pères de la mystique chrétienne. Afin de décrire l'oeuvre du Logos qui achève dans l'âme l'oeuvre de salut commencée au baptême, Grégoire trouve dans la culture philosophique de son temps la structure logique et la terminologie correspondant à son expérience personnelle.
Il fut un admirateur d'Origène, empruntant aux doctrines de ce dernier, l'apocatastase et la négation de l'éternité des peines de l'enfer.
Mais il y a apocatastase et apocatastase. Beaucoup de saints se sont demandés comment ils pourraient vivre dans la béatitude en sachant que leurs frères sont en enfer? Si l'apocatastase est une permission à tous les actes sous couvert d'une "rémission" totale alors bien evidemment cette doctrine est justement condamnable comme l'a fait à le synode de Constantinople. Mais si l'apocatastase est un théologoumène sur les fins dernières et la restauration totale de la création alors elle devient une reconnaissance de la miséricorde infinie de Dieu qui noie notre liberté dans un mystère qui la dépasse et qui montre que Dieu ne se laise pas circonscrire dans nos pensées.
| | La force du concept restrictif repose dans sa motivation puissante pour l'évangélisation. J. Hudson Taylor, le grand missionnaire britannique du siècle dernier, fonda sa société missionnaire sur cette prémisse. En décrivant graphiquement des millions de Chinois descendant dans leurs tombeaux sans Christ et voués à la mort éternelle, Taylor influença des milliers de gens à donner de l'argent, du temps et même leur vie pour l'oeuvre en Chine intérieure. Beaucoup de sociétés missionnaires du vingtième siècle font encore de même. Les défenseurs de cette théorie trouvent de quoi étayer leur position dans des passages bibliques comme Jean 3 : 36 (« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui ») et 1 Jean 5 : 12 (« Celui qui a le Fils a la vie celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. ») Mais ils ont un problème. Comment croire en un Dieu aimant et juste si certains seront perdus parce qu'ils n'ont pas eu l'occasion d'entendre la bonne nouvelle du Christ, sans que ce soit de leur faute ? Le problème a été présenté de façon très vivante par une série télévisée de la BBC sur les missionnaires. Cela se passait dans une clairière de la jungle profonde en Nouvelle-Guinée. Un jeune couple de missionnaires évangéliques étaient assis l'un à côté de l'autre pour une interview. On leur posait des questions sur leur travail dans une tribu qui jusqu'à présent n'avait eu aucun contact avec des missionnaires chrétiens. Comme j'avais déjà vu le reporter en action auparavant, je pressentais ce qui allait se passer. Je ne fus pas déçu. Regardant la jeune femme droit dans les yeux, il demanda : « Croyez-vous vraiment que cette tribu serait perdue pour l'éternité si vous n'étiez pas venus lui enseigner Jésus ? Vous avez dit combien ces gens sont sympathiques. Pourquoi Dieu agirait-il ainsi ? » Le visage de la jeune femme, filmé en gros plan, montrait des signes d'agitation et d'incertitude. On voyait bien qu'on lui avait enseigné à répondre « oui », mais c'était si difficile de le dire et de le défendre dans une situation comme celle-là ! En désespoir de cause, elle se tourna vers son mari, qui fit de son mieux pour fournir une réponse. L'interview continua, mais l'essentiel avait été exprimé. Une bonne interprétation exégétique de la vie éternel(Aion) mentionnés plus haut réfère non pas a la durée mais plutot a la qualité de la vie.L"apotre Jean écrit a de simple mortel qui n'éviteront pas la mort;Je vous ai écrit ces choses,afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle,vous qui croyez au nom du fils de Dieu.(1Jean5;13)Pour ce qui est de toutes les mises en garde de l'épitre sur la possesion ou la non-possesion de la qualité de la vie de Christ,elles s'adressent a des chrétiens,et non a des non croyants:Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité(1Jean1:6).Celui qui dit: Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui(1Jean2:4).Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même.(1Jean2;6).Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres(1Jean2;11).Il n,y a absolument rien dans ces passages pour indiquer(un born again théologie.).Les vocables suivants;Demeurer,marcher,garder,connaitre et aimer sont des oeuvres qui témoignent d'une proximité avec Christ.A eux seuls ces versets condamneraient bon nombres de chrétiens.Lorsque l,on cosiderent l'élitisme religieux,l,exclusivisme pharisaique,la calomnie dénominationel,le manichéisme haineux qui conduit a la guerre,le silence et l'indifférance de l'église,on est en droit de se demander si Jésus ne sera pas seul au cielMais Dieu soit loué:Mes petits enfants.je vous écris ces choses,afin que vous ne péchiez point.Et si quelqu,un a péché,nous avons un avocat auprès du père,Jésus-christ le juste.Il est lui-meme une victime expiatoire pour nos péchés,non seulement pour les notres,mais aussi pour ceux du monde entier(1Jean2:1). l'universalisme L'universalisme maintient que tous ceux qui cherchent Dieu avec sincérité seront sauvés. La plupart des universalistes chrétiens le voient se réaliser par l'oeuvre ou les mérites de Jésus. Même si les explications divergent sur le pourquoi et le comment, une chose est certaine : à la fin, tous les non-évangélisés -- même ceux qui sont maintenant rebelles -- seront secourus. Une minorité d'universalistes croient que Dieu sauvera tous les humains en dépit de leur choix. Un plus grand nombre maintient que Dieu continuera à oeuvrer dans les coeurs jusqu'à ce que tous soient convaincus qu'il est le meilleur chemin. Dans l'Eglise primitive, l'universalisme était prôné par les écrits d'Origène.  * L'étymologie du mot "apocatastase":
Le mot apocatastase n'apparaît qu'une seule fois dans la Bible, aux Actes des Apôtres, où l'on peut lire: "Il enverra alors le Christ qui vous a été destiné, Jésus, celui que le ciel doit garder jusqu'aux temps de l'apokatastasis pantôn dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints prophètes" (Actes des Apôtres, 3.21). dans son Commentaire sur Saint Jean (Livre I), Origène explique qu'il a à parler "de ce qu'on appelle apocatastase". Origène ne fait donc que reprendre un thème qui existait déjà dans le débat théologique. L'apocatastase ne semble donc pas être une idée neuve. Toutefois, Origène la releva de manière trop explicite pour qu'elle ne s'identifie pas à lui par la suite. Voilà le jugement de l'histoire. Origène a parlé de l'apocatastase avec insistance mais il n'en est pas l'"inventeur".Le grand historien Geisleur écrit:(La croyance en un rétablissement futur de toutes chose Était si répendue meme parmi les opposants d'origène,quelle semle etre entièrement indépendante de son systhème.)(Eccles. Hist., 1-212).Le grand theologien et historien Johann Christoph Doerderlin (1829-1888) écrits: L'étude de l'antiquité chrétienne nous apprend que plus un théologien était versée dans le grecs,plus il avait tendance a s,éloigner de la doctrine du tourment éternel.Le professeur et historien Henry Nutcomb Oxenham nous informes:La doctrine du tourment éternel Était ni crue par la vaste majorité des pères de l'église ni enseignée comme un ingrédient indispensable a la foi chrétienne)Piaf et dietelmeier sont du meme avis.Mais le temp manque pour touts les nommés.Nous n'en mentionneront que deux autres: Depuis le début du 19e siècle, l,universalisme gagne du terrain parmi les protestants et les catholiques romains. Cette évolution est due en partie à la révulsion que beaucoup de chrétiens éprouvent à l'égard de la position restrictive. L'universalisme du 20e siècle a des défenseurs connus comme les Anglais William Barclay et John A. T. Robinson, érudits bibliques, ainsi que le théologien américain Paul Tillich. Chez les catholiques ulf Balthasar et karl Rahner sont d'ardent défenseur de l'universalisme:Urs von Balthasar, dans son beau livre Espérer pour tous, rappelle à ce titre que l'espérance chrétienne ne saurait se rabattre en l'espoir d'un salut individuel (l'espoir qu'une victoire essentiellement locale et particulière, «mon» salut ou le salut de «mes proches», intervienne enfin plus tard et me ou nous dédommage des déboires présents). Il réaffirme qu'il n'y a d'espérance chrétienne qu'en un salut collectif enraciné en une joie au présent, et que ce salut sera celui de tous (de l'humanité entière) c'est exactement ce que l'apotre Paul exprime dans Romains11;32,Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous.Et dans Romains5;18,Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. L'épitre aux Hébreux emprunte le meme chemin,Hébreux 2;9.Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous.  William Barclay Parmi les textes favoris des universalistes, nous trouvons 1 Timothée 4 : 10, où Paul parle de Dieu comme « le Sauveur de tous les hommes » Tite 2 : 11 : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée » et Jean 12 : 32, où Jésus déclare : « Et moi, quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi. » Quelques passages des Ecritures disent que toute la race humaine sera sauvée. Considérons les extraits suivants: -
1 Corinthiens 15: 22-24 exprime fortement la notion du salut universel: ‘Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance.’ Les traditionalistes ont tendance à interpréter ce passage comme ceci: ‘Tous ceux qui sont en Christ revivront’; mais ce n’est pas ce que le Livre dit. Paul dit ici, simplement, que tous meurent en Adam, et en Christ tous revivront, non pas tous dans le même temps ou tous dans ce siècle. Le Salut n’est pas pour tous dans cette vie, mais dans des âges et des périodes successives. -
Un autre passage des Ecritures fait mention du salut pour tous: 1 Timothée 4: 10 dit: ‘le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants.’ Ce verset implique que Dieu sauve tout le monde, et les croyants d’une manière particulière. Pour les croyants, comme je le constate, ils sont sauvés du péché, de la maladie et de beaucoup d’autres choses démoniaques dans leur vie, et le salut les garde du jugement à venir. Pour les incroyants, le salut ne peut se faire qu'après cette vie. -
‘C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses’ (Romains 11: 36). -
Un autre passage des Ecritures parmi beaucoup d’autres donne cette signification: ‘C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses’ (Romains 11: 36). Devons-nous ajouter à ceci « excepté 90 ou 99 % de la race humaine, la couronne et la gloire de Sa création, qu’Il a faite à Son image pour gouverner l’univers, mais qui sont destinés à un perpétuel tourment en enfer ? ». -
Au chapitre 1 de Colossiens, les versets 16, 19 et 20 sont lourds de signification: ‘Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. ... Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.’ Ces versets montrent clairement que Dieu a créé toute chose à travers Jésus et réconcilia toute chose avec lui aussi à travers Jésus -
Nous trouvons plus loin la preuve de ceci dans 1 Pierre 3: 19-20. Nous lisons: ‘dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, 20qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé ...’ Ces versets plutôt difficiles sont clarifiés un peu plus loin au chapitre 4, verset 6: ‘Car l’Évangile a été aussi annoncé aux morts, afin que, après avoir été jugés comme les hommes quant à la chair, ils vivent selon Dieu quant à l’Esprit.’ Pierre ne fait pas référence aux justes des temps anciens il parle de ceux qui ont vécu avant le déluge et dont Dieu dit que ‘les penchants de leur cœur les portaient de façon constante et radicale vers le mal’ (Genèse 6: 5). Nous les voyons même finalement devenir vivant en esprit. -
Apocalypse 5: 13 dit: ‘Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles!’ Chaque créature vivante loue Dieu. Cela aurait peu de chance d'arriver si 90 % de la race humaine était perdue irrémédiablement et souffrait dans d'atroces tourments". La force de la position universaliste est la façon dont elle regarde Dieu : un Etre divin qui finit par sauver tout le monde peut facilement être perçu comme quelqu'un d'aimant et de compatissant, doué d'une patience à toute épreuve. Le calvinisme et l'arminianisme Système théologique chrétien et protestant formulé par le réformateur religieux Jean Cauvin, dit Calvin (1509-1564), le calvinisme devient plus rigoureux et sa vision se rétrécit sous l'influence de ses successeurs. On considère qu'il a une grande influence au Canada. Calvin fait des études de droit, mais il publie en 1536, deux ans après avoir quitté l'Église catholique, un bref manuel d'instruction religieuse, Institution de la religion chrétienne. Par la suite, il enrichit plusieurs fois cette oeuvre, qui devient finalement un important traité de théologie adopté par la plupart des Églises réformées et qui influence également la théologie Luthériene et anglicane En tant que système théologique, le calvinisme présente une vision globale de la manière de bien ordonner la vie humaine sur les plans personnel, social, ecclésial et politique conformément à la volonté souveraine de Dieu. Parmi les éléments importants du calvinisme se trouvent : l'autorité de l'Écriture, qui suffit à l'homme pour connaître Dieu et ses devoirs envers Dieu et envers son prochain; l'autorité égale de l'Ancien et du Nouveau Testament, dont l'interprétation véridique est certifiée par le témoignage intérieur de l'Esprit Saint; les doctrines de Dieu à la fois un et trin, créateur et soutien de toutes choses, du Christ médiateur qui expie les péchés de manière à satisfaire la justice divine et de la justification par la foi d'une éthique visant à transformer tous les aspects de la vie. Plus tard, le calvinisme réfléchit particulièrement sur la doctrine de Calvin quant à l'élection ou à la prédestination et sur les signes permettant d'identifier les élus. Pour Calvin lui-même, toutefois, la prédestination est surtout la doctrine de la certitude finale apportée par la foi. La double prédestination signifie que Dieu a déjà choisi ceux qui seront sauvés et ceux qui seront damnés. Dans le monde présent, toutefois, les gens sont en communion grâce à des organisations comme l'Église et l'État, qui sont distinctes mais associées. L'autorité de l'Église ainsi que celle de l'État viennent de Dieu, mais, en raison de la supériorité ultime de l'Église, un mauvais gouvernement peut être destitué par la société agissant collectivement (et non sur l'initiative d'une personne) si tous les autres moyens de l'amender échouent. Les cinq principes du calvinisme, formulés par le synode de Dordrecht (1618-1619), se résument par cette formule lapidaire : dépravation totale, élection irrévocable, rédemption particulière, grâce irrésistible et persévérance finale des saints. L'arminianisme, système théologique prêché par le théologien réformé hollandais Jacobus Arminius (1560-1609), rejette la doctrine calviniste tardive de la double prédestination en affirmant que la souveraineté divine est conciliable avec le libre arbitre de l'homme. Cette croyance est généralement acceptée par l'Église anglicane et par le méthodisme et a une forte influence sur l'évolution ultérieure de la théologie réformée. Souveraineté de Dieu et libre arbitre de l'homme. “Le libre arbitre est un sujet qui ne manque jamais de déchaîner des opinions contradictoires. D'une part on entend dire que pas une feuille ne tombe sans la volonté de Dieu, ce qui sous entend que le libre arbitre individuel n'existe pas et que c'est Dieu qui nous pousse à agir : la responsabilité Lui incombe donc entièrement. D'autre part on entend dire “aide- toi et le Ciel t'aidera ”, ce qui laisse supposer que l'homme possède un libre arbitre et qu'll agit selon ce qu'il croit être juste. Il serait donc responsable de ses actions et des conséquences de ses actes. Intervient aussi la question cuisante de la liberté. Sommes nous libres on inféodés ? Le cours de notre existence est il simplement la conséquence d'une multitude d'influences diverses qui exercent leur pression ? Sommes nous des Ames affranchies, choisissant librement leur rôle dans la vie et capables en toute habileté de le modifier comme bon leur semble ? Sommes nous assez compétents pour choisir l'inaction face à I'action, selon ce que l'on juge approprié ? Y aurait t-il, somme toute, un amalgame de libertés et de non libertés, c'est à dire des moments ou nous sommes libres de décider ou d'agir, et des moments ou nous sommes soumis aux pressions extérieures résultant de nos actions passées ? Jésus a payé pour touts les péchés a la croix. Aurait-il oublié celui de l'incrédulité?Bien sur l'homme a le pouvoir de prendre des décisions,il est donc libre de choisir,mais cette liberté est limitée,jamais elle ne devance la souveraineié de Dieu,elle y est soumise. Cette croyance n'est q,un figment de l'imagination humaine,au contraire la bible enseigne exactement le contraire. Elle nous dit,Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. (Rom9;16) Les prédicateurs nos disent que l'homme est né avec un libre arbitre,Dieu leur ayant donné l'habilité de recevoir son amour ou de le rejetter.Maisla bible enseigne exactement l'oppossé,Jésus dit; Nul ne peut venir a moi, si le père qui m'a envoyé ne l'attire (Jean;,6;44) C,est une chose terrible que d'affirmer que l'homme irregénéré est un agent libre,il ne l'est pas! il est un esclave. Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché(Rom7;14).L'homme non regenérer est esclave du péché,il est captif de satan, il est esclave de ses propres pensées,esclave de ses passions,il n'est pas pécheur par choix. Comment un esclave peut-il etre un agent libre?Impossible#Adam nos a vendu au péché,et nous n'avons rien eut a dire. Nous ne sommes pas né pécheurs,nous avons été formé dans l'iniquité et concu dans le péché. L'apotre Paul écrit dans Eph. 2:2-3, dans lesquels vous marchiez autrefois,selon le train de ce monde,selon le prince de la puissance de l'air,de l'esprit qui agit naintenant dans les fils de la rebellion.Nous tous aussi, nous étions de leur nombre,et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair,accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées. Mais ou était donc passé le libre-arbitre lorsque JÉSUS appella les douze puis les soixante dix. Jésus leur dit;ce n'est pas vous qui m'avez choisis mais c'est moi qui vous ai choisis.Et lors de la conversion de Paul quel était son choix?celui-ci était déterminer a tuer les chrétiens,il fut arretté par une intervention divine.Et pour la convrsion de Lydie,L'une d'elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le coeur, pour qu'elle fût attentive à ce que disait Paul (Actes16;14).Le seigneur lui-meme lui ouvrit le coeur,et il en vas de meme pour chacun d'entre nous.Prétendre autrement n'est que pur orgeuil.L'apotre Paul nous dit;Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu; Tous sont égarés, tous sont pervertis(Romains3;11). On m'a toujours enseigné que ce qui allait perdre les hommes c'est leur libre arbitre,je crois que l'on a confondu la volonté de Dieu a un simple souhait ou a un vulgaire désir .La bible dit Dans 1Timothé 2 : 3 que Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. Mais le peuvent t-ils? Après que Jésus eut dit dans marc 10;25; Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples furent encore plus étonnés, et ils se dirent les uns aux autres; Et qui peut être sauvé? Jésus les regarda, et dit: Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu: car tout est possible à Dieu.
2 chronique 20;6,Et il dit: Éternel, Dieu de nos pères, n'es-tu pas Dieu dans les cieux, et n'est-ce pas toi qui domines sur tous les royaumes des nations? N'est-ce pas toi qui as en main la force et la puissance, et à qui nul ne peut résister? Esaie 46;11, C'est moi qui appelle de l'orient un oiseau de proie, D'une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, Je l'ai dit, et je le réaliserai; Je l'ai conçu, et je l'exécuterai Mathieu 18;14.De même, ce n'est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu'il se perde un seul de ces petits
2Tim1;9.Dieu qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos oeuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus Christ avant les temps éternels
Ephésiens;
1.5 nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, 1.6 à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé. 1.7 En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, 1.8 que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, 1.9 nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, 1.10 pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. 1.11 En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, Donc d'abord, qu'est-ce que cela veut dire « être sauvé »? De fait, nous ne savons plus très bien ce que cela signifie. Au Moyen Âge, ou même au temps de Luther et Calvin, c'était différent. Les gens avaient peur du Jugement dernier et de l'enfer. Et être sauvé, c'était échapper à l'enfer, c'était aller au paradis. Mais aujourd'hui, qu'est-ce que cela signifie « être sauvé »? Je crois que pour pouvoir le comprendre, il faut d'abord avoir éprouvé en soi-même le sentiment d'être perdu, d'être « foutu », pourrait-on dire, si vous permettez. Je donnerai quelques exemples. Imaginez quelqu'un de très malade. Tout le monde pense qu'il va mourir. On dit : « il est perdu. » Et puis tout à coup, on apprend que l'on vient de découvrir un médicament qui peut le guérir. Et on crie avec un immense soulagement : « il est sauvé. » Ce médicament, c'est son salut. Il lui rend la vie. Et ce remède, nous le recevons comme une grâce, car nous n'y sommes pour rien dans sa découverte. C'est un peu ce que dit l'apôtre Paul : « Nous sommes sauvés par grâce » (Éphésiens 2, 5), sans que nous n'y soyons pour rien. Autre exemple : le fils prodigue de la parabole (cf. Luc 15). Il a quitté la maison paternelle et il n'a plus de quoi vivre. Il pense « je suis perdu », et il décide de retourner chez son père. Mais il a peur d'être traité comme un moins que rien. Et voilà que, au moment où il arrive, il voit son père qui court vers lui, les bras ouverts pour l'embrasser. Et le fils s'exclame en lui-même : « je suis sauvé. » Que son père l'accueille ainsi, pour lui, c'est un don du ciel. Ainsi, être sauvé, c'est découvrir que quelqu'un vous aime, même lorsque l'on se sent sale, sali et indigne d'être aimé. Le théologien Paul Tillich a dit qu'être sauvé, c'est découvrir que l'on est aimé tout en sachant que l'on est indigne d'être aimé. Dernier exemple. L'histoire de la femme adultère (cf. Jean 8). On attrape cette malheureuse femme et on se prépare à la lapider. C'est sûr, elle est perdue. Mais voilà que Jésus arrive et prend sa défense. Elle est sauvée, parce qu'elle a trouvé quelqu'un qui ne la juge pas et qui la protège. Être sauvé, c'est trouver un refuge inattendu quand on est en pleine déroute. C'est trouver une main à laquelle on peut s'accrocher. C'est trouver une parole qui vous ouvre un chemin nouveau. C'est découvrir, tout d'un coup, que Dieu est le défenseur des pauvres, des pécheurs, et même des femmes adultères. La Bible nous dit que nous sommes sauvés par grâce, par la grâce de Dieu. C'est une manière de dire que nous sommes sauvés par une forme de miracle. Pour le malade, par exemple, la découverte du médicament qui peut le sauver, c'est un miracle. Et pour le fils prodigue, la bienveillance et le pardon du père, c'est un miracle. Et pour la femme adultère, l'intervention de Jésus-Christ, c'est un miracle. Bien sûr, certains d'entre nous ne croient pas aux miracles. Ils ne croient qu'au hasard. Par exemple, ils diront que la découverte du médicament est un hasard. Et que le fait que Jésus soit passé par là au moment où la femme adultère était sur le point d'être lapidée, est un hasard. Mais, dire « c'est un hasard » et dire « c'est un miracle de la grâce de Dieu », ce n'est peut-être pas si différent. Albert Einstein a trouvé cette formule admirable : « Le hasard, c'est Dieu quand il se promène incognito. » Quant à Anatole France, il a écrit : « Il faut, dans la vie, laisser une part au hasard. Le hasard, en définitive, c'est Dieu » Le miracle, tout comme le hasard, c'est ce qui arrive sans que nous n'y soyons pour rien. Tout comme la grâce et le salut. Je voudrais encore ajouter un point à propos du salut. Certains disent qu'« être sauvé », c'est aussi, et même surtout, être sauvé après la mort. C'est être sauvé de la mort. Le salut, ce serait la vie éternelle. Certains y croient. D'autres, non. Quant à moi, j'y crois. L'Enfer chrétien L'enfer, lieu de supplice des damnés, et ceci pour l'éternité : Synode de Constantinople de 543.
Les fresques peignent l'enfer sous les jours les plus terrifiants : fournaises, fers chauffés à blanc, abîmes pestilentiels, roues armées de dents acérées, matelas de charbons ardents, légions de démons cornus et fourchus... Mais la plus grande souffrance, c'est la privation de Dieu.
Le christianisme a assuré un retentissement extraordinaire à l'enfer. Pendant des siècles l'Eglise a mis l'accent sur un Dieu, fanatique de barbecue et qui, d'une manière satanique, transformait des masses de gens en combustible pour l'Enfer.
La connaissance de l'enfer ne fit que grandir. Origène (185-254), théologien et Père de l'Eglise grecque, "savait" que ceux qui se trouvaient en enfer, n'y étaient que temporairement et après un certain temps, étaient réhabilités. Trois siècles plus tard, au sixième siècle, il fut maudit pendant le synode de Constantinople, car l'Eglise avait amélioré sa connaissance de l'enfer et pouvait certifier que ces peines étaient éternelles. Les nombreux théologiens qui soutenaient la conviction d'Origène furent condamnés de même.
Autre information des plus scientifique au sujet de l'enfer : quand cette peine infernale début-elle ? Aussi rapidement que possible. Au XIVe siècle, Benoît XII détermina qu'après la mort des grands pécheurs, Dieu expédiait immédiatement leur âme vers les tourments infernaux. Au XVe siècle, on apprit enfin, que seuls les catholiques avaient accès au Ciel. A l'époque, le protestantisme n'était pas né, donc, être chrétien signifiait catholique.
Une nouvelle information de grande valeur se fit jour sous l'impulsion d'Augustin. Il était notoire que la majorité des gens prendrait la direction de l'enfer. Ainsi, la foi d'origine judaïque qui garantissait que Dieu sauverait toutes les âmes, dans le christianisme, il devient un Juge dont l'activité principale consiste à damner une multitude de pécheurs. Bien renseigné, Augustin sut en divulguer bien plus encore sur paradis et enfer. Ainsi, des nouveau-nés non baptisés prenaient, ipso facto, la direction de l'enfer. L'évêque Julianus de Eclanum se révolta et refusa d'admettre les assertions d'Augustin et qualifia le Dieu d'Augustin "de persécuteur de nouveau-nés, qui envoyait des nourrissons dans les flammes de l'enfer". Inutile de dire que cet évêque fut déclaré hérétique. Le XXe siècle apporta un assouplissement à l'implacable loi du talion divin.
Ainsi, les individus qui meurent dans l'ignorance, méconnaissant la vraie religion, n'iront pas en enfer, les autres : oui.
Officiellement, l'Eglise catholique admet que Dieu n'est pas présent en enfer. Comment cette affirmation peut-elle être compatible avec le dogme "Dieu est partout" ? Évidament que Dieu est partout, mais un peu plus ici qu'ailleurs.
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11/10/07 11:41 pm
Israël L'olivier greffé, le théologien Jacques Ellul revient sur la Lettre de Paul au Romains J. Ellul/Liste Disciples Posteur: nicolas | 10 mai 2007 à 11:48 | 7922 mots | lu 1005 fois | 6 commentaires
«Je dis donc: Dieu a-t-il rejeté son peuple?» Il est évident que cette question de Paul est blasphématoire pour les juifs de son époque car, jusqu’au IIIe siècle av. J.-C., les juifs vivent dans l’appréhension d’être rejetés. Ils craignent que ce Dieu souverain ne « détourne son visage» et c’est pour eux la plus grande crainte: que Dieu Se détourne, c’est encore plus grave que Sa colère (Pourquoi caches-tu ta face ? Ps. 44, 25). Ils ont l’expérience que leur Dieu est souverain de telle façon que ce qu’Il veut, à la fois se réalise et est indiscutable. Le Psaume 74 est émouvant: «Pourquoi t’irrites-tu, ô Dieu, contre ton troupeau? Pourquoi rejettes-tu pour toujours?»: il y a donc cette possibilité terrible ! Et l’on rappelle à Dieu les promesses qu’Il avait faites : « Et pourtant tu as rejeté, tu as repoussé, tu t’es irrité contre ton oint... » (Ps. 89, 39). De même, chez les prophètes de l’Exil, nous retrouvons sans cesse la même question : Dieu nous a abandonnés, Jérusalem est déserte, le Temple détruit... Et les prophètes font leur possible pour relever le courage de ce peuple et proclamer que, malgré les circonstances historiques, Dieu n’a pas signifié par là l’abandon du peuple élu ni la suppression de l’Alliance; mais, sans céder au désespoir, ces prophètes du courage et de l’espérance conservent en arrière-fond la possibilité d’un rejet définitif... Or, à partir du IIIe siècle, se produit manifestement en Israël un retournement d’opinion, et aussi de théologie ! Les juifs deviennent très assurés que leur élection est définitive ; que leur Dieu souverain ne les rejettera jamais ! De nombreux textes en témoignent le temps de l’inquiétude est fini, Israël s’avance avec son Dieu; cela est lié à la fois aux événements historiques et à une nouvelle compréhension de la Torah (W. Baron, Histoire du peuple juif T.2, PUF-Saulnier, Histoire d’Israël, T.3, Le Cerf, 1985). Et comme le dit Maillot : « L’élection de Dieu est capturée par Israël ! » Nous retrouvons donc ce même problème, déjà abordé, de l’appropriation: autrement dit, il est parfaitement exact, c’est une meilleure compréhension de la Révélation qu’Israël reçoit maintenant. Dieu peut rejeter celui qu’Il a choisi et aimé : Il ne rejette pas «à toujours ». Quand Il se détourne, Il ne perd jamais la mémoire de Son alliance ; l’expérience de cette période, c’est que, certes, Dieu peut rejeter mais ce ne sera que temporairement. On peut Lui faire confiance. On peut rester assuré. Dieu ne rejette pas à toujours : cela est vrai, mais il ne faut pas oublier sur quoi repose la permanence de cette alliance. Ce que Dieu a promis, Il le tient toujours ; l’alliance qu’Il a déclarée, Il la maintient au travers des vicissitudes de l’Histoire. Mais tout repose sur Dieu seul. Si l’autre est infidèle, Dieu, Lui, reste fidèle. Et l’Alliance, alors, se maintient mais ne repose que sur la fidélité, l’amour, le pardon, la patience de Dieu. Nous n’y avons aucun mérite. Tout ce qu’alors l’homme peut faire en traversant ce « rejet », qu’il sait temporaire, c’est de reconnaître son Dieu, envers et contre tout, comme le Dieu fidèle et Le prier, toujours, comme «mon Dieu »(1)
Le changement, ici, c’est qu’Israël est devenu beaucoup trop sûr de lui ! Il est tellement certain que Dieu ne l’abandonnera pas qu’il en fait une sorte de propriété. Cela va de soi. Sans se rappeler que, là aussi, tout est grâce, et que c’est par grâce (et fidélité envers Lui-même) que Dieu ne rejette pas «à toujours» Autrement dit, de même qu’Israël s’était approprié la Révélation (qu’il devait porter à tous) et l’Alliance (qu’il devait annoncer à tous comme Evangile), de même, maintenant, il s’approprie en quelque sorte la fidélité de Dieu et Son élection ! Il devient beaucoup trop sûr de lui. Voilà pourquoi la question que pose Paul est scandaleuse et blasphématoire pour les juifs de son temps (qui, pourtant, du point de vue de la compréhension historique de leur histoire, auraient pu se poser au moins des questions sur les périodes scandaleuses et néfastes des Asmonéens, des Hérodiens, ainsi que leur soumission aux Grecs, aux Séleucides, aux Romains, etc.). Et voici que Paul, non seulement pose cette question mais, en plus, fournit un argument stupéfiant pour attester que Dieu n’a pas rejeté Israël ! La preuve, c’est lui-même, Paul ! Dieu a-t-il rejeté tout son peuple? Non, puisque je suis là!; lui, un israélite pur sang, de la tribu de Benjamin (qui fut, rappelons-le, la seule tribu autochtone qui resta attachée à la maison de David lors de la rupture entre Israël et Juda). Et c’est une tribu qui, dans l’histoire et devant Dieu, représente le «Tout-Israël ». Benjamin est appelé le Bien-Aimé du Seigneur lors des bénédictions rapportées à Moïse, dans le Deutéronome (XXXIII): que Ruben vive, que Juda retrouve son alliance avec Dieu, que Lévi soit fidèle, Dan, Gad seront des guerriers féroces, Zabulon sera riche, etc. mais sur Benjamin : « C’est le Bien-Aimé de l’Eternel, il habitera en sécurité auprès de lui. L’Eternel le couvrira toujours et résidera entre ses épaules. » De fait, tout au long de l’histoire d’Israël, Benjamin a eu un rôle de premier plan dans le dessein de Dieu. On retrouve cette importance dans Jérémie, lui-aussi fils de Benjamin ; et sur cette tribu d’abord est proclamé «Je t’établis aujourd’hui sur les nations et sur les royaumes... » par la voix du prophète de Benjamin! Quand même, Paul aurait pu donner d’autres exemples que le sien pour attester cette permanence de l’Alliance de Dieu! Il aurait pu dire que les témoins principaux de Jésus, sur la parole de qui repose tout l’Evangile, ont été des juifs qui avaient suivi jésus. Il aurait pu rappeler qu’il existait à Jérusalem une Eglise judéo-chrétienne composée presque uniquement de juifs! Mais non, il se donne seul comme témoin. Orgueil? peut-être, mais aussi considérable sentiment de responsabilité. Tout-Israël résumé en un si fragile témoin ! Et Paul a un argument supplémentaire considérable pour se donner comme témoin: il a été un persécuteur des chrétiens, un ardent zélateur de la destruction de cette hérésie, et voici qu’il est converti: ces deux phases attestent bien qu’il en est de même pour Tout-Israël: Dieu n’a pas repoussé son peuple puisque même un persécuteur a pu être repris par Dieu pour devenir témoin. Paul est donc ainsi comme une sorte de gage vivant de la grâce toute-puissante. Car si Dieu avait finalement décidé de rejeter tout Son peuple, Il aurait commencé par rejeter l’ ‘’élite’’ du peuple; Il aurait rejeté ce qui était le plus représentatif, et Paul faisait partie de cette élite ! Bien plus, ce peuple, Dieu l’ « a connu d’avance ». Or, cette connotation est essentielle comme Paul l’a montré au chapitre VIII: «Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. Car, ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils... Et ceux qu’Il a prédestinés, Il les a aussi appelés, et ceux qu’Il a appelés, Il les a aussi justifiés, et ceux qu’il a justifiés, Il les a aussi glorifiés. » Quand on se rappelle la précision de la pensée et du vocabulaire de Paul, on ne peut pas dire que c’est par hasard qu’il emploie cette phrase: «Son peuple, qu’Il a connu d’avance. » Cette formule entraîne nécessairement avec elle tout le reste: prédestinés, appelés, justifiés, glorifiés.
Ici, je vais m’avancer beaucoup: « Prédestinés à être semblables à l’image de son Fils. » Spontanément, les chrétiens penseront : le Fils Jésus étant ce qu’il a été, les chrétiens sont appelés à devenir semblables à l’image de celui-ci. Quantité de textes vont dans ce sens: ceux où Jésus annonce par exemple que les serviteurs seront traités comme le Seigneur. Mais n’est-il pas possible de faire une lecture temporellement « retournée »: « Ce peuple était prédestiné à être à l’image de son Fils... », c’est-à-dire qu’il était déjà, au cours de l’Histoire, ce que Jésus allait être lui aussi au cours de son histoire. Le peuple juif, image prophétique du Fils de l’Homme, Fils de Dieu! Ne nous scandalisons pas, et méditons. Après avoir posé ce point de départ, Paul va cheminer en démontrant comment en effet Dieu n’a condamné personne, rejeté personne. Mais il y a ce que Luther appelait l’œuvre de la main droite de Dieu et l’œuvre de la main gauche. Je crois qu’il n’est pas exact de traduire la main droite par la grâce et le salut, et la main gauche par la justice et la damnation. Il me semble plutôt que cela voulait dire que Dieu œuvre par des voies différentes et qu’il y a les œuvres accomplies par Sa main droite (l’Église) et les œuvres (positives aussi !) accomplies par Sa main gauche, en Israël tout particulièrement. De même, Barth intitulera deux chapitres de son commentaire: Le Dieu de Jacob; Le Dieu d’Esaü. Celui-ci, même « haï» par Dieu, n’est nullement jeté en enfer, ni damné, ni hors de l’amour de Dieu ! Car s’il y a, aujourd’hui, deux alliances, il n’y a qu’un seul Sauveur pour tous.
Vient alors, dans les v. 2 à 5, la comparaison avec Elie. Histoire bien connue. Elie qui fuit dans le désert, après avoir obtenu sa victoire triomphale sur les prophètes de Baal (I, R. XVIII) et les avoir fait égorger. Tout le peuple a été convaincu par le miracle. Et voici qu’Elie s’enfuit. Et il proclame deux choses: je ne suis pas meilleur que mes pères (je pense qu’Elie est brusquement saisi du remords d’avoir fait tuer les quatre cents prophètes de Baal !) ; puis il demande à Dieu, après que celui-ci est passé, de lui ôter la vie, « parce que je suis resté moi seul fidèle ». Tout le peuple a trahi. En faisant allusion à ce récit, il semble que Paul veuille plus ou moins s’identifier à Elie comme un intermédiaire entre Dieu et les hommes. Mais il y a une différence considérable entre eux: Elie prononçait un acte d’accusation contre Israël: ils ont tous abandonné ta Révélation — la Torah —, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels... Il faut donc que tout ce peuple soit rejeté. Au contraire, Paul plaide pour Israël, et c’est pourquoi il insiste sur la fin de l’histoire d’Elie. Dieu lui répond: «Je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont pas fléchi les genoux devant Baal, » «Toi, tu ne les connais pas, dit Dieu, mais moi je les connais ! Et, quand tu les accuses, tu ne sais pas ce que tu fais !» Sept mille chiffre qui entraîne deux remarques: dans I Rois (XX, v. 15), on nous raconte que le roi Achab a décidé de passer en revue toute l’armée d’Israël ; il réunit tous les hommes, et ils étaient sept mille ! Ironie je me suis réservé sept mille hommes en Israël. Mais justement toute l’armée est de sept mille hommes Autrement dit: tous ces hommes sont en réalité restés fidèles, même si tu ne le sais pas (et ce n’est pas étonnant puisqu’au moment du conflit il est dit que tout le peuple s’écria « C’est l’Eternel qui est notre Dieu! »).
Il faut en outre rappeler la symbolique, élémentaire, du nombre sept mille : chiffre de la perfection, multiplié par 1000 : qui est (comme tous les multiples de 10) l’indication d’un nombre immense. Les deux indications convergent (la symbolique étant encore plus complète et illimitée que la narrative). Mais il est aussi permis de penser que ce nombre de sept mille indique en effet une partie limitée de ce peuple d’Israël soumis à Achab, auquel cas la combinaison des données précédentes et de celle-ci veut dire que Dieu s’est bien réservé, à l’intérieur du peuple d’Israël, un reste et que, finalement, ce reste a sanctifié tout le peuple d’Israël. C’est cette interprétation -là que Paul retient comme il le montre dans la suite de sa démonstration : de même, dans le temps présent, il y a un reste selon l’élection de la grâce. Mais Paul revient sans cesse, dans toutes ses lettres, à son affirmation centrale: si c’est par grâce ce n’est pas par les œuvres. Si c’était par les œuvres ce ne serait plus la grâce ! Donc, Israël peut accumuler les œuvres de fidélité à la Torah, cela ne sert de rien lorsqu’il ne reconnaît pas Jésus comme le reste du reste en qui réside tout le salut d’Israël. Une fois encore, ce qu’Israël voulait obtenir à tout prix (la certitude de son salut), il ne l’a pas obtenu de cette façon ! Donc, certains d’Israël sont repoussés : Israël, dans son entier, n’a pas trouvé ; c’est l’élection qui l’a obtenu ; ce qui fait que ceux qui ne reçoivent pas dans l’humilité cette élection sont mis de côté et «endurcis» (ou engourdis). Et, ici, Paul, qui cite souvent la Torah de façon approximative, durcit le texte du Deutéronome. Ce texte dit: «Dieu ne vous a pas donné un cœur pour comprendre, des yeux pour voir, des oreilles pour entendre » ... il s’agit de tous les miracles salutaires que Dieu a accomplis dans et pour Israël. Paul le change en une action positive de Dieu : «Dieu vous donné des yeux pour ne pas voir, des oreilles pour ne pas entendre. » On retrouve l’idée que ce n’est donc pas une mauvaise volonté d’Israël ; ce n’est pas un esprit de refus, c’est Dieu qui l’a fait (donc... Israël n’est pas responsable !). Mais Paul ajoute aussitôt au texte du Deutéronome : «jusqu’à aujourd’hui» (v. 8). Et cela correspond bien à l’espérance que Paul continue d’affirmer : ce «jusqu’à aujourd’hui » veut dire que tout est possible demain. Une fois de plus, l’espérance pour Israël ; tout est possible demain parce que Dieu reste le Dieu d’Abraham, fidèle, et que, demain, il peut éveiller le Tout-Israël et lui donner des yeux pour voir! Et Paul continue son utilisation un peu abusive en appliquant à Israël un texte de David (Ps. L XIX, 23.-24) qui vise les ennemis de David, mais il s’en sert pour répéter que leur table (qui, en réalité, est l’autel du Temple), surchargée de sacrifices, d’offrandes (qui sont un autre aspect des œuvres), devient pour eux un piège. A côté des œuvres éthiques et religieuses, les sacrifices et offrandes, signes d’obéissance et de générosité, égarent aussi le peuple de la grâce et de l’élection en conduisant, inévitablement, à penser que ces offrandes assurent le salut qui ne serait pas gratuit. L’on revient toujours au grand retournement dont nous avons parlé: quand on place œuvres et offrandes au premier plan, on le fait pour être sauvé; au contraire, quand on sait que l’on est sauvé par pure grâce, on fait ces œuvres et ces offrandes parce que l’on est assuré du salut et comme reconnaissance, comme action de grâce Ainsi, Israël, de par son élection même, est placé (était, sera) devant un choix décisif. Il faut qu’il cesse de rechercher à tout prix, par sa force, sa volonté, ses scrupules, son intelligence aussi, qui restent à son initiative, ce qu’il cherche avant tout, être ce peuple témoin, le peuple de la vérité...
Je pourrais ajouter, comme un post-scriptum à la méditation de ces versets 1 à 10, que Paul se met de façon tout à fait subjective dans ce drame d’Israël. Il ne veut en rien être séparé de son peuple: «je suis là »! Et cela doit nous rappeler une vérité essentielle concernant Israël : on ne peut pas parler objectivement d’Israël. On ne peut pas ne pas prendre parti pour ou contre. Israël est bien un peuple mis à part, et sa présence est forcément une mise en question de chacun de nous. C’est pourquoi, sitôt qu’Israël est présent, les passions se déchaînent: pour, contre. La vie même de ce peuple nous pose des questions décisives : celle de l’élection, celle de la liberté de Dieu, celle de l’aventure de la présence de Dieu. Bien entendu, les hommes qui haïssent et persécutent ce peuple ne savent pas que, ce faisant, c’est Dieu même qu’ils haïssent et persécutent, dans sa fidélité, sa patience, sa présence.
Et c’est toujours vrai, même aujourd’hui où, refusant Jésus, Israël est temporairement mis de côté pour l’œuvre de Dieu. Dieu ne lui a pourtant rien enlevé ! Dès lors, à côté du drame des persécutions, il y a cet autre drame de l’erreur des théologies qui objectivent l’histoire d’Israël et nos chapitres de Paul en particulier. Tirer de tout cela une dogmatique, fût-elle orthodoxe et biblique, ,c’est justement ce que nous ne pouvons faire ! L’Election, la Prédestination ce ne sont pas des loci theologici, ce ne sont pas des thèmes de philosophie, ce ne sont pas des «problèmes », ce ne sont pas des pierres neutres pour la construction d’un édifice théologique, ce sont des «mises au pied du mur », une interpellation qui exige une décision parce que c’est l’affaire décisive de toute vie humaine ! Et la présence d’Israël — que ce soit le reste qui a reconnu, aimé Jésus comme Messie, ou l’autre, qui reste dans son attente par fidélité — provoque inévitablement le trouble : la joie ou la haine. V. 11-15: Nous entrons alors ici au cœur du mystère d’Israël: le mystère de la « chute ». «Ils ont bronché»: bien sûr, puisque Dieu leur a donné des yeux pour ne pas voir ! Qu’aurait-il pu arriver d’autre ! Mais Paul emploie un terme assez étonnant: ce n’est pas parce que l’on « bronche », pour un cheval, faire un faux pas) ou que l’on «glisse », trébuche, etc. qu’on tombe nécessairement ! Il n’y a eu qu’un faux pas. Mais, aussi bien, ils se sont heurtés au rocher. Le rocher sur quoi ce peuple reposait! Et Paul pose une curieuse question: «pourquoi» ont-ils fait un faux pas, pour quoi ont-ils heurté l’écueil... Si cela s’est produit, on peut se demander avec Paul: Dieu a-t-il voulu les perdre? Loin de là, s’exclame-t-il de nouveau ! Et l’on peut avoir l’impression que le texte est confus. D’un côté Paul dit: Est-ce pour tomber... non; et de l’autre : «Par leur chute, le salut est devenu accessible... » Donc, d’un côté, il semble dire: ils ont glissé ; Dieu ne voulait pas les faire tomber, mais de l’autre, il parle de leur «chute»! Donc ils sont tombés ! Oui, mais le tout tient au: Pour quoi ? Est-ce pour les faire tomber... c’est-à-dire que l’objectif de Dieu, alors, aurait seulement été de les faire tomber et, ainsi, de les condamner: mais ce n’est pas du tout l’objectif de Dieu qui ne cherche nullement à condamner son peuple, car la chute permet le salut de tous! Voilà l’objectif, le « pour» n’est pas de faire tomber et de rejeter son peuple! En les faisant tomber, le but, c’est de sauver tous les hommes ! Il ne dit pas qu’ils ne sont pas tombés; nous avons vu les pièges. C’est là un simple moyen de la miséricorde de Dieu. Puisque les juifs ne remplissaient pas la mission dont ils avaient été chargés (porter au monde la bonne nouvelle de l’Alliance), ils ont en quelque sorte laissé une place vide ! Dieu, alors, choisit un autre chemin pour atteindre le monde entier, et Dieu attend qu’Israël entre lui aussi dans ce chemin pour être sauvé avec les autres. La chute d’Israël a permis l’apparition du reste ultime : Jésus-Christ. Et en Jésus-Christ, c’est l’universalité du salut qui est prononcée. Cette chute provoque une merveilleuse aventure, et nouvelle, de Dieu avec les hommes ! Dirons-nous alors que ce rejet de Jésus par une majorité en Israël est une felix culpa (comme on l’a dit au sujet de la désobéissance d’Adam)? Certes non ! Jamais une faute, une chute, un accaparement par l’homme n’est félix. Cette chute est dramatique, comme toute faute contre Dieu. Dramatique mais non tragique. C’est-à-dire qu’elle entraîne mille malheurs, mille défaites pour Israël, et la haine des nations ; mais non pas tragique en ce qu’il n’y a là aucun destin, aucune fatalité sans avenir et sans espérance. Maintenant, le mur qui séparait les païens et les juifs est tombé. Les païens étaient en dehors des alliances (non pas cependant hors de l’Alliance de Noé), hors de lia Promesse (faite uniquement à Abraham et ses fils), ils étaient sans espérance et véritablement athées, c’st-à-dire que par défaut de la Révélation de l’Unique, « ils s’inventaient des dieux qui n’en sont pas ». Et maintenant, ces païens sont réconciliés avec_Dieu. Dieu s’est réconcilié avec tous les hommes parle sang du Christ. Même s’ils ne le savent pas. Et l’Evangile consiste à proclamer à tous : « Maintenant, vous êtes réconciliés, la Promesse est aussi pour vous, et vous êtes appelés à la Vie.» Ainsi, la « chute» des juifs a permis le salut des païens. En suivant ce chemin-là, Paul inverse le schéma des promesses de la première alliance : les juifs sont le peuple de Dieu qui doit porter la Promesse à tous, et tous seront sauvés par cette prédication. Maintenant, c’est la foi des païens qui atteste l’Évangile, et les juifs ont à recevoir des païens cette nouvelle alliance, cette nouvelle promesse du salut. Assurément, cela ne pouvait (et ne peut) être reçu et entendu par les juifs. Paul est accusé d’avoir profané la Loi, mais il est convaincu que Dieu n’a nullement abandonné les juifs; au contraire, il met le comble à l’action de sa grâce en les sauvant aussi gratuitement, ce qui impliquerait leur conversion. Mais voici que l’on ne peut annoncer cette bonne nouvelle aux juifs que si, d’une part, les païens montrent ce qu’est la grâce qui leur est faite, d’autre part, si on atteste que la grâce faite aux juifs dépasse encore celle faite aux païens ! Certes, il y a eu chute, il y a un rejet, mais un rejet qui, depuis Jésus, ne peut plus être définitif: il est forcément partiel et temporaire. Et Paul montre qu’il conçoit son ministère sous l’aspect eschatologique de la conversion des juifs(2). Si Dieu a voulu que la ‘’chute’’ d’Israël permette l’annonce du salut aux païens, Il attend que ce salut des païens produise ‘’une jalousie’’ d’Israël qui conduise tout le peuple à se convertir à nouveau vers leur Dieu qu’ils reconnaîtront en Jésus-Christ. Cette «jalousie» ne peut venir que du fait qu’ils verront chez les païens des signes, des expressions, des manifestations de la grâce de Dieu qui les convaincront brusquement de l’excellence de la Révélation en Jésus-Christ; c’est-à- dire que l’œuvre de la grâce, chez ces païens, est en définitive plus extraordinaire encore que celle qu’ils ont vécue au cours de leur mille deux cents ans d’histoire ! Ils deviennent jaloux du Bien que Dieu fait par la médiation des païens... Et cela doit plonger les chrétiens dans la consternation ! Car si les juifs refusent toujours Jésus-Christ, c’est qu’ils ne sont pas émus de jalousie à la vue de ce que sont les chrétiens.
La totale responsabilité du refus de Jésus par les juifs tient exclusivement à ce que sont les chrétiens et les Eglises chrétiennes. Si les chrétiens avaient manifesté devant les juifs une vertu supérieure à celle qui peut venir de l’observance de la Loi(3), une sainteté, une pureté de mœurs devant quoi il n’y aurait eu qu’à s’incliner, une pureté dans l’adoration du Seigneur sans que s’y mêlent de rites païens, de croyances enfantines, de confusions (que j’appellerais idolâtres), s’ils avaient agi selon un amour complet du prochain, s’ils avaient vécu selon la loi royale de la Liberté. acquise en Christ, sj les sociétés dites chrétiennes avaient été pour tous des modèles de justice, personnelle, sociale ou politique, alors, sans aucun doute, la prophétie de Paul, correspondant au dessein de Dieu, se serait réalisée: les juifs, convaincus par cette vie-là, auraient reconnu en Jésus le Messie qui avait changé le cœur des hommes et, à partir de cette conversion du cœur, qui avait produit une transformation du monde.
Mais, au lieu de cela, qu’avons-nous montré, nous chrétiens(4)? Des mœurs incohérentes et souvent méprisables, des sociétés de conquête, de puissance, d’avarice, des haines entre chrétiens et un triomphe général de l’injustice. Et tout particulièrement à l’égard de ce peuple juif, les sociétés chrétiennes ont abondé en persécutions et injustices, elles ont vécu dans une haine du juif, qui est incompréhensible à simple vue humaine et qui n’est provoquée que par le fait que ce peuple de la fidélité reste un témoin insupportable de l’infidélité chrétienne. Alors, bien loin d’«émouvoir de jalousie» (pour faire mieux que les chrétiens et reconnaître que ce «mieux» venait de Jésus!) les juifs, l’exemple de nos vies et de nos sociétés a été un contre-témoignage constant qui ne pouvait que les rejeter loin de Jésus !. Les juifs n’avaient vraiment aucune raison de se convertir et de venir vers ce Messie ! Lorsque cette reconnaissance se produira, à la fin des temps, ce sera d’une part une si forte action du Saint-Esprit que l’Église redeviendra l’Église du Christ en vérité, que chacune de nos vies sera changée (en un clin d’œil, nous serons transformés) et, en même temps, le peuple juif reconnaîtra son Messie. En attendant, le retard à la rencontre entre les juifs et Jésus le Messie est le fait des chrétiens et de nos Eglises. En attendant... Voici donc que la mise à l’écart temporaire du peuple juif a permis la prédication de l’Evangile dans le monde et amène les païens à reconnaître dans le Dieu d’Abraham, d’Isaac, de Jacob et de Jésus, le seul vrai Dieu, l’Unique. «Par leur chute, le salut a été ouvert aux païens, l’amoindrissement de leur rôle a été la richesse des païens. » Israël avait bien été mis sur la voie de l’Evangile, il s’en est écarté, et cet écart provoque l’explosion de l’Evangile vers tous les païens. Alors Paul pose non pas la question : «Que va-t-il se passer quand Israël retrouvera la voie de l’Evangile ? », mais beaucoup plus loin : «Que va-t-il se passer quand il va se trouver en plein cœur de l’Evangile?» Leur «réintégration », c’est-à-dire, quand, dans ce monde qui a été atteint partout par la bonne nouvelle du Christ Rédempteur et Seigneur, le peuple juif va être réintégré dans la place qu’il avait occupée au début de l’histoire de l’élection, au cœur même de la Révélation !
Car tel est bien le sens de cette réintégration(5)! Leur éloignement a engagé Dieu dans la voie de la réconciliation avec toute l’humanité, passée, présente, future. Alors que sera leur propre réconciliation? Quel miracle quand Israël cessera d’être un « peuple rebelle et contredisant»! (X, 21) Ce sera proprement, dit Paul, la vie d’entre les morts! (v. 15). L’achèvement de l’œuvre rédemptrice de Dieu, c’est la «vivification» totale. Ce mot de vivification (que Maillot traduit: la vie surgissant de la mort) n’est pas tout à fait identique à celui de résurrection. Ce serait, d’après certains commentateurs, un terme rabbinique exprimant l’ultime réalisation de l’amour de Dieu, le triomphe indiscutable du Vivant sur l’Empire de la mort. Pour nous, le Père a fait remonter Christ d’entre les morts et il a ainsi manifesté sa gloire. Mais il faudra que cette gloire éclate dans tout l’Univers et nous le confessons lorsque nous disons que Jésus est «le premier né d’entre les morts », que sa résurrection est la défaite finale de la mort. La conversion d’Israël, recevant et reconnaissant son Messie, dégagera la résurrection universelle et, lors de cette résurrection, apparaîtra moins le jugement que le rachat du monde entier par Dieu donnant son Fils. Il faut bien souligner, je crois, que la résurrection n’a pas pour but et pour fin le jugement, la séparation des «bons» et des «méchants» et l’envoi des méchants en enfer.
C’est aussi le sens du texte de l’Apocalypse quand nous voyons la totalité du peuple d’Israël rassemblé en premier lieu devant l’Unique et, derrière eux, l’immense foule que l’on ne pouvait compter appartenant à tout peuple, toute tribu, toute langue de toute la terre (l’Eglise) (Apoc. VII, 4-10).
La résurrection a pour fin la «Jérusalem céleste », le triomphe de la vie et l’anéantissement des puissances de mort, donc de la mort elle-même où ceux qui auraient dû être damnés sont en définitive graciés(6). Cette réconciliation par la mise à l’écart d’Israël et ce surgissement de la vie d’entre les morts lorsqu’Israël sera réintégré rappellent, exactement, ce que dit Paul en V, 10: «Si nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, nous serons sauvés par sa vie (sa résurrection). » Ce passage de la mort à la vie ne concerne pas seulement le sort final d’Israël, déjà assuré de la Vie par «la réintégration », mais le salut et la vie de toute l’humanité. (Ce rapprochement de V, 10 et XI, 15 montre, une fois de plus, que nos trois chapitres ne sont en rien une parenthèse ou une adjonction postérieure!) L’abaissement du Serviteur, la mort du Christ, la mise à l’écart d’Israël, ont déjà réconcilié le monde. A plus forte raison, son relèvement sera le Salut ! Relèvement accompli dans la résurrection du Christ, entrevu seulement dans le cas d’Israël... entrevu, comme nous le dit l’Epitre aux Hébreux pour la nuée des témoins portés par la Foi, Abel, Noé, Abraham, Isaac, Jacob. "C’est dans la foi qu’ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises, mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre." (Hebr. XI) "Ressuscité, le Christ nous donne accès, dans le secret de la foi, à sa victoire finale. Immergé dans une histoire qui dure encore, Israël continue à porter le poids du péché du monde, en attendant son relèvement, qui sera celui de l’humanité. " (Remaud, op, cit.). Ainsi le peuple d’Israël reste un peuple unique et singulier ! Il est le porteur de cette promesse d’un monde nouveau et, à ce sujet, W. Visscher souligne ceci Dieu a implanté dans l’âme juive le désir de changer l’état misérable de l’humanité en une condition heureuse et juste. Cela est lié à la promesse du « rétablissement de toutes choses » dans la justice et la vérité de Dieu. Mais c’est cette promesse qui a créé une volonté. (Ce qui explique la fréquente participation de juifs dans des mouvements révolutionnaires, avec la volonté d’établir de suite sur terre le royaume de Dieu...) Il est fréquent que des prises de position juives rappellent celle des millénaristes, surtout lorsque un juif cesse d’être un croyant fidèle. La justice sociale de certains prophètes prend la place de l’attente du royaume que Dieu établira. Mais ce fait même, cette «particularité », expliquent que les juifs ont beaucoup de difficulté à croire que Jésus soit le Messie; que le pauvre Crucifié soit en réalité le rédempteur glorieux. L’argument habituel est en effet : "Nous ne voyons pas que Christ ait changé le monde." Or, il est bien prophétisé que la venue du Messie produira une mutation de l’univers et de la société humaine en particulier. Rien n’a changé. Le glissement qui se produit alors est que l’on attend un changement matériel et visible. Or, il s’agit beaucoup moins de changer ces conséquences matérielles que le cœur de l’homme! C’est de l' « abondance du cœur que la bouche parle» ; on ne fera pas porter de bons fruits à un arbre dont la racine est pourrie: l’important c’est de changer le cœur, la racine, etc. Cela est le seul commencement possible d’une nouvelle création. Mais... cette foi dans ce changement du cœur ne peut être acquise que par le témoignage chrétien.
Je sais que cette thèse que j’ai expliquée à plusieurs reprises provoque souvent le scandale. Je ne puis reprendre ici tous les textes où il est question de damnation et dont j’ai montré qu’il s’agit soit de paraboles servant d’avertissement et dont on ne peut faire une pièce d’une dogmatique Soit d’une visée qui concerne ce qu’il y a de mal en tout homme (ce qui est condamné à disparaître) et non pas cet homme même. On sait bien que commettre un vol ne fait pas de l’homme un voleur. Par ailleurs, si le salut a lieu par grâce, cela concerne évidemment ceux qui auraient mérité une condamnation. On gracie un condamné, pas un innocent! Je Suis venu pour sauver les pécheurs et non les justes ! Evident ! Nous dirons donc, avec Paul, que Dieu a commencé son œuvre par les juifs, et il achèvera son œuvre également par les juifs. Lorsqu’ils reconnaitront leur Messie, alors se produira la venue du Royaume et le triomphe de la Vie, la restauration de l’univers! Ainsi nous pouvons dire que c’est l’incrédulité des juifs (et leur recherche de moyens humains remplaçant l’acte souverain de Dieu) qui retarde cette venue. Est-ce alors leur «faute»? Non, car ils ne peuvent se convertir que si l’Eglise et les chrétiens présentent déjà sur terre le Royaume des cieux; s’ils voient clairement que la foi au Christ.., accomplit le changement total de l’homme. Or, nous avons rappelé plus haut que l’image donnée aux juifs par les chrétiens ne peut que les écarter de Jésus et non les convertir ! Par conséquent, la lourde responsabilité du retard dans l’accomplissement du projet de Dieu incombe aux chrétiens, qui font obstacle à la foi des juifs, et à eux seuls. V. 16-24 — Dans ces versets impressionnants et remarquables, Paul revient au privilège (jamais supprimé) du peuple juif ! Et il va expliquer qu’en réalité le christianisme est un rameau du peuple juif. Lorsqu’il parle ici des prémices (probablement allusion à un rite : lorsqu’on faisait du pain, on prélevait une part de la pâte, les prémices, dont on faisait un gâteau présenté comme offrande à l’Eternel. Nombres XV, 20-21, Lévit. XXIII, 10-17), celles-ci ne sont pas, pour une fois, Jésus-Christ mais Abraham et Isaac comme le montre le reste du texte : c’est la part première de l’œuvre qui est offerte à Dieu pour que tout le reste puisse être « reçu» de Dieu et, alors, consommé par les hommes. C’est bien Abraham le premier homme réservé par Dieu et « voué» à Dieu et qui, de plus, offre en prémices son fils Isaac ! Si les prémices sont ainsi saintes (parce que la part de Dieu), les branches le sont aussi. Donc, tout le peuple d’Israël est sanctifié. Il y a eu des branches retranchées, c’est certain, par Dieu même. Bien des prophètes nous le disent! Ainsi Jérémie: le peuple juif est d’abord un peuple admirable. "Olivier verdoyant, remarquable par la beauté de son fruit, tel est le nom que t’avait donné l’Eternel (mais peux-tu rester dans ma maison, où se commettent des crimes ?) au bruit d’un grand fracas, il l’embrase par le feu, et ses branches sont brisées." De la place est donc faite sur ce tronc dont les branches ont été arrachées, et l’on arrive, alors, à la grande image de la greffe : de l’olivier franc et de l’olivier sauvage !L’olivier franc est celui qui donne des olives à huile, de bons fruits. Un certain nombre d’auteurs se sont moqués de Paul qui ne connaissait vraiment rien à l’agriculture (par exemple Lietzmann), parce que la greffe se fait toujours en sens inverse : sur un arbre sauvage, on greffe un rameau, une petite branche de l’arbre cultivé, de l’arbre qui porte les bons fruits. Pour l’olivier, c’est la même chose : on greffe de l’olivier franc sur de l’olivier sauvage. Certains auteurs scrupuleux ont même, lors de leurs voyages, cherché s’il n’y aurait quand même pas des pays, en Grèce par exemple ou en Asie Mineure, où l’on pratiquerait cette «contre-greffe »...
Bien entendu, ils n’ont pas trouvé. Mais, pour éclairer vraiment le sens, il suffisait de «lire» le texte complètement pour s’apercevoir que Paul a recours à une inversion étonnante qui se dévoile à la fin de ce paragraphe. Au v. 24, il est dit, en effet, que nous, païens, nous appartenons selon notre nature (Kata Physin), à l’olivier sauvage; les juifs, (le même, appartiennent, Kata Physin, à l’olivier franc. Mais nous avons été greffés, contrairement à la nature (Para Physin) sur l’olivier cultivé (franc). Car le texte dit bien: contrairement à la nature et non comme en beaucoup de traductions: contrairement à ta nature: c’est la greffe qui est faite «contre nature » ; elle ne va pas contre la nature de l’olivier sauvage ! Greffe faite contre nature, c’est-à-dire contre les lois de la botanique et de l’arboriculture ! Visscher n’ignore pas que cette parabole est "monstrueuse" mais, justement, c’est en cela qu’elle est pleine de sens ! Cet acte est non celui d’un technicien mais celui de Dieu. Et ce que Dieu a fait n’est pas conforme à la nature des choses mais acte de la grâce et de la liberté de Dieu, destiné à rabattre l’orgueil des chrétiens ! L’olivier franc, lui, d’abord, portait de bons fruits, non point parce qu’il était naturellement bon mais parce qu’il était choisi par la grâce de Dieu dès ce moment, il pouvait porter de bons fruits. II ne représente donc pas, dans l’Histoire, la nature et ses lois mais la grâce et la liberté de Dieu ! Donc, l’acte de Dieu qui fait cette greffe des païens sur le tronc d’Israël est un acte non pas selon la nature mais contre nature ! Et Paul ne se trompe nullement ! Mais, dans cette comparaison, il n’y a pas que la greffe qui soit étonnante ! Il y a l’ "affaire" de la racine. Ce n’est pas toi qui portes la racine, c’est la racine qui te porte. Ce n’est pas très clair ! C’est que, dans la Bible hébraïque, il y a toute une théologie de la racine. La racine n’est pas seulement la part de l’arbre enfoncée dans la terre et qui y puise le «suc» nourricier, c’est une sorte de force qui pousse à la production de la feuille de chaque rameau, c’est donc, dans le même mot, la racine telle que nous l’entendons mais aussi la tige ou encore le tronc.
Nous avons déjà dit (d’après tous les hébraïsants dont j’ai lu les travaux) que les juifs ont un mode de penser global. Mussner fait valoir par exemple que le mot Yad signifie main mais peut aussi signifier bras. Regel: pied... jambe; et, très important, Rabbim veut dire littéralement «beaucoup », mais aussi : tous et correspond en fait à notre tous. Il faut relire les textes des Evangiles dans cette lumière quand il y est traduit que "beaucoup seront sauvés..." Ce n’est donc pas littéralement la racine qui porte les païens greffés, mais bien le tronc. Ce qui implique d’abord que le tronc subsiste en tant que tel ! La racine, ce seraient les patriarches. Mais le tronc, c’est Israël; l’Israël du temps de Paul et aussi de notre temps ! C’est Israël qui reste l’olivier donneur de fruits (elaia, Kallie-laios). Et c’est le paganisme qui est l’olivier sauvage. Dieu n’ennoblit pas ce sauvage en greffant sur lui des branches de l’olivier franc c’est le contraire ! On doit donc dire que c’est « contre nature» que nous sommes devenus disciples de Jésus et croyants de ce Dieu unique. Ce qui, d’ailleurs, suppose que nous rejetions totalement de la théologie l’idée d’une nature bonne et d’une sur-nature (religieuse) qui la dépasse et la complète. Cela est décisif pour une compréhension de ce que sont l’amour de Dieu et la grâce ! Donc, nous apprenons dans cette parabole que nous, chrétiens, nous, Eglise, nous ne sommes que des greffons, des «pièces rapportées» (comme dit A. Maillot dont nous avons suivi beaucoup des ana lyses dans ce qui précède). Nous sommes de mauvaise espèce par nature; nous ne portons pas de fruits à la gloire de Dieu selon nos œuvres; nous sommes implantés dans le peuple saint (qui le reste envers et contre tout). Donc, nos fruits et notre huile ne viennent pas de nous mais bien de la moelle (plutôt que graisse ! ) de l’olivier premier et franc. Et, comme le rappelle Maillot, cela marque une fois de plus une certaine identification, faite par Paul, entre Jésus et Israël. (" Il y a toujours dans le peuple du Christ quel- que chose du Christ lui-même », selon Godet.) Cela rappelle la parole de Jésus sur le cep et les sarments... Le juif reste juif d’origine, nous, nous ne tenons au tronc «que» par la foi ! Dès lors, nous avons constamment à nous rappeler que, si Dieu a pu être si sévère envers son peuple et a pu couper quelques branches, combien plus il sera sévère pour nous si nous commettons les mêmes erreurs qu’eux ! «Ne t’abandonne donc pas à l’orgueil, mais crains. Car si Dieu n’a pas épargné les branches naturelles, il ne t’épargnera pas non plus. » (v. 20-21). Et cela justifie entièrement la lecture faite par K. Barth appliquant tout cela à l’Eglise. Si l’erreur des juifs a été — nous avons essayé de le montrer — l’orgueil d’être le peuple élu et l’appropriation de l’élection, alors nous devons nous demander ce qu’il en est maintenant du statut de l’Eglise et des chrétiens. Nous apprenons ici que nous ne sommes pas une Eglise per se, subsistant envers et contre tout, et lorsque nous considérons les énormes déviations de toutes les Eglises, de toutes les démonstrations, nous devons honnêtement nous poser la question: est-ce que devant Dieu nous existons encore ? Lorsque nous assistons, dans mainte Eglise, à un rejet, parfois à une haine du peuple juif et d’Israël, nous devons honnêtement nous poser la question: sommes-nous toujours greffés sur le véritable tronc ? «Ne regarde pas le juif de haut, mais crains ! »
Quand je vois des chrétiens passionnés pour les Arabes et l’islam rejetant, accusant sans cesse Israël, y a-t-il encore là une parcelle de vérité chrétienne ? A-t-on conservé la moindre idée de notre situation de corps et d’hommes greffés sur le «vieux tronc d’Isaïe »? Rien de plus que greffés, et recevant, de ce tronc-là, la nourriture qui s’exprime dans nos œuvres, nos cultes, notre théologie... Cela scandalisera. Il faut alors revenir au début: à eux, les juifs, appartiennent l’adoption (à nous aussi, adoptés, après eux), les alliances (la nôtre dérivant de la leur), la Loi (car notre éthique dérive de la Loi) et le culte, et les promesses, et les patriarches (IX, 4-5)... Tout cela est notre patrimoine commun et notre Sauveur est né d’eux. Et le Seigneur est leur Seigneur! Tout cela étant aujourd’hui vrai. Derrière la métaphore de Paul, il y a une théologie: le seul peuple de Dieu est composé d’Israël et de l’Eglise. Israël et l’Eglise ne sont pas juxtaposés comme deux grandeurs indépendantes l’une de l’autre : l’Eglise, issue des païens, est greffée sur le tronc d’Israël. Ils sont liés l’un à l’autre dans l’histoire du salut : Israël n’a nullement été relayé par l’Eglise Dieu n’a pas planté à côté de l’olivier franc un deuxième olivier franc, au contraire : il n’y en a qu’un ! Et les branches provisoirement retranchées seront de nouveau greffées à la fin (v. 24) «selon leur nature» cette fois ! Ce qui implique que, dans notre «entre temps », ces branches sont gardées sans être desséchées ni brûlées (Mussner). En revanche, si l’Eglise prétendait continuer à vivre en se séparant d’Israël (ce qu’elle a, hélas, si souvent fait !), elle se couperait de sa racine et ne pourrait que se flétrir. C’est pourquoi Karl Barth a dit, à juste titre, qu’il n'y a pas de véritable œcuménisme sans Israël, si bien qu’ "à la fin" tout sera de nouveau en ordre, c’est-à-dire sauvé. Cette façon qu’a Paul de tout penser par rapport à la fin, dans une vue eschatologique, comme nous l’avons dit, exclut ls jugements actuels sur telle ou telle exclusion, tel rejet, tel refus, car ces jugements actuels conduisent à figer le plan salutaire de Dieu. Il faut tout penser par rapport à cette fin.
Notes 1. L’exemple décisif de cette confiance et de cette remise à la fidélité de Dieu nous est donné par Jésus sur la Croix lorsqu’il crie le terrible « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonné ? » Mais, dans ce cri, il y a aussi sa foi car d’une part il ne récuse absolument pas ce Dieu, d’autre part il Le déclare toujours « sien » Mon Dieu. Ce Dieu qui est envers et contre tout pour Moi 2. Ce qui exclut, d’une part, la recherche de conversion d’un juif en particulier, d’autre part, la controverse pour essayer de convaincre. Nous verrons plus tard quel est le type de relations que chrétiens et juifs peuvent avoir 3. J’ai souvent donné en exemple le don de la dîme: donner la dîme de ses revenus, c’est l’application de la Loi. Si la grâce est infiniment supérieure à la Loi, alors les chrétiens doivent donner infiniment plus que la dîme Et s’ils ne le font pas, qu’au moins ils appliquent la Loi 4. Sur les causes de cette mutation voir J. Ellul, La Subversion du Christianisme. 5. C’est aussi le sens du texte de l’Apocalypse quand nous voyons la totalité du peuple d’Israël rassemblé en premier lieu devant l’Unique et, derrière eux, l’immense foule que l’on ne pouvait compter appartenant à tout peuple, toute tribu, toute langue de toute la terre (l’Eglise) (Apoc. VII, 4-10). 6.Je sais que cette thèse que j’ai expliquée à plusieurs reprises provoque souvent le scandale. Je ne puis reprendre ici tous les textes où il est question de damnation et dont j’ai montré qu’il s’agit soit de paraboles servant d’avertissement et dont on ne peut faire une pièce d’une dogmatique Soit d’une visée qui concerne ce qu’il y a de mal en tout homme (ce qui est condamné à disparaître) et non pas cet homme même. On sait bien que commettre un vol ne fait pas de l’homme un voleur. Par ailleurs, si le salut a lieu par grâce, cela concerne évidemment ceux qui auraient mérité une condamnation. On gracie un condamné, pas un innocent! Je Suis venu pour sauver les pécheurs et non les justes ! Evident!
10/22/07 05:41 pm
L'historicité de l'universalisme Dans la chrétienté, l’Apocatastase est la doctrine de la victoire finale du Bien et sur le mal. L’Apocatastase soutient que toutes les créatures morales parviendront finalement à l’harmonie dans le royaume de Dieu. Cette doctrine est basée sur le passage biblique de 1 Corinthiens 15:28 et a été largement prêchée par Saint Grégoire de Nysse dans l’Église d’Orient, et par Ambroise de Milan et Grégoire de Nazianze dans l’Église d’Occident, au IVe siècle. Saint Jérôme de Stridon (347-420) y a d’abord cru puis s’est rétracté, et Basile de Césarée (330-379), qui s’opposait à cette doctrine, a écrit que la majorité des chrétiens y croyaient.Cette croyance réaffirmée et défendue par Origène (185-232) et Clément d'Alexandrie . Certains savants estiment que le Traité des Principes d’Origène est le premier ouvrage de théologie chrétienne systématique. Il inclut les conceptions-clé de la Trinité et du Libre Arbitre, ainsi que celle de l’Apocatastase. Environ un siècle plus tard, un autre théologien systématique, Augustin d'Hippone (354-386), concentra son attention sur une autre partie de la bible et formula ce qui devint plus tard la doctrine de la double prédestination, selon laquelle certains sont prédestinés au salut de l'âme, d'autres, à la damnation. Le mot apocatastase apparaît dans la Bible, aux Actes des Apôtres, où l'on peut lire "Il enverra alors le Christ qui vous a été destiné, Jésus, celui que le ciel doit garder jusqu'aux temps de l'apokatastasis pantôn dont Dieu a parlé par la bouche de ses saints prophètes" (Actes des Apôtres, 3.21). Cette phrase est issue d'un discours que Pierre fit au peuple juif devant le portique de Salomon du Temple de Jérusalem, quelques temps après la Passion de Jésus. Dans la traduction qu'en donne la Bible de Jérusalem, les deux mots grecs apokatastasis pantôn sont traduits en français par restauration universelle. Ce choix de traduction énonce le sens du grec sous une terminologie globalisante. Tout d'abord, le mot pantôn peut être érigé en "Tout" cosmologique avec une majuscule,Ensuite, le mot apokatastasis peut selon l'ensemble de la phrase être dé-formé soit en res-tauration ou en ins-tauration, soit encore en ré-tablissement ou en é-tablissement. De telle sorte que la phrase pourrait se traduire par: "jusqu'aux temps du rétablissement du Tout, dont Dieu a parlé", par: ses prophètes". La traduction induit un mouvement cyclique de ce qui doit être réalisé, cela ayant été et devant être finalement à nouveau. Le mot apokatastasis appelle cette notion de cycle, de retour à la normale, de rétablissement, car en grec le mot en question désigne en effet le rétablissement du malade, le retour des otages dans leur cité d'origine, l'alignement des astres sur leur position de départ. Quant à la portée de la récapitulation du cycle, l'addition du mot "Tout" implique évidement que ce ré-tablissement du "Tout" sera une restauration universelle. Ainsi toute chose ayant été créée bonne par Dieu, toute chose redeviendra à la fin des temps bonne. Ainsi, dès l'antiquité chrétienne, cette expression d'apokatastasis pantôn a donné naissance à l'idée d'une restauration universelle. Depuis lors, cette idée a fait son chemin; elle est même devenue un des enjeux de la vie de foi et de la théologie contemporaines. C'est entre autre cela que ce traité tentera de démontrer.
Revenons a notre texte de départ.,Qui sont ces prophètes par qui Dieu a parlé du rétablissement de toutes choses.Si vous permettez,nous en dresseront une liste non exaustive.
Abraham;
toutes les familles de la terre seront bénies en toi.(Genèse 12;3)
Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. (genèse 18;18)(Gen.se 22;18)
Toutes nations(Genèse26;4) Toutes familles(genèse28;14) Moise;
Mais, je suis vivant! et la gloire de l'Éternel remplira toute la terre.(Nombres14;21) Voici, à l'Éternel, ton Dieu, appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qu'elle renferme.(Deutéronome10;14) Samuel;
Il nous faut certainement mourir, et nous serons comme des eaux répandues à terre et qui ne se rassemblent plus; Dieu n'ôte pas la vie, mais il désire que le fugitif ne reste pas banni de sa présence.(2Samuel14;14)
1Rois
afin que tous les peuples de la terre reconnaissent que l'Éternel est Dieu, qu'il n'y en a point d'autre!(1Rois8;60)
2Rois
Maintenant, Éternel, notre Dieu! délivre-nous de la main de Sanchérib, et que tous les royaumes de la terre sachent que toi seul es Dieu, ô Éternel!(2Rois19;19)
David;
A toi, Éternel, la grandeur, la force et la magnificence, l'éternité et la gloire, car tout ce qui est au ciel et sur la terre t'appartient; à toi, Éternel, le règne, car tu t'élèves souverainement au-dessus de tout!(1Chroniques29;11)
Et il dit: Éternel, Dieu de nos pères, n'es-tu pas Dieu dans les cieux, et n'est-ce pas toi qui domines sur tous les royaumes des nations? N'est-ce pas toi qui as en main la force et la puissance, et à qui nul ne peut résister?(2Chroniques 20;6)
Néhémie;
C'est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l'armée des cieux se prosterne devant toi.Néhémie9;6)
Job Mais s'il se trouve pour lui un ange intercesseur, Un d'entre les mille Qui annoncent à l'homme la voie qu'il doit suivre, Dieu a compassion de lui et dit à l'ange: Délivre-le, afin qu'il ne descende pas dans la fosse; J'ai trouvé une rançon! (Job33;23) Psaumes;
A l'Éternel la terre et ce qu'elle renferme, Le monde et ceux qui l'habitent! (Psaumes24;1)
Les desseins de l'Éternel subsistent à toujours, Et les projets de son coeur, de génération en génération.(Psaumes33;11)
Arrêtez, et sachez que je suis Dieu: Je domine sur les nations, je domine sur la terre. -(Psaumes46;10)
Car Dieu est roi de toute la terre: Chantez un cantique! (Psaumes47;7)
le monde est à moi et tout ce qu'il renferme(Psaumes50;12)
O toi, qui écoutes la prière! Tous les hommes viendront à toi. (Psaumes65;2)
Dans ta bonté, tu nous exauces par des prodiges, Dieu de notre salut, Espoir de toutes les extrémités lointaines de la terre et de la mer! (Psaumes65;5)
Toute la terre se prosterne devant toi et chante en ton honneur; Elle chante ton nom(Psaumes66;4)
Les nations se réjouissent et sont dans l'allégresse; Car tu juges les peuples avec droiture, Et tu conduis les nations sur la terre. (Psaumes67;4)
Les peuples te louent, ô Dieu! Tous les peuples te louent. (Psaumes67;5)
Tu es monté dans les hauteurs, tu as emmené des captifs, Tu as pris en don des hommes; Les rebelles habiteront aussi près de l'Éternel Dieu.(Psaumes68;18)
Il dominera d'une mer à l'autre, Et du fleuve aux extrémités de la terre.(Psaumes72;8) 72.11 Tous les rois se prosterneront devant lui, Toutes les nations le serviront. 72.12 Car il délivrera le pauvre qui crie, Et le malheureux qui n'a point d'aide. 72.13 Il aura pitié du misérable et de l'indigent, Et il sauvera la vie des pauvres; 72.14 Il les affranchira de l'oppression et de la violence, Et leur sang aura du prix à ses yeux. 72.15 Ils vivront, et lui donneront de l'or de Séba; Ils prieront pour lui sans cesse, ils le béniront chaque jour. 72.16 Les blés abonderont dans le pays, au sommet des montagnes, Et leurs épis s'agiteront comme les arbres du Liban; Les hommes fleuriront dans les villes comme l'herbe de la terre.
J'avais dit: Vous êtes des dieux, Vous êtes tous des fils du Très Haut. (Psaumes82;6) 85.10 (85:11) La bonté et la fidélité se rencontrent, La justice et la paix s'embrassent; 85.11 (85:12) La fidélité germe de la terre, Et la justice regarde du haut des cieux. 85.12 (85:13) L'Éternel aussi accordera le bonheur, Et notre terre donnera ses fruits. 85.13 (85:14) La justice marchera devant lui, Et imprimera ses pas sur le chemin. Les cieux publient sa justice, Et tous les peuples voient sa gloire.(Psaumes97;6)
Toutes les extrémités de la terre ont vu le salut de notre Dieu.(Psaumes98;3) 103.9 Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours; 103.10 Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités.
Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister? (Psaumes130;3)
Tout ce que l'Éternel veut, il le fait,(Psaumes135(8)
145.2 Chaque jour je te bénirai, Et je célébrerai ton nom à toujours et à perpétuité. 145.3 L'Éternel est grand et très digne de louange, Et sa grandeur est insondable. 145.4 Que chaque génération célèbre tes oeuvres, Et publie tes hauts faits! 145.5 Je dirai la splendeur glorieuse de ta majesté; Je chanterai tes merveilles. 145.6 On parlera de ta puissance redoutable, Et je raconterai ta grandeur. 145.7 Qu'on proclame le souvenir de ton immense bonté, Et qu'on célèbre ta justice! 145.8 L'Éternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et plein de bonté. 145.9 L'Éternel est bon envers tous, Et ses compassions s'étendent sur toutes ses oeuvres. 145.10 Toutes tes oeuvres te loueront, ô Éternel! Et tes fidèles te béniront. 145.11 Ils diront la gloire de ton règne, Et ils proclameront ta puissance, 145.12 Pour faire connaître aux fils de l'homme ta puissance Et la splendeur glorieuse de ton règne. 145.13 Ton règne est un règne de tous les siècles, Et ta domination subsiste dans tous les âges.
ESAIE
Il arrivera, dans la suite des temps, Que la montagne de la maison de l'Éternel Sera fondée sur le sommet des montagnes, Qu'elle s'élèvera par-dessus les collines, Et que toutes les nations y afflueront. (Esaie2;2)
Ils criaient l'un à l'autre, et disaient: Saint, saint, saint est l'Éternel des armées! toute la terre est pleine de sa gloire! (Esaie6;3) 11.9 Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte; Car la terre sera remplie de la connaissance de l'Éternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. 11.10 En ce jour, le rejeton d'Isaï Sera là comme une bannière pour les peuples; Les nations se tourneront vers lui, Et la gloire sera sa demeure. Que tes morts revivent! Que mes cadavres se relèvent! -Réveillez-vous et tressaillez de joie, habitants de la poussière! Car ta rosée est une rosée vivifiante, Et la terre redonnera le jour aux ombres. (Esaie26;19) 42.1 Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J'ai mis mon esprit sur lui; Il annoncera la justice aux nations. 42.2 Il ne criera point, il n'élèvera point la voix, Et ne la fera point entendre dans les rues. 42.3 Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n'éteindra point la mèche qui brûle encore; Il annoncera la justice selon la vérité. 42.4 Il ne se découragera point et ne se relâchera point, Jusqu'à ce qu'il ait établi la justice sur la terre, Et que les îles espèrent en sa loi. 45.1 Ainsi parle l'Éternel à son oint, à Cyrus, 45.2 Qu'il tient par la main, Pour terrasser les nations devant lui, Et pour relâcher la ceinture des rois, Pour lui ouvrir les portes, Afin qu'elles ne soient plus fermées; Je marcherai devant toi, J'aplanirai les chemins montueux, Je romprai les portes d'airain, Et je briserai les verrous de fer. 45.3 Je te donnerai des trésors cachés, Des richesses enfouies, Afin que tu saches Que je suis l'Éternel qui t'appelle par ton nom, Le Dieu d'Israël. 45.4 Pour l'amour de mon serviteur Jacob, Et d'Israël, mon élu, Je t'ai appelé par ton nom, Je t'ai parlé avec bienveillance, avant que tu me connusses. 45.5 Je suis l'Éternel, et il n'y en a point d'autre, Hors moi il n'y a point de Dieu; Je t'ai ceint, avant que tu me connusses. 45.6 C'est afin que l'on sache, du soleil levant au soleil couchant, Que hors moi il n'y a point de Dieu: Je suis l'Éternel, et il n'y en a point d'autre. 45.7 Je forme la lumière, et je crée les ténèbres, Je donne la prospérité, et je crée l'adversité; Moi, l'Éternel, je fais toutes ces choses. 45.8 Que les cieux répandent d'en haut Et que les nuées laissent couler la justice! Que la terre s'ouvre, que le salut y fructifie, Et qu'il en sorte à la fois la délivrance! Moi, l'Éternel, je crée ces choses. 45.22 Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, Vous tous qui êtes aux extrémités de la terre! Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre. 45.23 Je le jure par moi-même, La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée: Tout genou fléchira devant moi, Toute langue jurera par moi. 45.24 En l'Éternel seul, me dira-t-on, résident la justice et la force; A lui viendront, pour être confondus, Tous ceux qui étaient irrités contre lui. 45.25 Par l'Éternel seront justifiés et glorifiés Tous les descendants d'Israël. 52.10 L'Éternel découvre le bras de sa sainteté, Aux yeux de toutes les nations; Et toutes les extrémités de la terre verront Le salut de notre Dieu. 52.11 Partez, partez, sortez de là! Ne touchez rien d'impur! Sortez du milieu d'elle! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l'Éternel! 52.12 Ne sortez pas avec précipitation, Ne partez pas en fuyant; Car l'Éternel ira devant vous, Et le Dieu d'Israël fermera votre marche. 52.13 Voici, mon serviteur prospérera; Il montera, il s'élèvera, il s'élèvera bien haut. 52.14 De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, -Tant son visage était défiguré, Tant son aspect différait de celui des fils de l'homme, - 52.15 De même il sera pour beaucoup de peuples un sujet de joie; Devant lui des rois fermeront la bouche; Car ils verront ce qui ne leur avait point été raconté, Ils apprendront ce qu'ils n'avaient point entendu. 57.16 Je ne veux pas contester à toujours, Ni garder une éternelle colère, Quand devant moi tombent en défaillance les esprits, Les âmes que j'ai faites. 57.17 A cause de son avidité coupable, je me suis irrité et je l'ai frappé, Je me suis caché dans mon indignation; Et le rebelle a suivi le chemin de son coeur. 57.18 J'ai vu ses voies, Et je le guérirai; Je lui servirai de guide, Et je le consolerai, lui et ceux qui pleurent avec lui. 57.19 Je mettrai la louange sur les lèvres. Paix, paix à celui qui est loin et à celui qui est près! dit l'Éternel. Je les guérirai. Car, comme la terre fait éclore son germe, Et comme un jardin fait pousser ses semences, Ainsi le Seigneur, l'Éternel, fera germer le salut et la louange, En présence de toutes les nations. (Esaie61;11)
J'ai exaucé ceux qui ne demandaient rien, Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas; J'ai dit: Me voici, me voici! A une nation qui ne s'appelait pas de mon nom.
Dans ces récits se mêlent fureur et jugement terribles. Très souvent, la colère est suivie de miséricorde, en raison de l'amour de Dieu pour Son peuple. "Une mère peut-elle oublier l'enfant qu'elle a allaité et n'avoir point compassion de l'enfant qu'elle a porté? L'oublierait-elle que moi je ne vous oublierai pas!" (Isaïe 49:15. La Septante se termine sur l'espérance d'un Fils de David, qui sera à la fois prêtre et roi, rétablira la royauté et inaugurera un âge d'or.
L’Ancien Testament raconte comment Cyrus autorise les Judéens exilés à Babylone à rentrer à Jérusalem, et donne l’ordre de reconstruire le Temple détruit lors de la prise de la ville par Nabuchodonosor. Présenté comme le protégé de Mardouk par le Cylindre, Cyrus devient l’oint de Yahvé dans le Livre d'Isaïe : « Ainsi parle l’Éternel à son oint, à Cyrus, qu’il tient par la main, pour terrasser les nations devant lui, et pour relâcher la ceinture des rois, pour lui ouvrir les portes, afin qu'elles ne soient plus fermées. » (45:1–3). Mais la Judée a été considérablement appauvrie dans l’intervalle, et seule la fondation du Temple peut avoir lieu sous le règne de Cyrus. La Judée ne redevient pas un royaume indépendant, mais une province de l’Empire perse, qui sert les intentions stratégiques de Cyrus face à l’Égypte. Toute la région conquise fut réunie en une seule et immense satrapie réunissant Babylone, la Syrie, et la Palestine.
Après sa prise de Babylone, Cyrus a publié une déclaration, inscrite sur un cylindre d'argile connu sous le nom de cylindre de Cyrus, et contenant une description de ses victoires et actes compatissants, aussi bien qu'une documentation de sa lignée royale. Il a été découvert en 1879 à Babylone, et est aujourd'hui conservé au British Museum . Bien que le cylindre reflète une longue tradition mésopotamienne selon laquelle, dès le IIIe millénaire av. J.-C. , des rois tels qu'Urukagina ont commencé leurs règnes par des déclarations des réformes, le cylindre de Cyrus est largement mentionné comme la « première charte des droits de l'homme ». En 1971 , l'ONU l'a traduit dans toutes ses langues officielles. Le cylindre décrète les thèmes normaux de la règle persane : tolérance religieuse, abolition de l'esclavage, liberté du choix de profession et expansion de l'empire.(Encyclopédie Wiképédia)
L'Égypte et l'Assyrie
L'Egypte, nation située au sud d'Israël, et l'Assyrie, située au nord d'Israël, sont deux des plus grands ennemis d'Israël. Israël fut réduit en esclavage par l'une et conquis par l'autre. La Bible contient plusieurs jugements et malédictions contre l'une et l'autre. Mais, dans une vision eschatologique, Isaïe voit "une grande route qui va d'Egypte en Assyrie. Les Assyriens iront en Egypte et les Egyptiens en Assyrie. Les Egyptiens et les Assyriens célébreront le culte ensemble", et c'est le Dieu d'Israël qu'ils adoreront. "En ce jour, Israël, le troisième aux côtés de l'Egypte et de l'Assyrie, sera en bénédiction sur la terre. Le Seigneur Tout-Puissant les bénira en disant: 'Bénis soient l'Egypte, mon peuple, l'Assyrie, l'oeuvre de mes mains, et Israël mon héritage.". Cela aussi est un mystère.(Esaie19;23) Jérémie
Va, crie ces paroles vers le septentrion, et dis: Reviens, infidèle Israël! dit l'Éternel. Je ne jetterai pas sur vous un regard sévère; Car je suis miséricordieux, dit l'Éternel, Je ne garde pas ma colère à toujours. (Jérémie3;12) 31.33 Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, Après ces jours-là, dit l'Éternel: Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur coeur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. 31.34 Celui-ci n'enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l'Éternel! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit l'Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché. 32.37 Voici, je les rassemblerai de tous les pays où je les ai chassés, Dans ma colère, dans ma fureur, et dans ma grande irritation; Je les ramènerai dans ce lieu, Et je les y ferai habiter en sûreté. 32.38 Ils seront mon peuple, Et je serai leur Dieu. 32.39 Je leur donnerai un même coeur et une même voie, Afin qu'ils me craignent toujours, Pour leur bonheur et celui de leurs enfants après eux. 32.40 Je traiterai avec eux une alliance éternelle, Je ne me détournerai plus d'eux, Je leur ferai du bien, Et je mettrai ma crainte dans leur coeur, Afin qu'ils ne s'éloignent pas de moi. 32.41 Je prendrai plaisir à leur faire du bien, Et je les planterai véritablement dans ce pays, De tout mon coeur et de toute mon âme. 32.42 Car ainsi parle l'Éternel: De même que j'ai fait venir sur ce peuple tous ces grands malheurs, De même je ferai venir sur eux tout le bien que je leur promets. 32.43 On achètera des champs dans ce pays Dont vous dites: C'est un désert, sans hommes ni bêtes, Il est livré entre les mains des Chaldéens. 32.44 On achètera des champs pour de l'argent, On écrira des contrats, on les cachètera, on prendra des témoins, Dans le pays de Benjamin et aux environs de Jérusalem, Dans les villes de Juda, dans les villes de la montagne, Dans les villes de la plaine et dans les villes du midi; Car je ramènerai leurs captifs, dit l'Éternel. Lamentations
3.31 Car le Seigneur Ne rejette pas à toujours. 3.32 Mais, lorsqu'il afflige, Il a compassion selon sa grande miséricorde; Ézéchiel
16.48 Je suis vivant! dit le Seigneur, l'Éternel, Sodome, ta soeur, et ses filles n'ont pas fait ce que vous avez fait, toi et tes filles. 16.49 Voici quel a été le crime de Sodome, ta soeur. Elle avait de l'orgueil, elle vivait dans l'abondance et dans une insouciante sécurité, elle et ses filles, et elle ne soutenait pas la main du malheureux et de l'indigent. 16.50 Elles sont devenues hautaines, et elles ont commis des abominations devant moi. Je les ai fait disparaître, quand j'ai vu cela. 16.51 Samarie n'a pas commis la moitié de tes péchés; tes abominations ont été plus nombreuses que les siennes, et tu as justifié tes soeurs par toutes les abominations que tu as faites. 16.52 Toi qui condamnais tes soeurs, supporte ton opprobre, à cause de tes péchés par lesquels tu t'es rendue plus abominable qu'elles, et qui les font paraître plus justes que toi; sois confuse, et supporte ton opprobre, puisque tu as justifié tes soeurs. 16.53 Je ramènerai leurs captifs, les captifs de Sodome et de ses filles, les captifs de Samarie et de ses filles, et tes captifs au milieu des leurs, 16.54 afin que tu subisses ton opprobre, et que tu rougisses de tout ce que tu as fait, en étant pour elles un sujet de consolation. 16.55 Tes soeurs, Sodome et ses filles, reviendront à leur premier état, Samarie et ses filles reviendront à leur premier état; et toi et tes filles, vous reviendrez à votre premier état.
La ville de Sodome Sodome est décrite comme un lieu ou règne une grande perversité. Quand la sainte présence du Seigneur apparaît au centre de la ville, sous l'aspect de trois anges, les gens de Sodome décident de s'en emparer, d'avoir commerce avec Lui de manière abominable, et de faire pécher comme eux ce qui est ineffablement pur. La ville est jugée et détruite par du soufre brûlant venu de Dieu . Par la suite, Jésus dira que, si les prodiges accomplis à Capharnaum l'avaient été à Sodome, ses habitants se seraient repentis, montrant que Dieu savait ce qui eût amené la ville à se repentir . Dans une prophétie eschatologique, Ezékiel dit que Dieu rétablira Sodome et Samarie exactement comme il rétablira Jérusalem, parce qu'il leur a accordé l'expiation. Il appelle soeurs ces trois villes: Sodome, lieu de perversion, qui fut entièrement détruit; Samarie, centre d'apostasie et de syncrétisme; et Jérusalem, le coeur de la nation juive et le lieu de où il réside. Ou est-on allé chercher cette notion que Dieu ne peut sauver que les vivants? Le salut est-il assuré à tous les êtres ? ou bien, à la mort, y a-t-il fixation éternelle, dans la béatitude pour les uns, dans le malheur pour les autres, selon ce qui est communément enseigné ? Autrement dit, l'enfer est-il éternel ? Dieu, dans Sa bonté, ne donne-t-Il pas au coupable, après cette vie, le temps nécessaire pour expier ses fautes, les racheter et se réhabiliter ? Nous lisons dans l'Écriture (Ezéchiel 30;11) : « Je jure par Moi-même, dit le Seigneur Dieu, que je ne veux point la mort de l'impie, mais qu'il se convertisse, qu'il quitte sa mauvaise voie et qu'il vive. »
Le meme Pierre qui nous parle du rétablissement du tout,nous dit; Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit,dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison,(1Pierre 3;18) Car l'Évangile a été aussi annoncé aux morts, afin que, après avoir été jugés comme les hommes quant à la chair, ils vivent selon Dieu quant à l'Esprit.(1Pierre 4;6). Sodome a été réduite en cendre avec tous ces habitants,et pourtant l'écriture dit qu"ils seron ramenné a leur premier état.
Daniel;
Alors le fer, l'argile, l'airain, l'argent et l'or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s'échappe d'une aire en été; le vent les emporta, et nulle trace n'en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre. (Daniel2;35) 7.13 Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un fils de l'homme; il s'avança vers l'ancien des jours, et on le fit approcher de lui. 7.14 On lui donna la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit.
Le règne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnés au peuple des saints du Très Haut. Son règne est un règne éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront. (Daniel7;27)
Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. Daniel9;24)
Osée
Je les rachèterai de la puissance du séjour des morts, Je les délivrerai de la mort. O mort, où est ta peste? Séjour des morts, où est ta destruction?(Osée13;14) Joel
Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair;
Michée - 4.1
- Il arrivera, dans la suite des temps, Que la montagne de la maison de l'Éternel Sera fondée sur le sommet des montagnes, Qu'elle s'élèvera par-dessus les collines, Et que les peuples y afflueront.
- 4.2
- Des nations s'y rendront en foule, et diront: Venez, et montons à la montagne de l'Éternel, A la maison du Dieu de Jacob, Afin qu'il nous enseigne ses voies, Et que nous marchions dans ses sentiers. Car de Sion sortira la loi, Et de Jérusalem la parole de l'Éternel.
- 4.3
- Il sera le juge d'un grand nombre de peuples, L'arbitre de nations puissantes, lointaines. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, Et de leurs lances des serpes; Une nation ne tirera plus l'épée contre une autre, Et l'on n'apprendra plus la guerre.
- 4.4
- Ils habiteront chacun sous sa vigne et sous son figuier, Et il n'y aura personne pour les troubler; Car la bouche de l'Éternel des armées a parlé.
- 4.5
- Tandis que tous les peuples marchent, chacun au nom de son dieu, Nous marcherons, nous, au nom de l'Éternel, notre Dieu, A toujours et à perpétuité.
- 4.6
- En ce jour-là, dit l'Éternel, je recueillerai les boiteux, Je rassemblerai ceux qui étaient chassés, Ceux que j'avais maltraités.
- 4.7
- Des boiteux je ferai un reste, De ceux qui étaient chassés une nation puissante; Et l'Éternel régnera sur eux, à la montagne de Sion,
Quel Dieu est semblable à toi, Qui pardonnes l'iniquité, qui oublies les péchés Du reste de ton héritage? Il ne garde pas sa colère à toujours, Car il prend plaisir à la miséricorde. (Miché7;18)
Habacuc
Car la terre sera remplie de la connaissance de la gloire de l'Éternel, Comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. (habacuc2;14)
Sophonie;
L'Éternel sera terrible contre eux, Car il anéantira tous les dieux de la terre; Et chacun se prosternera devant lui dans son pays, Dans toutes les îles des nations. (2;11) 3.8 Attendez-moi donc, dit l'Éternel, Au jour où je me lèverai pour le butin, Car j'ai résolu de rassembler les nations, De rassembler les royaumes, Pour répandre sur eux ma fureur, Toute l'ardeur de ma colère; Car par le feu de ma jalousie tout le pays sera consumé. 3.9 Alors je donnerai aux peuples des lèvres pures, Afin qu'ils invoquent tous le nom de l'Éternel, Pour le servir d'un commun accord. Aggée
J'ébranlerai toutes les nations; Les trésors de toutes les nations viendront, Et je remplirai de gloire cette maison, Dit l'Éternel des armées. (Aggée2;7)
Zacharie
L'Éternel sera roi de toute la terre; En ce jour-là, l'Éternel sera le seul Éternel, Et son nom sera le seul nom. (Zacharie14;9)
Malachie
3.2 Qui pourra soutenir le jour de sa venue? Qui restera debout quand il paraîtra? Car il sera comme le feu du fondeur, Comme la potasse des foulons. 3.3 Il s'assiéra, fondra et purifiera l'argent; Il purifiera les fils de Lévi, Il les épurera comme on épure l'or et l'argent, Et ils présenteront à l'Éternel des offrandes avec justice.
Récapitulation;
De nombreuses personnes pensent que le Dieu de l’Ancien Testament est un Dieu de colère et un Dieu vengeur tandis que celui du Nouveau Testament est un Dieu d’amour. On peut facilement démontrer la fausseté d’une telle conception. Pour bien comprendre l'ancien testament il faut avoir une certaine notion de son style littéraire,La stylistique des textes vétérotestamentaires est une étude souvent négligée.Cependant elle est le fondement de plusieurs approches exégétiques .Depuis un certain temps, dans les sciences humaines, les études littéraires ont tendance à négliger les circonstances historiques de la rédaction du texte, et surtout à ne plus s'intéresser à la question des intentions de l'auteur . Au contraire,Dans la plus parts des cas le prophètes est porteur d'un message de jugement,Jugement sur un peuple qui a abandonné son Dieu pour servir les idoles,jugement sur les nations qui font du tort au peuple élu,jugement sur l'injustice social et sur l'hypocrésie religieuse.La Bible fourmille d’exemples où Dieu châtie les hommes pécheurs et protège les siens. Sodome et Gomorrhe n’auraient pas été englouties sous une pluie de feu s’il s’était trouvé au moins dix justes en leur sein (Gn 18:32). Si le jugement n’intervient pas immédiatement, c’est en raison de la grâce de Dieu. Mais le jour vient où chacun devra rendre compte pour lui-même, le chrétien (2 Co 5:10) comme l’incroyant (Hé9:27; Ap 20:11-15). Mais la parole prophétique a souvent une double visée. Si le prophète est annonciateur de catastrophe,il est aussis porteur d'un message d'espérance. L'ambiguïté de l'histoire et la puissance du mal dans le monde n'auront cependant pas le dernier mot: telle est la conviction de l'Ancien comme du Nouveau Testament. Déjà l'Ancien Testament attend le jour du Seigneur. Ce qui est visé par ce terme, ce n'est pas un jour quelconque du calendrier, mais le jour rempli par Dieu, le jour et le moment où la sainteté et la gloire de Dieu deviendront manifestes. Réagissant contre l'optimisme béat de leurs contemporains, les prophètes attendent cette révélation comme un jugement. Le prophète Amos le dit de manière parfaitement claire: Malheureux ceux qui misent sur le jour du Seigneur! A quoi bon? Que sera-t-il pour vous, le jour du Seigneur? il sera ténèbres et non lumière (Am 5,18). Mais le jugement, déjà dans l'Ancien Testament, signifie aussi une purification (surtout chez Osée) et finalement le salut et la restauration du peuple de Dieu.
Dans le Nouveau Testament, le jour du Seigneur devient le jour de Jésus-Christ, parce que Dieu a délégué le jugement au Christ et lui a confié le soin de mener à son terme l'histoire du salut. C'est pourquoi ce jour s'appelle le jour de Jésus-Christ (cf. Ph 1,6.10; 2,16), le jour du Seigneur (l Th 5,2; cf. l Co 1,8, etc.), et aussi le jour du Fils de l'homme (cf. Le 17,24). La communauté des fidèles attend la venue de Jésus-Christ à la fin des temps. Cet avènement et cette manifestation de Jésus, appelés dans le Nouveau Testament parousie, ne sont pas adéquatement caractérisés par le mot retour, parce que ce mot suggère qu'il s'agit d'un événement qui s'est déjà produit une première fois. En réalité, il s'agit de l'achèvement de ce qui a commencé avec l'incarnation, la croix et la résurrection de Jésus-Christ, de l'achèvement de l'ouvre de Jésus-Christ et de la révélation définitive de sa gloire. On veut donc dire qu'à la fin des temps, il deviendra manifeste que Jésus-Christ, dès le début, était et demeure le fondement et le centre de référence dont toute la réalité et toute l'histoire tirent leur sens, l'Alpha et l'Oméga, le Premier et le Dernier, le commencement et la fin (cf. Ap 1,8; 22,13). Jésus-Christ étant la référence originelle et définitive, tout sera finalement jugé par lui et par rapport à lui. C'est pourquoi le Nouveau Testament le présente comme le Juge des vivants et des morts désigné par Dieu (cf. Ac 10,42, etc.). Le Nouveau Testament annonce le jugement des individus et des nations en recourant à des images grandioses (cf. Mt 25,31-46; Jn 5,28-29; Ap 20,11-15). Nous devons avoir conscience qu'il s'agit là d'images, et non d'une véritable description du jugement dernier. Ces images veulent dire qu'à la fin, Jésus-Christ donnera à chacun sa place et sa signification définitives. Toutes les autres puissances et tous les autres pouvoirs seront alors jugés, déchus et renversés. Parce que Jésus-Christ sera la référence dernière, ce jugement, pour ceux qui ont confiance en lui, sera un jugement de grâce. Lorsque l'Ecriture dit par ailleurs que ce n'est pas seulement Dieu, en la personne de Jésus-Christ, qui siégera comme juge, mais aussi les Douze (cf. Mt 19,28), les anges (cf. Ap 3,21), et les saints (cf. l Co 6,2), cela signifie que ceux qui sont dans le Christ et vivent de sa vie, verront confirmé le bien-fondé de leur choix et reconnu leur bon droit.
Si l'ont tient compte du contexte historique des textes prophétiques, le jugement de Dieu est imminent et non lointain.Israel est sur le point d'etre déporté,mais Dieu lui demeure fidèle,elle sera secouru et ses ennemis seront annéhanties. Cependant,dans touts les textes prophétiques et cela sans exeption le prophète ouvre une parenthèse pour proclamé l'espérance.Une simple étude des trois- cent trente trois propheties sur le messie convaincra les plus scèptiques de la véracité de cette énonciation.
C'est dans ces paranthèses qu'ils
Yahvé aime son peuple, comme une Bien-Aimée comme une femme qu'il a épousée de par l'ancienne alliance. Mais cette femme, pécheresse, adultère, s'éloigne de lui. Yahvé, persévérant, la répudie et la chasse au désert ; là, sans même un geste de repentance de sa part, il veut la séduire de nouveau et célébrer avec elle de nouvelles fiançailles, effaçant ainsi tout son passé, lui redonnant une virginité, la faisant devenir une créature nouvelle Gratuitement, uniquement par amour et par miséricorde, Dieu va donc conclure avec son peuple une nouvelle alliance: « J'agirai envers toi comme tu as agi, toi qui as méprisé le serment jusqu'à violer une alliance. Mais moi, je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse et j'établirai en ta faveur une alliance éternelle. C'est moi qui rétablirai mon alliance avec toi, et tu sauras que je suis Yahvé, afin que, dans ta confusion, tu sois réduite au silence, quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait .»
Pour cette nouvelle alliance, Yahvé promet d'offrir aux hommes les qualités de coeur permettant son maintien éternel possible: justice, droit, tendresse, miséricorde, fidélité . La Loi sera donc écrite non sur des tables de pierre mais sur le coeur des hommes: « Tous me connaîtront, des plus petits jusqu'aux plus grands... parce que je vais leur pardonner leur crime et ne plus me souvenir de leur péché. » Cette nouvelle alliance est présentée comme le Royaume de Dieu, comme une ère de bonheur inouï, établie et gouvernée par un représentant de Yahvé sur la terre, le Messie.
Ainsi, dans l'Ancien Testament, les malheurs qui tombent sur Israël sont perçus, par les rédacteurs des livres historiques, non comme un châtiment dû à la colère de Dieu mais plutôt comme un moyen de faire revenir Israël vers lui, pour que dans son amour miséricordieux, Yahvé puisse lui pardonner le péché qu'il a commis en étant infidèle à Dieu et aux Lois qu'Il lui avait données. Mais ce pardon ne suffit pas aux hommes qui retombent dans le péché: Dieu leur prépare donc une alliance nouvelle et éternelle, qui s'accomplira dans le Nouveau Testament avec la mort et la résurrection du Christ, Messie humilié et rédempteur. Si pour nous le verbe "juger" évoque la condamnation du coupable, dans l'Ancien Testament hébreu il évoque au contraire la réhabilitation de la victime, rétablie dans ses droits ! Quant à l'expression "Dieu des armées", elle évoque en fait le dynamisme victorieux du Dieu libérateur ! La violence qui choque tant dans l'Ancien Testament est malheureusement une réalité de la vie quotidienne, passée et présente. Le monde que nous décrit l'Ancien Testament n'est pas un monde idéal, mais le monde réel. L'un des intérêts de l'Ancien Testament, c'est justement de nous montrer comment dans ce monde, qui est comme un miroir du nôtre, Dieu est à l'oeuvre. Le même Dieu que le Dieu de Jésus est à l'oeuvre dans l'Ancien Testament et, vis-à-vis de son peuple et du monde, se manifeste constamment comme un Dieu d'amour, fidèle à son projet de salut, toujours prêt à pardonner.
L'Ancien Testament nous enseigne ce qu'est le monde, oeuvre de Dieu, la nature de l'homme, l'équilibre qui doit régner entre l'humanité et le monde animal et végétal, la responsabilité de l'homme à l'égard du reste de la création, sa place face à Dieu (voir par exemple Genèse 1-2, Psaume· 104, Job. 38). Dans ses écrits de sagesse, l'Ancien Testament nous enseigne un véritable art de vivre (par exemple Proverbes 30, 7-9) et nous apprend à jeter un regard critique sur un certain nombre d'idées toutes faites qui ont cours dans notre monde aussi bien dans les domaines politiques que religieux (par exemple Ecclésiaste 2, Job 12-14). Le livre des Psaumes nous offre un miroir de la prière individuelle où l'homme met devant Dieu sa souffrance (par exemple Psaume 22) ou sa joie (Ps 34), et nous donne un exemple de la liturgie de louange (Ps 47), de confession des péchés (Ps SI) et d'intercession du peuple de Dieu (Ps 44). L'Ancien Testament nous enseigne que c'est Dieu qui est le maître de l'histoire, dans laquelle il intervient et qu'en dépit des aléas il conduit vers un but. Ces interventions de Dieu, l' Ancien Testament les rapporte dans les livres historiques et prophétiques et les commémore dans les fêtes, en particulier la Pâque, célébration de la libération d'Egypte, événement fondateur qui sera réactualisé par Jésus à la veille de sa mort. Cette histoire du salut, expliquée par les prophètes, trouvera certes un accomplissement décisif en Jésus, mais rebondit au delà vers une plénitude qui est celle du Royaume de Dieu (voir par exemple Esaie 2, 2-5, Esaie II). Mais parce que l'Ancien Testament est profondément enraciné dans un contexte historique et géographique précis, il comprend aussi un certain nombre de lois qui, valables pour Israël, n'ont plus autorité pour nous. En dernier lieu, ajoutons que la Bible n'est pas en tout temps un livre de prescriptions de « savoir vivre ». Elle parle d'expériences humaines dans lesquelles on trouve une croissance, une évolution, une recherche de Dieu. Tout n'est pas parfait dès le début; comment se comporter vis-à-vis des ennemis n'est pas chose facile. La comparaison entre l'attitude de Lamek (Gn 4,23-24) et celle proposée par Jésus (Mt 18,21-22) illustre bien qu'il reste du chemin à parcourir pour tous. Donald Finnie
10/22/07 05:33 pm
La récapitulation de toutes choses dans les épitres Si Dieu est Dieu, et si la Bible parle vrai de Dieu, la question est d’une importance vitale. Je ne peux laisser la direction de ma vie ni au hasard, ni à la manipulation des autres, ni à mes propres impulsions ou idées. En plus, il y a le jugement où je devrai rendre les comptes, Héb 4.13. Je dois savoir. Et je voudrais savoir. Et j’ai un peu peur de savoir. Car sa volonté ne peut rester une option éventuelle. De toute façon, la Bible me dit que je devrais discerner sa volonté, cf. Rom 12.1,2. “Dieu a un plan merveilleux pour ta vie et il veut que tu le découvres.” Le plan de Dieu. Dès que nous nous penchons sur les raisons derrière la création, la chute et la rédemption, l’existence d’un plan, d’un projet, devient évident. Et la question n’est pas de découvrir son plan pour ma vie, mais ma place en son plan. Nuance ! Pas le centre sur moi et mon vécu, mais sur lui. Un plan. Volonté. Dessein. Conseil. = souveraineté de Dieu. Il fait ce qu’il veut, Ps 115.3; 135.6; Pr 21.1. Quoi que je fasse, la volonté de Dieu se fait ? Exemple : 1Tim 2.4 et 2P 3.9. Donc universalisme ? Ou double prédestination (Calvin) ? Tout déterminé d’avance ? Impossible de résister à Dieu (Augustin) ? Le prophète Jéréemie nous dit 29 : 11 Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. Et Jésus dans l'évangile de Jean
10 : 10 Le voleur ne vient que pour dérober , égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. . C'est sans doute par l'unique volonté de Dieu , que les deux hommes qui ont le mieux formulé le mystérieux dessein divin concernant les deux familles que Dieu a élues, soient Pierre, l'apôtre des circoncis et Paul, l'apôtre des païens. (Cf. Jr 33, 24; cf. Ga 2, 8 )
Pierre affirme que Jésus doit rester au ciel jusqu'aux temps de la réalisation finale(litt;apocatastase) de ce que Dieu a dit par la bouche de ses saints prophètes d'autrefois. (Ac 3, 21 ) et Paul, méditant sur le plan de Dieu por les ages(Aion), expose le mystère de la volonté de Dieu : ce dessein bienveillant qu'Il avait formé en lui, par avance, en vue de la dispensation de la plénitude des temps : tout récapituler dans le Christ, tant ce qui est dans les cieux que ce qui est sur la terre. (Ep 1, 9-10. On remarquera que même les réalités célestes doivent être restaurées, cf. He 9, 23 )
Dans ces deux textes, nous avons l'expression, D,un mystère caché depuis toute éternité(Ages,Aion) d'un mystère enveloppé de silence aux siècles éternels, mais aujourd'hui manifesté par des Écritures qui le prédisent. (Rm 16, 25-26 ).Cette double formulation du mystère que nous sondons ici s'articule autour de deux termes grecs, dont la recherche n'a pas encore perçu le sens exact dans ce contexte, ni les implications pour l'achèvement du dessein de Dieu, par l'établissement de son Royaume sur la terre. Il s'agit des mots «rétablissement» (en grec : apokatastasis , et «récapitulation» (en grec : anakephalaiôsis). Le premier figure dans un passage, du discours que Pierre adressait aux Juifs lors de la Pentecôte : “Repentez-vous donc et convertissez-vous, afin que vos péchés soient effacés et qu'ainsi le Seigneur fasse venir le temps du répit. Il enverra alors le Christ qui est chargé de vous, Jésus, celui que le ciel doit garder jusqu'aux temps de l'apocatastase de tout ce qu'il a énoncé par la bouche de ses saints prophètes d'autrefois”. (Cf. Mt 6, 10 et Ap 5, 10 ; Ac 3, 21 )
Que veut dire l'Apôtre Paul lorsqu'il affirme que le dessein de Dieu est de tout 'récapituler' dans le Christ ? De quelle nature peut bien être la 'récapitulation' dont il parle? Le verbe anakephalaioomai signifie littéralement 'reprendre depuis le début', 'récapituler de façon condensée'.
La 'récapitulation' dont il est question, tant chez Paul que chez les Pères de l'Église - qui la lui ont d'ailleurs empruntée -, connote une opération complexe d'extension. Dieu intrvient dans lhumanité et conditionne sa croissance et son accomplissement historiques, encore chaotiques et illisibles à nos yeux, parce que les événements annoncés par l'Ecriture ne sont pas parvenus à la plénitude de leurs accomplissement. (Cf. Ep 1, 10 ).
Peut-être est-ce là le sens de la Femme, que nous décrit l'Apocalypse, enceinte et criant dans les douleurs et le travail de l'enfantement. En tout état de cause, c'est cette image de grossesse, déjà utilisée par Isaïe, qu'utilise Jésus, en parlant de l'acomplissement des temps comme du commencement des douleurs de l'enfantement. Quant à Paul, il donne à cet événement des proportions cosmiques : “Nous le savons, en effet, toute la création, jusqu'à ce jour, gémit en travail d'enfantement.”
Examinons les textes de la réconciliation universelle dans les épitres
Romains 5.11 Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation. 5.12 C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,... 5.13 car jusqu'à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n'est pas imputé, quand il n'y a point de loi. 5.14 Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. 5.15 Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense; car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup (Ici beaucoup réfère a tous,tous sont mort en Adam) qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. (Tous) 5.16 Et il n'en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché; car c'est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. 5.17 Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul. 5.18 Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. 5.19 Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes. 5.20 Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, 5.21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur. 8.20 Car la création a été soumise à la vanité, -non de son gré, mais à cause de celui qui l'y a soumise, - 8.21 avec l'espérance qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu. 8.22 Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement. 8.32 Lui, qui n'a point épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, 9.9 Voici, en effet, la parole de la promesse: Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils. 9.10 Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père; 9.11 car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n'eussent fait ni bien ni mal, -afin que le dessein d'élection de Dieu subsistât, sans dépendre des oeuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, - 9.12 il fut dit à Rébecca: L'aîné sera assujetti au plus jeune; selon qu'il est écrit: 9.13 J'ai aimé Jacob Et j'ai haï Ésaü. 9.14 Que dirons-nous donc? Y a-t-il en Dieu de l'injustice? Loin de là! 9.15 Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j'aurai compassion de qui j'ai compassion. 9.16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde. 9.17 Car l'Écriture dit à Pharaon: Je t'ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. 9.18 Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. 9.19 Tu me diras: Pourquoi blâme-t-il encore? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté? (Ou est ce libre arbitre ) 9.20 O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé: Pourquoi m'as-tu fait ainsi? 9.21 Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil? 9.22 Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, 9.23 et s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu'il a d'avance préparés pour la gloire? 9.24 Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d'entre les Juifs, mais encore d'entre les païens, 9.25 selon qu'il le dit dans Osée: J'appellerai mon peuple celui qui n'était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n'était pas la bien-aimée; 9.26 et là où on leur disait: Vous n'êtes pas mon peuple! ils seront appelés fils du Dieu vivant.
10.20 Et Ésaïe pousse la hardiesse jusqu'à dire: J'ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas, Je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient pas. 11.11 Je dis donc: Est-ce pour tomber qu'ils ont bronché? Loin de là! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu'ils fussent excités à la jalousie. 11.12 Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand ils se convertiront tous. 11.15 Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une vie d'entre les morts? 11.26 Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit: 11.32 Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous. 11.36 C'est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. 14.10 Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. 14.11 Car il est écrit: Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu. 15.21 Ceux à qui il n'avait point été annoncé verront, Et ceux qui n'en avaient point entendu parler comprendront.
Le texte de Romains11 est tellement net qu'il pourrait, en réalité, se passer de commentaire. Paul demande (verset 11 ) si les Juifs qui n'ont pas voulu reconnaître le Christ, ont ainsi bronché de la voie du salut, afin de tomber pour toujours, et il répond : « Loin de là »; « quelle ne sera pas leur réintégration, sinon une résurrection d'entre les morts ? ». Une partie des Juifs ne sont ainsi tombés dans l'aveuglement que provisoirement « jusqu'à ce que la multitude des nations soit entrée dans l'Église » car si « maintenant ils sont ennemis quant à l'Évangile », ils sont aimés à cause des promesses faites à leurs pères. Dieu ne se repent pas de ses dons; sa vocation est immuable et la miséricorde qui a été faite aux Gentils servira aux Juifs à obtenir, à leur tour, miséricorde car Dieu effacera leurs péchés » et ainsi « tout Israël sera sauvé. » Comment l'Apôtre pourrait-il affirmer que les Juifs qui ont rejeté le Christ, ne sont pas tombés pour toujours dans l'aveuglement, mais qu'ils seront de nouveau « amis » et que leur réintégration sera comme une résurrection, si, dans sa pensée, ces Juifs morts dans leur incré-dulité et leur haine, étaient, selon l'enseigne-ment ordinaire, fixés pour toujours dans la réprobation ? Comment pourrait-il dire que « tout Israël sera sauvé » si c'est seulement la dernière génération de Juifs, qui viendra à la fin des temps, qui se convertira à l'Évangile, tandis que des centaines de générations, auparavant, seront nées et mortes dans leur obstination ? Si c'est seulement la dernière génération qui sera sauvée, on ne peut pas décemment soutenir que tout Israël aura été sauvé, mais seulement une minime fraction de ce peuple, contrairement à l'affirmation de saint Paul. Le salut de tout Israël ne peut donc s'expliquer qui si ce sont les mêmes Juifs récalcitrants qui reviennent à la vie, ici ou ailleurs, pour expier, pour se convertir et ainsi obtenir miséricorde « car, dit l'Apôtre, Dieu a voulu que tous fussent enveloppés dans l'incrédulité, pour exercer sa miséricorde envers tous. » Et c'est là le mystère et le secret que l'Apôtre veut bien dévoiler à ses frères (verset 25). Ce passage des Épîtres ne peut pas s'expliquer d'une autre manière. Il serait un tissu de contradictions indigne du génie lumi-neux du grand Apôtre si, dans sa conviction, l'homme n'avait qu'une vie unique pour gagner le salut, au bout de laquelle son sort est fixé à jamais ? Dans cette dernière hypothèse, comment « ceux qui sont tombés dans l'aveuglement » et morts en cet état, pourraient-ils encore revenir à résipiscence ? Comment Dieu pourrait-il s'exercer sa miséricorde envers tous », aussi bien envers ceux qui « sont maintenant enne-mis » (du temps de Paul) qu'envers ceux qui sont devenus amis ? La chose serait impossible. Le retour à résipiscence et le salut de tous les Juifs, affirmés si catégoriquement par l'Apôtre, ne peuvent donc s'expliquer que par la doctrine de vies successives accordées à l'homme pour travailler à son salut (sur cette terre même ou dans un autre , il n'importe), et au cours desquelles il accède graduellement à la grâce sanctifiante.
1Corinthiens
3.11 Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus Christ. 3.12 Or, si quelqu'un bâtit sur ce fondement avec de l'or, de l'argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l'oeuvre de chacun sera manifestée; 3.13 car le jour la fera connaître, parce qu'elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu'est l'oeuvre de chacun. 4.5 C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des coeurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due. 8.6 néanmoins pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. 10.26 car la terre est au Seigneur, et tout ce qu'elle renferme. 11.3 Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, 12.6 diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. 15.22 Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, 15.23 mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. 15.24 Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. 15.25 Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. 15.26 Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. 15.27 Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. 15.28 Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous.
Pourquoi, après avoir déclaré que tout est assujetti suivant : « Lors donc que toutes choses lui auront été (dans le futur) assujetties... ? » Y a-t-il là contradiction ? Nullement : dans le premier verset, il s'agit de l'assujettissement de tout au Verbe en sa qualité de Créateur; dans le second, le Verbe est représenté comme Sau-veur de toutes choses; c'est comme une seconde création de tous les êtres dans le plan spirituel. Et saint Paul dévoile clairement sa pensée, en ajoutant : « afin que Dieu soit tout en tous ». C'est pourquoi, en disant : « Lors donc que toutes choses auront été assujetties au Fils », c'est-à-dire régénérées, sauvées par Lui, l'Apôtre ne contredit nullement sa première affirmation que tout est d'ores et déjà assujetti au Fils, créé par Lui.
15.55 O mort, où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon?
2Corinthiens
5.14 Car l'amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; 5.15 et qu'il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. 5.16 Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière. 5.17 Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. 5.18 Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. 5.19 Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 5.20 Nous faisons donc les fonctions d'ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu! 5.21 Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.
Galates
3.8 Aussi l'Écriture, prévoyant que Dieu justifierait les païens par la foi, a d'avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham: Toutes les nations seront bénies en toi!
Éphésiens
1.7 En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, 1.8 que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, 1.9 nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, 1.10 pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. 1.11 En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, 1.12 afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ. 4.5 il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, 4.6 un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. 4.8 C'est pourquoi il est dit: Étant monté en haut, il a emmené des captifs, 4.9 Or, que signifie: Il est monté, sinon qu'il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre? 4.10 Celui qui est descendu, c'est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses.
Phillipiens
2.10 afin qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 2.11 et que toute langue confesse que Jésus Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. 3.21 qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses.
Colossiens
1.15 Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. 1.16 Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. 1.17 Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. 1.18 Il est la tête du corps de l'Église; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier. 1.19 Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; 1.20 il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. 3.11 Il n'y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre; mais Christ est tout et en tous.
1Timothée
1.15 C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier.
2.1 J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2.2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 2.3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, 2.4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 2.5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme, 2.6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps, 4.10 Nous travaillons, en effet, et nous combattons, parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants. 2Timothée
1.9 par la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos oeuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus Christ avant les temps éternels,
Tite
2.11 Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée.
Hébreux
1.2 Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, 1.3 et qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, 2.8 Tu as mis toutes choses sous ses pieds. En effet, en lui soumettant toutes choses, Dieu n'a rien laissé qui ne lui fût soumis. Cependant, nous ne voyons pas encore maintenant que toutes choses lui soient soumises.
2.9 Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d'honneur à cause de la mort qu'il a soufferte, afin que, par la grâce de Dieu, il souffrît la mort pour tous. 2.10 Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut. 2.11 Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d'un seul. C'est pourquoi il n'a pas honte de les appeler frères, 2.12 lorsqu'il dit: J'annoncerai ton nom à mes frères, Je te célébrerai au milieu de l'assemblée. 2.13 Et encore: Je me confierai en toi. Et encore: Me voici, moi et les enfants que Dieu m'a donnés. 2.14 Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est à dire le diable, 2.15 et qu'il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. 2.16 Car assurément ce n'est pas à des anges qu'il vient en aide, mais c'est à la postérité d'Abraham. 2.17 En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple; 9.26 autrement, il aurait fallu qu'il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice. 10.17 Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. 12.10 Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. 12.11 Il est vrai que tout châtiment semble d'abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice.
1Pierre
3.18 Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit, 3.19 dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison, 3.20 qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l'arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, c'est-à-dire huit, furent sauvées à travers l'eau. 4.6 Car l'Évangile a été aussi annoncé aux morts, afin que, après avoir été jugés comme les hommes quant à la chair, ils vivent selon Dieu quant à l'Esprit.
Nous trouvons, dans les écrits des Apôtres, divers textes qui ne peuvent être interprétés que dans le sens d'un salut assuré pour tous. En voici un tiré de la seconde épître de saint Pierre (chap 3, versets 8 et 9) : « Mais il est une chose, bien aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, pour le Seigneur, un jour est comme mille ans « et mille ans sont comme un jour ». Non, le Seigneur ne retarde pas l'accomplissement de sa pro-messe, comme quelques-uns se l'imaginent; mais Il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que fous viennent à la pénitence. » Si, pour le Seigneur, « mille ans sont comme un jour » et s'il use de patience envers tous « ne voulant pas qu'aucun périsse », comment n'accorderait-il aux hommes, pour opérer leur salut, que les quelques années fugitives d'une seule vie, souvent écourtée pour le plus grand nombre et durant laquelle beaucoup parmi les hommes, n'entendent même pas parler de ce salut ?
1Jean
2.1 Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste. 2.2 Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. 3.5 Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés 4.10 Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. 4.14 Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. 5.43 Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 5.44 Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, 5.45 afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. 5.46 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? 5.47 Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même? 5.48 Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.
Je sais bien que c'est presque insupportable comme idée, mais il n'y a qu'une seule voie possible pour notre prière, en fidélité à l'évangile, et c'est celle que choisit Jésus pour ses propres ennemis et bourreaux, au moment même où on le crucifiait : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. » Donald Finnie
10/22/07 05:01 pm
L"ÉTERNITÉ DE DIEU PAR J.PRESTON EBY  1. Dieu a un Plan Auteur: J. Preston EBY, ajouté le jeudi 1 janvier 2004 740 lectures |  |  Dieu est le Seigneur Souverain de l'Histoire, Ses Mains en tiennent fermement les rênes, et Son Plan doit s'accomplir.
Dieu nous informe qu'Il a un Propos défini et que tous Ses Propos s'accomplissent. Il nous incombe donc de nous enquérir avec diligence à leur sujet pour nous trouver nous-mêmes en harmonie avec eux. 
C ' est un Plan merveilleux dont les dessins ont été tracés dans l'Éternité. Il couvre le plus petit détail de la Création. Quand le voile sera tiré sur la Scène finale, nous découvrirons, dans ses détails les plus minutieux, la réalisation de ce Plan selon le Dessin éternel de Dieu : Sa Volonté sera accomplie !
Cette pensée paraît étonnante pour un monde en apparence au bord du précipice ! La Bible nous fait connaître que : - Dieu est le Seigneur Souverain de l'histoire, - Ses Mains en tiennent fermement les rênes, - et Son Plan doit s'accomplir.
Dieu est parfait dans Ses Attributs, parfait
- en Puissance, - en Sainteté, - en Justice, - en Amour, - en Bonté, - en Sagesse et - en Omniscience.
Ce Plan doit donc être parfait et Il l'est !
Nous ne nions pas la méchanceté du monde, mais ouvrons les yeux car Dieu est au delà de toutes ces choses et seule Sa Volonté s'accomplit. Dieu a créé ce monde et même Satan, et Il a connu - d'avance et de façon précise, la contribution destructrice qu'il apporterait ; Il savait que le chaos et que le péché seraient introduits... Il l'a cependant créé ! Dieu savait qu'avec le péché devait s'exercer Sa parfaite Justice, c'est-à-dire quelles en seraient les conséquences : - maladie, - mort, - jugement, - désillusion et - déclin.
Il les a cependant décrétées afin des les utiliser ensuite, pour le bien des hommes. 
Au travers de tout le Plan de Dieu, se trouve Jésus-Christ et Sa grande Gloire. Le Propos de Dieu envers nous est de nous faire partager Sa Gloire.
N'est-ce-pas surprenant ?
Tout comme on juge mal de l'habileté et de la sagesse d'un bon architecte ou d'un bâtisseur au travers d'une œuvre encore en chantier, beaucoup, dans leur ignorance, se méprennent sur l'Œuvre de Dieu non encore achevée ! Cependant, petit à petit, quand l'échaffaudage du péché, de la mort et de la Rédemption sera enlevé et que les gravats auront été ôtés, le travail accompli proclamera, de façon claire et universelle, la Sagesse infinie, la Puissance de Dieu et l'Harmonie de Ses Plans avec Son Caractère.
Dieu nous informe qu'Il a un Propos défini et que tous Ses Propos s'accomplissent ! Il nous incombe donc de nous enquérir avec diligence à leur sujet pour nous trouver nous-mêmes en harmonie avec eux. Notez avec quelle énergie le Seigneur affirme la Sûreté de Son Propos : « Souvenez-vous de ce qui s'est passé dès les temps anciens ; car Je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, Je suis Dieu, et nul n'est semblable à Moi. J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli. Je dis : ''Mes arrêts subsisteront, et J'exécuterai toute Ma Volonté !'' C'est Moi qui appelle de l'Orient un oiseau de proie, d'une terre lointaine un homme, pour accomplir Mes Desseins... Je l'ai dit, et Je le réaliserai ; Je l'ai conçu, et Je l'exécuterai. » Ésaie 46, 9 à 11
Si les Voies de Dieu ont pû paraître laissées au hasard ou mystérieuses, ceux qui croient au Témoignage de Sa Parole doivent reconnaître que Son Plan - originel et inaltérable - progresse et se dirige vers son Accomplissement. 
Lorsque nous pensons à un plan, nous imaginons une œuvre composée de plusieurs éléments. Les plans d'un architecte consistent en dessins et en descriptifs des différents niveaux de la construction, avec un certain style... de plomberie, d'agencement des pièces ou de décoration... A moins que tous les niveaux ne soient identiques, les dessins et les données de chaque niveau ne s'harmonisent pas nécessairement entre eux. Cependant, personne n'aurait l'idée d'insinuer que l'architecte puisse être incompétent ou bien que ses plans et leurs données soient contradictoires.
Le Plan de Dieu, tout comme celui d'une construction, est aussi composé de différentes parties. Au lieu de divers niveaux, il embrasse des époques et des âges. Au travers de chacun d'eux, le Plan de Dieu progresse avec sûreté vers son Accomplissement total. L'Humanité en verra alors le résultat et pourra apprécier la Sagesse, la Justice, l'Amour et la Puissance du Divin Constructeur.
« O Dieu ! donne Tes jugements au roi, et Ta justice au fils du roi.
Il jugera Ton peuple en justice, et Tes affligés avec droiture. Les montagnes porteront la paix au peuple, et les coteaux - par la justice. Il fera justice aux affligés du peuple, il sauvera les fils du pauvre, et il brisera l'oppresseur.
Ils te craindront, de génération en génération, tant que dureront le soleil et la lune. Il descendra comme la pluie sur un pré fauché, comme les gouttes d'une ondée sur la terre. En ses jours le juste fleurira, et il y aura abondance de paix, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de lune. Et il dominera d'une mer à l'autre mer, et depuis le fleuve jusqu'aux bouts de la terre. Les habitants du désert se courberont devant lui, et ses ennemis lécheront la poussière.
Les rois de Tarsis et des îles lui apporteront des présents, les rois de Sheba et de Seba lui présenteront des dons. Oui, tous les rois se prosterneront devant lui, toutes les nations le serviront. Car il délivrera le pauvre qui crie à lui, et l'affligé qui n'a pas de secours. Il aura compassion du misérable et du pauvre, et il sauvera les âmes des pauvres. Il rachètera leur âme de l'oppression et de la violence, et leur sang sera précieux à ses yeux. Et il vivra, et on lui donnera de l'or de Sheba, et on priera pour lui continuellement ; et on le bénira tout le jour.
Il y aura abondance de froment sur la terre, sur le sommet des montagnes ; son fruit bruira comme le Liban ; et les hommes de la ville fleuriront comme l'herbe de la terre. Son nom sera pour toujours; son nom se perpétuera devant le soleil, et on se bénira en lui : toutes les nations le diront bienheureux.
Béni soit l'Éternel, Dieu, le Dieu d'Israël, qui Seul fait des choses merveilleuses ! Et béni soit le Nom de Sa Gloire, à toujours; et que toute la terre soit pleine de sa Gloire ! Amen ! oui, amen ! »
Les prières de David, fils d'Isaï, sont finies. Psaume 72, 1 - 20

10/22/07 04:57 pm
la position restrictive Ceux qui la soutiennent croient que tous les non-évangélisés sont damnés. A moins qu'ils n'entendent le messsage de Jésus et y répondent, les hommes n'ont aucun espoir. Il est faux d'affirmer que cette théorie est la plus répandue dans l'histoire du christianisme. Saint Augustin l'enseignait, ainsi que le théologien de la Réforme, Jean Calvin. De nombreux évangéliques modernes continuent à y croire et à la prêcher. Cependant, beaucoup de chrétiens aujourd'hui n'acceptent pas cette position.De meme durant les quatres premier sciècles de l"église sur six écoles de pensées.quatre étaient universalisme,une anhilariste et une seule croyait a la perdition éternel.Grégoire de Naziance affirmait;
10/13/07 11:14 am
Matthieu 27, 45- 46 et 50-54
Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre. 46 Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix : « Eli, Eli, lema sabaqthani » , c'est-à-dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » … 51 Jésus poussa un grand cri et rendit l’esprit. Alors le voile du sanctuaire se déchira en deux, d’en haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, 52 les tombeaux s'ouvrirent, les corps de beaucoup saints endormis se réveillèrent. 53 Sortis des tombeaux, après son réveil, ils entrèrent dans la ville sainte et se manifestèrent à beaucoup de gens. 54 Voyant le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, le centurion et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus furent saisis d'une grande crainte et dirent : « Celui-ci était vraiment le Fils de Dieu. » (2)
Dans les récits de la crucifixion l’agonie et la mort de Jésus sont mis en relation avec une série d’événements dans la nature. Des ténèbres couvrent le pays ; le rideau du temple se déchire en deux, la terre tremble et des corps de saints se sortent de leurs tombes. La nature participe en tremblant à l’événement décisif de l’histoire. Le soleil se voile la tête ; le temple accomplit un geste de deuil ; les fondements de la terre sont ébranlés ; les tombeaux s’ouvrent. La nature est bouleversée parce que quelque chose se produit qui concerne l’univers.
Depuis le temps des évangélistes, partout où l’histoire du Golgotha a été raconté comme l’événement décisif du drame mondial du salut, on a aussi raconté le rôle joué par la nature dans ce drame. Les peintres de la crucifixion ont fait usage de puissance expressive de leur art pour représenter avec des couleurs presque étrangères à la nature les ténèbres recouvrant la terre. Je me souviens de ma plus lointaine impression personnelle du Vendredi saint ; c’était le sentiment d’une mystérieuse souffrance divine dans la compassion de la nature. Ce sentiment fut celui du centurion, le premier païen à rendre témoignage au crucifié. Saisi de crainte, pris d’un effroi sacré, il a compris à la foi naïvement et profondément que venait de se produire quelque chose de plus que la mort d’un saint et d’un innocent.
Inutile de se demander si des nuages ou une tempête de poussière a obscurci le soleil un certain jour d’une certaine année, ou si un tremblement de terre est survenu en Palestine précisément à moment-là, si rideau devant le saint des saints du temple de Jérusalem a été réparé et si les corps des saints sont morts de nouveau. Nous devrions plutôt nous demander avec les évangélistes et les peintres, avec les enfants et les soldats romains, si l’événement du Golgotha est un évènement qui concerne l’univers, la nature entière et toute l’histoire. Ces questions présentes à l’esprit, considérons les signes relatés par notre évangéliste.
Le soleil se voile la face devant le mal profond et devant la honte qu’il voie sous la croix. Le soleil se voile aussi parce que son pouvoir sur le monde prend fin une fois pour toutes en ces heures de ténèbres. Le dieu éclatant et brûlant de tous les vivants de la terre, le soleil adoré par une multitude d’hommes de millénaires en millénaires, a été dépossédé de sa puissance divine lorsqu’un homme en agonie ultime est resté uni à ce qui est plus grand que le soleil. Depuis ces heures de ténèbres, il est devenu manifeste que l’image du Très haut n’est plus le soleil mais le douloureux combat d’une personne que les toutes les forces de l’univers n’ont pu briser. On ne peut désormais louer le soleil qu’à la façon de Saint François d’Assise, qui l’appelait notre frère et non pas notre dieu.
« Le voile du temple se déchira en deux ». Le temple a déchiré son vêtement comme un pleureur en grand deuil parce que celui auquel appartenait le temple plus qu’à quiconque a été rejeté et tué par les serviteurs du temple. Le temple – avec lui tous les temples sur la terre – se lamente sur son destin. Le rideau qui faisait du temple un lieu saint séparé de tout autre lieu a perdu son pouvoir de séparation. Celui qui a été éliminé comme blasphémateur a déchiré le rideau et il ouvert le temple à tout le monde et à tout moment. Personne ne pourra réparer ce rideau, malgré les prêtres, les pasteurs et les gens pieux qui s’efforcent de le raccommoder. Ils n’y réussiront pas, parce que celui pour qui tout lieu est un lieu saint, un lieu où Dieu est présent, à été mis en croix au nom du lieu saint. Quand le rideau du temple a été déchiré en deux, Dieu a jugé la religion et rejeté les temples. Les temples et les églises ne peuvent être après que des lieux de méditation sur la sainteté qui fonde et donne un sens à tout lieu. Comme le temple, la terre a été jugée au Golgotha. Avec craintes et tremblements, elle a participé à l’agonie de l’homme sur la croix et au désespoir de ceux qui voyaient en lui le commencement d’un âge nouveau (3). Ses craintes et ses tremblements montrent qu’elle n’est plus le sol maternel sur lequel fonder en toute sécurité maisons, cités, cultures et systèmes religieux. Ses craintes et ses tremblements de la terre désignent un autre sol, celui lequel la terre elle-même repose : l’amour sans réserve (4) sur lequel se concentre l’hostilité de tous les pouvoirs et de toutes les valeurs terrestres sans pouvoir le vaincre. Depuis cet instant où Jésus lança son grand cri, où il respira une dernière fois, où les rochers se fendirent, la terre a cessé d’être le fondement de tout ce nous construisons à sa surface. Tout cela ne subsiste qu’à condition de plonger ses racines dans le fondement même où la croix est enracinée.
La terre ne cesse pas seulement d’être le fondement solide de la vie, elle cesse aussi d’être l’antre dernier de la mort. La résurrection n’est pas quelque chose d’ajouté à la mort de celui qui est le Christ, elle est impliquée dans sa mort, comme l’indique dans l’histoire de la résurrection avant la résurrection. Désormais l’univers n’est plus soumis à la loi de la mort surgissant de la naissance. Il est soumis à une loi plus haute, à la loi de la vie surgissant de la mort par la mort de celui qui représentait la vie éternelle. Les tombeaux se sont ouverts et les corps se sont levés quand l’homme en qui Dieu était présent sans limite a remis son esprit entre les mains de son Père. Depuis ce moment, l’univers n’est plus ce qu’il était, la nature a reçu une autre signification ; l’histoire a été transformée et vous et moi aussi. Nous ne sommes plus maintenant ce que nous aurions été.
Paul Tillich
10/13/07 07:21 am
| prédications 
| | Le 21 janvier 2007 Néhémie 8 : 1 à 18 ; Pasteure Marie-Odile MIQUEL "Et la joie de Dieu sera notre force" Le 11 juin 2006 Matthieu 28 16-20 Pasteure Marie-Odile MIQUEL "Parole, parentalité, espérance" Le 4 juin 2006 Pasteure Marie-Odile MIQUEL "Pentecôte" Le 27 mai 2006 Jean 17 11-19 Pasteure Marie-Odile MIQUEL "Qu'ils soient uns!" Le 21 mai 2006 à Boutissaint Acte 10 Pasteure Marie-Odile MIQUEL "Tout ce chemin!!!" Le 10 juillet 2005 Ezaïe 55 : 10-11 Romains 8 18-23 Matthieu 13: 1-23 Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Soyons tous des semeurs fous" Le 1 juillet 2005 Zacharie 9 : 9-10 Romains 8 1-17 Matthieu 11 : 25-30 Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "REPOS" Le 26 juin 2005 Rois 4 : 8-17: Romains: 6 : 1-11 ; Matthieu 10 : 34-42) Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "ACAT" Le 19 juin 2005 Jérémie : 20 : 7 -18 Mathieu 10 : 26-31 </span></i>Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Jérémiades" Le 29 mai 2005 Deutéronome 8/1-20 - 1 Cor 10/14-22 Jean 6/51-58 Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Je suis le pain de vie" Le 22 mai 2005 Exode 34 1-9 Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "HYWH" Le 15 mai 2005 Actes 2 1-13 Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Pentecôte..." Le 1 mai 2005 1 Pierre 3 15-18, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Soyez toujours prêts à vous défendre..." Le 3 avril 2005 Jean 20 19-31, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Heureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru !" Le 20 mars 2005 Matthieu 21 1-11, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Juste là... Avec le Seigneur" Le 30 janvier 2005 Matthieu 5 1-12, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Bienheureux ???" Le 23 janvier 2005 Matthieu 4 12-25, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Accepter la lumière..." Le 05 décembre 2004, Romains 15 1-13, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "L'espérance" Le 14 novembre 2004, Luc 21 5-19, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Apocalypse now ???" Le 24 octobre 2004, Luc 18 9-14, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Le pharisien et le collecteur d'impôts" Le 10 octobre 2004, Luc 17 11-19, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "C'est la faute au dixième lépreux !!" Le 3 octobre 2004, Marc 2 1-12, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Lève toi, prend ton grabat et marche!" Le 26 septembre 2004, 1 Timothée 6-19, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Fuis, recherche, combats, saisis, garde...". Le 12 septembre 2004, Luc 15 8-10, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Madame Dieu...". Le 11 juillet 2004, Luc 13 22-35, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Dedans ou dehors" Le 11 juillet 2004, Deutéronome 30, Pasteure Marie-Odile MIQUEL : "Choisis la vie" Le 4 juillet 2004, Luc 10 1 - 24,¨Pasteure Marie-Odile MIQUEL "En Equipe" Le 27 juin 2004, 1 Rois 19 9-21, Galates 5 1, 13-25, Luc 9 51-62, Pasteure Marie-Odile MIQUEL et Jean-François Quaglino : "Annoncer le Royaume" Le 2 novembre 2003, Marc 16, 1-8 Pasteure Catherine JEANNIN : "Il n'est pas ici, voici le lieu où ils l'ont déposé". Le 19 octobre 2003, Matthieu 9 18-26, Pasteure Anne-Laure DANET « confiance ma fille, ta foi t’a sauvée ». |
10/11/07 09:58 pm
| 01 oct 2007 @ 21:42 WHAT THE HELL IS HELL? | What does Hell look like? Who is there? The Hell of the Bible is one of these two pictures. Do you know which one? You may be surprised!  |  | | What's this garden doing here? Click the picture to find out. | Now this is more like it! Right? Click at your own risk. | Tentmaker Resources: Our Online Store | |
10/1/07 06:47 pm
 Helene Cook(Une femme de vision) Listen to Audio Messages

Mary Lou Houllis(Une femme de conviction)
Belief Equals Manifestation
 UNE FEMME DE COMPASSION
Visit to Heidi and Roland Baker's web site for Iris Ministries www.irismin.org
| Video - Awakened to Destiny Conference - November 10, 2006 - Friday PM | Video - Awakened to Destiny Conference - November 10, 2006 - Friday AM
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10/1/07 03:13 pm
Nous débutons une nouvelle série d'articles présentant les grands théologiens du xxe siècle. Nous souhaitons vous faire rencontrer ces grands penseurs et vous montrer comment leur pensée influence la réflexion théologique actuelle. Moltmann [1] est assurément aujourd'hui un théologien reconnu sur la scène internationale, dont la pensée compte dans la réflexion théologique contemporaine. Nombreux sont les théologiens actuels à considérer son œuvre comme l'une des plus importantes de la seconde moitié du xxe siècle. Une œuvre majeure du xxe siècle [2] Formation initiale Marqué par la guerre de 1939-45 (dans laquelle il fut enrôlé à dix-sept ans et fait prisonnier en Angleterre avant de revenir en Allemagne), Jürgen Moltmann s'est d'abord orienté vers les œuvres de Luther, puis vers celles de Kierkegaard, sous la direction de Iwand (1899-1960 [3]), avant de se concentrer finalement, sous la direction de O. Weber (1902-1966 [4]), sur les œuvres postérieures à la Réforme. Il présente sa thèse en 1952 (l'année de son mariage avec Elisabeth Wendel, membre d'une Église confessante et qui deviendra elle aussi théologienne). Elle est intitulée : Prädestination und Heilsgeschichte bei Moyse Amyraut (« Prédestination et histoire du salut chez Moyse Amyraut ») et elle découvre chez cet auteur du xviie siècle une orientation théologique importante qui marquera sa pensée : le développement de la promesse dans l'histoire et les dimensions cosmiques de l'histoire du salut. Avec le luthérien Iwand (décédé en 1960), Moltmann oriente très tôt son travail dans le sens d'une eschatologie de l'histoire fondée dans l'événement pascal. Il y voit l'ouverture de l'histoire à l'avenir de la promesse divine. Les thèmes majeurs de Théologie de l'espérance, du Dieu crucifié et de La venue de Dieu sont déjà en germe dans cette recherche initiale. L'insistance de Moltmann sur la résurrection du crucifié, comme événement incomparable dans l'histoire, sans analogie historique (JMD, 318), provient de ce théologien. Le théologien protestant O. Weber est une autre source d'inspiration pour la théologie de Moltmann, mais il est également à l'origine de son ministère pastoral. Sous son influence, il devient membre de l'Église réformée d'Allemagne et accepte une charge pastorale, de 1953 à 1958, dans la paroisse de Wasserhorst, petite ville à côté de Brême pour être, dans le même temps, aumônier des étudiants de l'université de Brême. L'Église confessante n'évoluait pas dans le sens où Moltmann le désirait. L'énergie qu'elle avait déployée contre l'ennemi nazi, l'expérience de Dieu faite dans la tourmente et l'attitude prophétique adoptée au sein de la société allemande ont laissé la place à une attitude opportuniste dont la finalité principale semblait être de se faire une place dans la nouvelle société en exerçant son influence sur l'école, la presse et la politique. Ce faisant, les chrétiens de cette Église ne se rendaient pas compte, selon Moltmann, de leur « embourgeoisement », de leur installation dans la société d'après-guerre et de leur renoncement à continuer d'assumer leur vocation prophétique. À cette époque, des troubles étudiants éclatèrent et Moltmann y participa, protestant contre la droite radicale, le programme de réarmement du chancelier Adenauer, et les accords entre l'Église et l'État de 1955 qui entraînèrent notamment l'incorporation des aumôniers dans l'armée. Il obtient à la même époque (en 1957), toujours sous la direction de Weber, l'habilitation à diriger des recherches sur le sujet suivant : Christoph Pezel (1539-1604) und der Calvinismus in Bremen, (« Christophe Pezel et le calvinisme à Brême »). Moltmann commence alors à s'intéresser à Dietrich Bonhoeffer et écrit : Herrschaft Christi und Soziale Wirklichkeit nach D. Bonhoeffer (« Seigneurie du Christ et réalité sociale d'après Bonhoeffer ») qui sera publié en 1959. Mais, il abandonne vite cette direction estimant que cette théologie contribue à renforcer le statu quo de la pensée ambiante. Moltmann s'oriente alors vers la théologie de l'histoire. Nouvelle orientation Une nouvelle orientation de sa pensée commence avec la lecture faite, dans les années 1956 à 1958, de la théologie de la mission ou de l'apostolat du Néerlandais Johannes Christiaan Hoekendijk et de Arnold Albert Van Ruler, théologien réformé et professeur de dogmatique à Utrecht. La théologie protestante de l'après-guerre est marquée par la crise de la prédication : comment montrer la pertinence de l'Écriture (de ces textes qui paraissent si anciens) face à la nouveauté d'un monde moderne marqué par la science et la technique dont la guerre avait montré la puissance et l'horreur ? Les temps démocratiques qui s'ouvrent dans la période de reconstruction de l'Europe appellent une nouvelle prédication. L'espace public est désormais celui de la communication et de l'opinion. Mais l'Église n'y forme plus l'opinion publique comme jadis ; elle entre en débat avec d'autres explications du monde. Comment dès lors adresser l'Évangile aux contemporains ? À ce titre, on notera que Moltmann ne séparera jamais la théologie de la prédication, s'inscrivant ainsi dans le sillage de ses maîtres en théologie de l'apostolat. Au début de l'année 1951, Ernst Bloch arrive de Leipzig, en Allemagne de l'Est, où il est alors professeur de philosophie marxiste pour donner une conférence à Wuppertal. Le choc est considérable pour Moltmann qui passe la nuit à discuter avec le conférencier. Cette rencontre le pousse à lire, pendant ses vacances d'été en Suisse, Le Principe Espérance [5] qui vient d'être publié en Allemagne de l'Ouest et qui l'aide à saisir comment l'espérance dans l'histoire est un principe profondément biblique. Dès ce moment, Moltmann a senti qu'il tenait la clé d'une théologie de l'espérance. Profondément marqué par cette lecture, il écrira plus tard : « Je me souviens comment, ayant emporté le Prinzip Hoffnung pendant les vacances au Tessin, je ne vis rien de la beauté des montagnes suisses. Comment la théologie chrétienne a-t-elle pu se laisser ravir un thème qui était le sien par excellence [6] ? » Bloch, bien que philosophe marxiste (quelque peu hétérodoxe, il est vrai), aide donc Moltmann à redécouvrir le caractère central pour la foi chrétienne du thème de l'espérance et de la notion d'avenir. Il faut dire que sa réflexion philosophique fait largement référence à l'événement biblique de l'Exode et aux passages messianiques de la Bible. La thèse centrale de Bloch pose l'homme comme un être inachevé, en devenir permanent et déterminé par son avenir. S'il prône un royaume sans Dieu et une hominisation de Dieu (au sens de Feuerbach), Bloch n'en reconnaît pas moins que la religion constitue une expression de l'espérance. Dans cette ligne de pensée de Bloch, Moltmann trouve une philosophie qui « offre un premier ensemble de concepts permettant d'exprimer, pratiquement et théoriquement, à quel point le christianisme est eschatologie [7] ». Dès lors, Moltmann cherche à réintroduire dans le christianisme la dimension trop oubliée de l'avenir et à redonner à l'eschatologie la place qui lui convient : elle doit se trouver, non pas à la périphérie, mais au centre de la foi et de la théologie chrétiennes : « La perspective eschatologique n'est pas un aspect du christianisme, elle est à tous égards le milieu de la foi chrétienne, le ton sur lequel tout, en elle, s'accorde. […] Il n'y a par conséquent qu'un seul problème réel en théologie chrétienne ; il lui est posé par son objet et, à travers elle, il est posé à l'humanité et à la pensée humaine : c'est le problème de l'avenir. […] Aussi une bonne théologie devrait-elle être pensée à partir du but à venir. L'eschatologie ne devrait pas être sa fin mais son commencement » (TE, 12-13). Moltmann s'attelle alors à la rédaction de sa Théologie de l'espérance qui paraît en 1964 : « J'ai alors entrepris, écrit-il, mon ouvrage sur la Théologie de l'espérance. Je tissais ensemble les fils épars de la théologie biblique, de la théologie de l'apostolat et du Règne de Dieu, de la philosophie de l'espérance : elles ont constitué la trame de mon tapis [8]. »
10/1/07 02:02 pm
Dans cet exemplaire du journal nous aurons a étudier plusieurs choses à la fois et, même si nous n’entrons pas beaucoup dans les détails, nous aurons à parler de sujets qui méritent d’être traités avec sérieux. (Questionement sur l'Église actuel.Mission.Témoignages sur la haine,la dépression,la guerre,et les blessures de l'excomunion. Les paroles sont chose nécessaire pour communiquer, on les utilise par force ; mais il peut n’exister qu’une communication sur le plan verbal ou il peut y avoir une communion , chose entièrement différente d’une simple absorption de paroles. Etre en communion implique, n’est-il pas vrai, se rencontrer au même niveau, au même instant avec la même intensité ; autrement nous ne communions pas. Verbalement nous pouvons comprendre, entendre une série de mots, chercher à les traduire en fonction de notre propre fond, comparant, jugeant, pesant. Mais la communion est une chose entièrement différente ; elle surgit quand le coeur et l’esprit à la fois se rencontrent, quand on aborde l’autre personne avec la même qualité d’intensité, de plénitude et d’urgence - il y a alors une communion qui dépasse les paroles. Mais la plupart d’entre nous sommes les instruments du mental au point que nous nous cramponnons aux paroles qui ont pris une importance si prépondérante ; et pourtant la parole, le symbole n’est jamais la réalité. Si nous voulons communier ensemble il nous faut, à ce qu’il me semble, nous rencontrer, non pas au niveau verbal et intellectuel, mais plutôt examiner ensemble des problèmes qu’il est très important de comprendre et de transcender. L'apotre Paul déclare: Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. 1Cor13.2 Donc, le sujet de notre conversation exige une grande pénétration non point verbale, mais réelle, parce que la parole n’est jamais la réalité, la chose elle-même. Quand nous prononçons le mot « porte », le mot n’est pas véritablement la porte, il nous faut la toucher pour en sentir la substance, le grain et jamais le mot ne peut nous transmettre ces choses. Un mot tel que « souffrance » n’est pas ce tourment, cette douleur, cette anxiété et la peur qu’évoque le mot. Aller au-delà de la douleur, y mettre fin est un de nos problèmes principaux, peut-être le plus essentiel ; car un esprit qui souffre vit à jamais dans la nuit ; il est incapable de voir très clairement, il vit toujours dans la confusion. Comprendre et par la compréhension mettre fin à la souffrance, exige une grande attention ; il ne faut jamais oublier un instant que le mot n’est jamais la chose, avec sa douleur, son désespoir, son absence d’amour, son sentiment de solitude et son pernicieux apitoiement sur soi.
10/1/07 11:19 am
Christ's Body Assembled in the New Day: New! 6/28-- Video now available online in segments. This video takes as look at church history and the current state of affairs in the church. What are some of the things that we can expect to change in the days ahead? This video scrutinizes certain church doctrines in the light of the fruit they have produced, as well as the light of scripture itself. Gary Amirault (along with a special word from Michelle) closes video with his vision of how the Body of Christ will be meeting in the days ahead. If you are hungry for a fuller expression of "Body Life" and a corporate anointing, this video will inspire you. Also available for purchase in VHS and DVD from Tentmaker. 1 hour and 38 min
10/1/07 11:12 am
QUAND VOUS PRIEZpar Chip Brogden
“ Quand vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites… Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret… En priant, ne multipliez pas de vaines paroles… Voici donc comment vous devez prier… (Matthieu 5:5-9 et suivants)”
Cela fait trop longtemps que nous avons pratiqué la prière et prêché à son sujet comme une façon d’atteindre nos propres buts. J’ai a l’esprit plusieurs enseignements et livres populaires qui sont sur le marché aujourd'hui et qui font de la prière un rituel par lequel nous pouvons inciter Dieu à nous donner ce que nous voulons. Cette philosophie nous donne l'illusion d'un Dieu maniable, un “dieu” qui est sous notre contrôle, n'ayant aucun choix que de répondre à une prière correctement exprimée ou récitée. Une personne d'intelligence moyenne devrait pouvoir se rendre compte que c'est une caricature ridicule de Dieu - c'est une fausse compréhension qui conduit à la déception. La popularité et le très grand succès de ces enseignements devraient au moins nous rendre un peu soupçonneux quant à l'esprit qui incite des hommes à les répandre. Ce ne peut pas être l'Esprit Saint. Jésus s’attendait à ce que ses disciples allaient prier. C'est pour cela que quatre fois il dit, “QUAND vous priez” et pas “SI vous priez.” De ce bref passage des Ecritures nous apprenons qu'il y a au moins deux catégories de prière. L’une est inacceptable pour Dieu, et l'autre lui est agréable. L’une est hypocrite, l'autre vient d'un cœur pur. L’une est faite pour être vu des hommes, l'autre est caché pour être vu de Dieu seul. L’une n'est rien que vaine répétition pour aider à l’accomplissement de mes propres buts, et l'autre accomplit le but de Dieu. Si nous faisons des prières d'hypocrites nous perdons notre temps. Dieu ne répondra pas, il ne se bougera pas, il n'écoutera pas une telle prière. Cela ne veut pas dire que quelqu'un (ou quelque chose?) ne répondra pas à cette prière égocentrique: mais la réponse, quand et si elle vient, ne viendra pas du Père céleste. Beaucoup de prières sont faites en vain parce que celui qui prie n'est jamais allé dans la parole pour rechercher le type de prière qui est agréable à Dieu. De la même façon qu’il y a une adoration en “ esprit et en vérité ”, il y a une adoration par la chair et en vain, il y a donc un type de prière en “ esprit et en vérité ” et une prière par la chair et le sang qui est faîte en vain. Avec l’aide de Dieu nous aimerions regarder au Seigneur pour qu’il nous enseigne à prier. Demandons-lui de nous montrer qu’elle sorte prière lui est acceptable. COMMENT NE PAS PRIER “ Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui aiment à prier debout dans les synagogues et aux coins des rues, pour être vus des hommes. Je vous le dis en vérité, ils reçoivent leur récompense. ” (Matthieu 6:5)
Qu’est-ce qui rend une prière hypocrite? C'est une prière qui est faîte en public pour être vu des hommes. C'est un show qui est fait pour faire apparaître quelqu’un spirituel à aux autres. La personne attire l'attention sur elle par un volume sonore élevé, un discours prolongé, ou un vocabulaire spirituel. Cela est principalement fait pour les cérémonies, pour les oreilles des hommes, et pas pour Dieu. Nous voulons être vus, entendus et observés. Nous souhaitons être connus en tant que “ combattant de la prière ” donc nous préférons faire nos prières en public, près de l'autel, dans l'église, ou lors de la réunion de prière, ainsi chacun peut nous voir. Nous aimerions que les gens nous prennent pour des sentinelles, des prophètes, et des intercesseurs. Mais ce qui importe le plus n’est pas comment les gens nous perçoivent, mais comment nous sommes réellement devant Dieu. Les Hypocrites utilisent habituellement des prières publiques pour prêcher ou faire des demandes aux autres. Par le passé j'étais dans une réunion quand un nouveau venu a été invité à prier. Rapidement il a commencé à parler de ses besoins financiers comme s’il parlait au Seigneur, mais il était clair qu’il était plutôt entrain de faire connaître à toutes les personnes présentes qu'il attendait un don en argent. Il a même dit, “ je prie que quelqu'un me donnera l'argent dont j'ai besoin ”. Et naturellement, après la réunion, quelqu'un l’a fait. Mais ni celui qui a prié ni celui qui y “ a répondu ” n'étaient dans l'Esprit. Cet homme aurait dû avoir été repris, mais personne ne s’est manifestée, y compris moi. Ce jour là nous avons tous raté la direction de l'Esprit, mais nous avons appris une leçon. Et nous n'avons jamais plus eu de nouvelles de cet homme. Les prédicateurs ont aussi cette tendance à beaucoup parler simplement pour l'apparence. Il est intéressant d'observer la manière différente que quelqu'un a de prier quand il est sur la chaire par rapport à ces prières dans d'autres endroits. Ils semblent croire que les projecteurs poussent à utiliser certains mots et des expressions qu'ils n'utiliseraient pas autrement. Cela, aussi, est fait au profit des auditeurs. “ OH, il peut faire des prières si puissantes! ” qu’ils hurlent. Mais cela ne signifie pas nécessairement qu’elles sont puissantes avec Dieu. En particulier de nos jours où l’importance des réunions de prière, des rassemblements de prière, des retraites de prières, et des combats dans la prière est soulignée, il est important de comprendre ce que le Seigneur recherche ainsi nous ne tomberons pas dans le piège de la vanité. L'expérience de beaucoup de saints semble indiquer que plus que nous prions en privé, moins nous prions en public. Les mots seront moins nombreux, mais ils auront beaucoup plus de valeur et de poids. Un frère était si brisé devant le Seigneur en privé que toutes les fois qu'il allait à la chair pour prier publiquement, tout ce qu’il pouvait faire était de tomber par dessus son pupitre et pleurer, “ OH! Mon Dieu”. Voilà l'esprit approprié, et comme je souhaite que nous ayons plus de ce genre de prière. “ Mais quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme ta porte, et prie ton Père qui est là dans le lieu secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. ” (Matthieu 6:6)
Pourquoi le seigneur préfère-t-il la prière secrète à la prière faite dans la synagogue (ou dans le bâtiment d'église)? La prière qui a le plus d’intérêt pour Dieu est faîte dans le secret, dans la chambre intérieure où les yeux d'aucun homme ne peuvent voir et les oreilles d'aucun homme ne peuvent entendre ce qui est dit et fait. Parce que tout ce qui est dit et fait l’est dans le secret est dans l’intérêt du Seigneur. La plupart des prières faîtes en public le sont pour être vue des hommes; par conséquent elles n'ont aucune valeur. Une abondance de prière publique ne peut pas compenser un manque de prière dans le secret. En tant qu’enfant j'ai pris ce texte de façon littérale. J'entrais dans une chambre je fermais la porte, et je priais le Seigneur dans le secret. Quand je suis devenu plus âgé je montais dans un arbre pour prier et lire. Ou alors je m’esquivais furtivement dehors tandis qu’il faisait déjà nuit pour pouvoir prier. Alors que je regarde sur ma vie passée ces moments sont les temps les plus doux de prière et de communion que j'ai jamais expérimentée. Cela ne fait rien si votre chambre est littéral ou pas. L'important est la sorte de prière qui est offerte, si c’est fait pour être vu des hommes ou si c’est fait pour être vu de Dieu. Si nous prions le Seigneur dans l'intérêt du Seigneur alors nous voudrons garder les choses saintes saintes et les choses privées privées, et les choses sacrées sacrées. Nous ne pourrons pas facilement répéter à d'autres les détails intimes de ces rencontres avec Dieu. Et cela semblerait presque un sacrilège de faire ainsi. Est-ce que la prière et l’adoration est un style de vie, ou est-ce un événement? Si c'est un événement, si la majeure partie de notre prière est faite une fois par semaine quand nous nous réunissons ensemble, alors nous manquerons de spiritualité. Nous ressentirons ce manque quand nous essaierons de tourner le commutateur pour devenir assez spirituels pour prier. Nos prières en commun ont leur base dans nos prières secrètes. La valeur réelle n'est pas ce qui est vu extérieurement, mais ce que nous sommes à l'intérieur, sous la surface, alors que servons le Seigneur dans le secret. “ En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. ” (Matthieu 6:7)
Le mot grec qui est traduit par “ vain ” est intéressant. Cela vient d’un autre mot qui veut dire “ manipuler ou serrer ”, cela implique la manipulation, comme si quelqu’un manipulait l'argile pour la transformer en quelque chose comme un bol ou un vase. Il est aussi employé par Jésus dans un autre contexte, Matthieu 15:7-9: “ Hypocrites, Esaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit: Ce peuple m'honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C'est en vain qu'ils m'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. ” Oui, il existe bel et bien des prières vaines et un culte vain. Il existe bel et bien un sacrifice acceptable pour Dieu et un sacrifice inacceptable pour Dieu (voyez l'histoire de Cain et d'Abel dans Genèse 4). Nous connaissons exactement ce que Dieu recherche, et c'est quelque chose fait en “ esprit et vérité. ” Nous savons également ce qu'il considère comme vanité, manipulation, perte de temps, et égocentrisme. La vanité inclue s’approcher de lui avec nos bouches et l'honorer de nos lèvres alors que notre cœur est loin de lui. Elle inclut enseigner les choses de l'homme comme si elles étaient les choses de Dieu. Elle inclut répéter les mêmes prières encore et encore en vue de manipuler Dieu. Elle inclut 95% de tout ce qui est dit et fait dans un culte typique du dimanche matin. Demander continuellement à Dieu de bénir notre culte inacceptable chaque semaine est un exemple de vanité, “ en vain ils m'adorent. ” Cela peut être un choc et une surprise pour beaucoup de personnes d’apprendre que beaucoup de ce qu'elles font, même les choses spirituelles (et particulièrement les choses spirituelles), sont vanités. On a enseigné aux gens qu’aussi longtemps qu'ils vont à l'église et prient les bonnes prières pour la protection, les bénédictions, la puissance et l’onction tout ira bien pour eux. Les gens qui s’approchent de Dieu de cette façon se comportent, d’après Jésus, comme des païens. Les païens ne sont pas irréligieux. Ils adorent! Ils prient! Les Hypocrites donnent! Les Hypocrites jeûnent! Les Hypocrites effectuent des travaux puissants au nom de Jésus! Mais selon Jésus, cela compte pour rien. Tout cela est en vain. Ils NE LE CONNAISSENT PAS vraiment, et il “ ne les connaît pas ” non plus. “ Ne leur ressemblez pas [ aux païens] ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. (Matthieu 6:8). ” Voici quelque chose d’intéressant ! Jésus ne dit pas de prier comme si nous allions être exaucé à cause de nos nombreuses paroles ou de notre grandiose discours, parce que le Père sait ce que nous avons besoin avant que nous le Lui demandions ! Alors qu’est-ce que cela veut dire? Si Dieu sait de ce dont j'ai besoin avant que je le demande, pourquoi demandez ? Si la prière n'est pas davantage que de faire connaître mes besoins à Dieu alors peut-être pouvons nous cesser d’élever des prières, puisqu'il les connaît déjà. Mais peut-être que la prière, comme Jésus l'enseigne, a très peu à voir avec des demandes faîtes au Seigneur pour que mes propres besoins soient satisfaits. Si c’est ainsi, alors continuer de prier sur la base de mes besoins est vanité. La vanité est non seulement futilité mais aussi égocentrique. Ainsi “ ne soyez pas comme les païens ”, qui répètent vainement les mêmes prières en vu de voir leurs propres besoins satisfaits. Jésus ne dit pas que puisque le Père sait de ce dont nous avons besoin, nous NE DEVONS PAS prier - mais s'Il sait déjà ce dont nous avons besoin alors nous devons certainement changer la FACON dont nous prions. Quand nous prions nous ne devrions pas nous comporter comme un hypocrite ou un païen, obsédé par nous-mêmes. Nos besoins sont déjà connus du Seigneur. Ce n’est pas comme si nous devions aller vers Dieu et l'informer quant aux détails de notre situation afin qu’il sache tout de ce qui nous arrive. Nous pouvons fournir à notre médecin de telles informations détaillées pour qu’un diagnostic approprié puisse être fait, mais le Seigneur n’a besoin d'aucune aide de notre part afin de l'aider à comprendre le problème. Et nous n’avons pas non plus besoin de lui dire ce qui doit être fait, comme si nous nous savions ce qui est nécessaire et lui pas. Et si la prière était quelque chose de plus profond que de répéter mes besoins aux Seigneurs? Et si la prière était un moyen vers une fin plus élevée que d'avoir mes circonstances et mes besoins réglés? En d'autres mots, et si la prière n'était pas au sujet de mes besoins, de mes désirs, de mes souhaits, de mes demandes, et de ma situation du tout? Et si la prière était censée satisfaire le besoin du SEIGNEUR? Et si, au lieu de venir au Seigneur avec NOTRE espérance quant aux résultats, nous venions au Seigneur, intéressé par connaître ce que sont CES attentes? Et si la prière n'était pas donner de l’attention à MA volonté du tout, mais donner de l’attention à la SIENNE ? Ce concept peut sembler être trop radical pour certains, parce que cela exigera une mort plus profonde à soi. Mais puisque le Père sait ce dont nous avons besoin avant que nous le demandions, la prière ne doit pas avoir principalement pour but de lui dire ce qu'Il sait déjà. Puisque nous devons prier, et puisque le Seigneur connaît déjà nos besoins, ceci ne montre t-il pas un appel plus élevé et un travail plus profond à faire dans la prière que de simplement exprimer mes demandes personnelles de prière? Aux païens et aux hypocrites, qui sont si absorbés avec leur moi, la vanité (futilité et égocentrisme) est évidente partout, et dans leur prière en particulier. Il s'avère que Jésus nous apporte à une compréhension plus profonde de la prière dans les Ecritures. Ainsi d’après quelle façon DEVRIONS-nous alors prier? Jésus le dit très clairement. COMMENT PRIER “ Voici donc comment vous devez prier: Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. ” (Matthieu 6:9,10)
Maintenant que nous savons quel genre de prière n’est pas acceptable au Seigneur, il est temps pour nous de regarder le genre de prière qui Lui est acceptable. Le Seigneur Jésus ne nous donne pas une prière à répéter mot pour mot, parce que ce serait contraire à tout qu'il nous a dit jusqu'à présent (observez de quelle façon nous nous y accrochons toujours de façon rituelle). A la place, il nous donne un modèle, un prototype, une base pour toutes prières en disant, “ priez d’après cette façon ”, ou “ prier en vous inspirant de ces paroles." D’un coup nous sommes élevés vers le haut depuis notre situation terrestre et nous nous focalisons sur notre Père céleste, sur un Royaume céleste, et une Volonté céleste. Je pense qu’il est très important pour que nous voir cela. La prière ne commence pas sur la terre, elle commence dans les cieux. Elle ne commence pas par l'homme, elle commence par le Père. Elle ne commence pas par les besoins de l'homme, mais par la volonté de Dieu. Notre prière est inefficace parce que nous prions en tant qu'hommes terrestres avec une perspective terrestre au sujet des choses terrestres. Voyez comme cette manière de prier est si loin et au-dessus en comparaison de celle des hypocrites qui prient en public pour être vu des hommes! La prière doit nous emmener en haut dans les cieux, pas plus profond dans la terre. Elle doit concentrer notre vision sur le Père, pas sur l'homme, ou les problèmes de l'homme. La prière spirituelle commence dans l'Esprit; la prière merveilleuse commence dans les cieux. Quand nous prions “ d’après cette façon ” nous sommes transportées et élevées au delà de la “ chair-et-du-sang ”, au delà du naturel, au delà du terrestre, au delà de cet univers quand l’on voit et que l’on sent et dans lequel nous vivons. Nous sommes tout d’un coup sur la même longueur d’onde que quelqu’un de plus grand que nous-mêmes, quelqu'un de plus haut, quelqu'un de plus grand. Ce quelqu'un a un agenda, et fait concourir toutes choses en accord avec cet agenda. Quel est cet agenda? C'est la Volonté et le Royaume. Alors quelle est la Volonté et le Royaume? La Volonté est “ Toutes Choses en Christ ” et le royaume est la réalisation de cette volonté, quand Christ a la prééminence. Toutes les actions de Dieu convergent vers cette fin. Ainsi l'objectif premier de la prière est de nous emmener dans une coopération avec le Père de sorte que nous soyons en harmonie avec lui – en ce qui concerne notre rapport d'amour aussi bien que nos relations de travail. Beaucoup de temps et d'effort dans la prière sont dépensés pour essayer d'impliquer Dieu dans NOTRE agenda, dans NOS plans, dans NOS buts, dans NOTRE cause, dans NOS besoins, vrais ou imaginés. Mais après tout, qui est le maître? Qui est le serviteur? La volonté de qui recherchons-nous de toute façon: la notre, ou la Sienne? Si nous n'avons pas atteint la Volonté et le Royaume dans notre prière alors nous prions en vain, parce que Dieu ne peut pas se contredire, et ne peut pas répondre à une telle prière. Si notre agenda n'est pas en harmonie avec le sien alors notre agenda doit disparaître. La plupart de nos prières sont simplement trop petites, trop limités, et trop étroites. Nous ne voyons rien au delà de ce qui nous entoure. Nous n'avons pas vu tout le panorama. Nous n'avons pas de perspective depuis le ciel. Donc pour commencer nous devons oublier toutes les idées préconçues et rechercher la Volonté du Seigneur et le Royaume du Seigneur quand nous prions, parce que ceci sanctifie vraiment le Père. “ Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. ” (Matthieu 6:11,12)
Le Seigneur ne nous dit pas de ne pas lui faire connaître nos demandes. Il est approprié de le remercier quotidiennement en tant que celui qui pourvoit et celui qui pardonne. La différence est là. Quand nous prions la Volonté et le Royaume, quand nous nous oublions nous même et notre agenda, quand nous venons au Seigneur pour satisfaire ses besoins, alors nous remarquerons que nos besoins sont satisfaits: mais même s’ils ne sont pas satisfaits, nous ne nous inquiéterons pas. Notre désir est pour Lui, et aussi longtemps que nous sommes dans sa Volonté et dans son Royaume, le problème de savoir si mes besoins personnels sont satisfaits ou non devient d'importance secondaire. La prière n'est pas le moyen par lequel j'obtiens la satisfaction de mes besoins. C'est le moyen par lequel les besoins de Dieu sont satisfaits. Maintenant que je prie selon la Volonté de Dieu et son Royaume, maintenant que je prie en accord avec le désir de Dieu pour ce temps, il va certainement pourvoir à mes besoins (en effet, rien ne peut l'empêcher, parce que rien n'a pu l'empêcher depuis des milliards d'années). Comme j'ai recherché d'abord le royaume, tout ce qui est nécessaire me sera donné. Pas dans mon intérêt, vous voyez, mais dans son intérêt. Pendant que je me suis investi dans son royaume, il s'est investi dans mon bien-être. Comment pourrait-il en être autrement? Car après tout où est le royaume? Est-il ici, ou là, dans le futur ou dans le passé? Non, le royaume est en vous (Luc 17:21). Quand nous prions la Volonté de Dieu et le Royaume de Dieu, ne demandons-nous pas que Christ puisse augmenter et que nous nous puissions diminuer? Ne demandons-nous pas à ce que Christ ait une plus grande prééminence en nous individuellement en tant que disciples? Pour le moment, oubliez le fait qu’il faille réunir l'Eglise ou arriver à ce que chacun puisse voir la même chose. Si chacun de nous priait de cette façon, et même que pour lui, est-ce que cela n’inclurait pas par extension l’Eglise entière, dont nous sommes des membres? Ainsi nous prions pour que Christ ait la prééminence en nous individuellement en tant que disciples; dans l'Eglise en tant que corps; et dans l’ensemble de la création. Nous nous alignons sur des forces très puissantes, qui travaillent ensemble vers le but ultime de Dieu. Maintenant si vous considérez le pain comme étant physique ou spirituel (ou tous les deux), ce qui est vrai c’est il est fournit quotidiennement. Et, quotidiennement, le pardon des péchés est donné. Le pain fait référence à notre vie, et le pardon des péchés fait référence à notre marche. Quotidiennement nous avons besoin de la vie afin de vivre. Quotidiennement nous offensons les autres, et quotidiennement nous offensons Dieu. Donc chaque jour nous avons besoin de pardon. Très franchement, quoi d’autre que nous puissions penser avoir besoin, cela se résume à ces deux choses. Toutes les autres choses sont bonnes à avoir, et Dieu peut vouloir les accorder, mais elles ne sont pas absolument nécessaires. Personne n'a de droit sur la base des Ecritures de faire de demandes aux Pères pour ce qu'il veut, pas plus que mes enfants ne devraient s'attendre à ce que je leur donne tout ce qu'ils demandent. Puisque nous sommes déjà bénis avec toutes les bénédictions spirituelles en Christ (Ep 1:3), la majeure partie de nos prières devrait être centrée sur la volonté de Dieu et sur ce que nous voulons. À MOINS QUE - et voici où cela devient intéressant et puissant - À MOINS QUE ce que NOUS voulons soit ce qu'IL veut. Dieu ne repoussera aucune prière qui est en accord avec ce que Lui-même veut faire. En fait, Il est celui qui nous fait connaître sa Volonté, pour que nous puissions Lui exprimer notre accord dans la prière, et ainsi elle se réalisera. La conformité au Christ inclut vouloir ce qu'Il veut, et si cela prend place en nous, le premier endroit où il se manifestera est dans notre prière, car c’est là que l'échange de ma vie pour la Sienne a lieu. Arrivé à ce point nous devrions déjà savoir que Dieu veut seulement UNE CHOSE. Au Final, c'est tout ce que nous voudrons, et c'est tout ce que nous serons en mesure de prier. La façon la plus facile d'obtenir que notre souhait soit exaucé dans la prière est de vouloir seulement UNE CHOSE. “ Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! ” (Matthieu 6:13)
De la même façon que nous avons commencé par le Royaume, nous terminons avec le Royaume. Sur quelle base pouvons-nous réclamer la délivrance du mal? Sur la base de ce que le Royaume est à Dieu, la Puissance est à Dieu, et la Gloire est à Dieu. Qu’est-ce que le mal? Tout ce qui est de l’Antéchrist est le mal. L’Antéchrist résiste au mouvement de Dieu vers Christ en tant que Tout et en Tous. Si cela culminera en un dictateur des derniers jours n’est pas important ici. L’Antéchrist a été avec nous depuis le début. L’Esprit de l’Antéchrist a toujours résisté à la prééminence de Christ, depuis la rébellion de Lucifer jusqu’au péché de notre chair. Une chose ne doit pas être mauvaise pour être mal. Cela peut être comme un ange de lumière. Naturellement, les mauvaises choses sont le mal, mais même les choses apparemment bonnes sont le mal si elles ne nous conduisent pas plus loin vers Christ en tant que Tous et en Tous. Ainsi si ce que Dieu a de mieux est Christ, alors toutes choses moindres que Christ ou indépendant du Christ est le mal. Tant de personnes ont l'impression que le diable a un royaume, mais une recherche dans les Ecritures ne donne pas un seul lambeau d'évidence pour laisser penser cela. “ A Toi est le Royaume ”. Le royaume appartient à Dieu. Dieu n'a jamais rien donné au diable. Même dans l’Ancien Testament, avant que Jésus ait marché la terre, il est dit, “ A l'Eternel la terre et ce qu'elle renferme, Le monde et ceux qui l'habitent! (Ps 24:1). ” De même, beaucoup sont obsédés par ce qu’il appel “ Les puissances ” des ténèbres, n'importe qui a la capacité de tromper les autres a la capacité de les contrôler, mais ici on nous dit que "A Toi est la puissance ”. Il n'y a aucune puissance intrinsèque des ténèbres, il n’y a qu’une puissance sur des individus gagnée par la tromperie. La vraie puissance n'est pas tenue par les ténèbres, mais par Dieu, par Jésus Christ, dans le ciel aussi bien que sur la terre (Matthieu 28:18). En conclusion, "A Toi est la Gloire." C'est la gloire du Christ qui s’est réellement manifesté à nous par révélation, et cette gloire est en effet manifestée dans les cieux aussi bien que dans la terre entière (Ps 8). Maintenant si nous regardons soigneusement ces trois éléments - le Royaume, la Puissance, et la Gloire - nous voyons qu'elles sont autant pour la terre qu'elles le sont pour le ciel. Cela représente vraiment tout ce que “ Sur la terre comme au Ciel ” signifie. Pourtant il y a sur la terre, quelque chose qui semble remettre la prééminence de Christ en cause, comme pour dire qu’il y a un autre Royaume, une autre Puissance, et une autre Gloire, qu’elle soit des hommes ou de Satan (Luc 4:5,6). Prier de cette manière c’est déclarer autre chose. C’est se tenir sur la terre et rendre témoignage qu'il y a seulement un Royaume, une Puissance, et une Gloire, et cela appartient au Père et à son Christ. Naturellement, nous devons voir ceci et le croire afin de le prier. Mais cela est essentiellement le témoignage de Jésus et le ministère des vainqueurs. La chose qui entrave nos prières le plus est l’étroitesse de notre vision. La prière est seulement un moyen vers une Extrémité, et cette Extrémité est de voir Christ établi en tant que le Prééminent sur la terre comme dans le ciel. La prière nous met en accord avec le cœur de Dieu de sorte que nous ne désirions seulement La seule Chose qu'Il désire. Nous ne pouvons pas, nous ne devrions pas, avoir confiance dans la prière elle-même. Comme c’est facile de mettre notre confiance dans une méthode ou une technique pour prier et avoir une relation avec Dieu comme un païen. Comme c’est facile de mettre notre confiance dans l'homme et d’avoir une relation avec Dieu comme un hypocrite. Il est intéressant de voir qu’aussi puissante que soit la “ Prière du Seigneur ”, elle est néanmoins faîte derrière des portes fermées, et dans le secret. On ne nous dit pas que nous devons aller à des points stratégiques du globe afin d'exercer notre autorité. On ne nous donne pas les noms de démons ou de principautés contre lesquels nous devons lutter. Pas du tout. Dans notre chambre de prière, une fois que la porte est fermée, nous prions simplement de cette manière au Père, et il nous récompensera ouvertement. Et avant que nous oubliions, Christ est notre récompense. Nous ne recherchons pas ses dons, mais Lui-même. Nous ne recherchons pas notre Royaume, mais le Sien. Nous ne comptons pas sur notre Puissance, mais sur la Sienne et pendant que nous diminuons, il croit, et sa Gloire est révélée et rendue manifeste en nous et à travers nous. C’est cela la vraie prière, à condition que nous soyons disposés à laisser notre terrain et à venir sur son terrain, en priant sa Volonté et non la notre. O Père, révèle Ton Fils en nous. Enseignez-nous à prier. Que ton nom soit sanctifié. Nous prions pour que ton Royaume et ta Volonté soit sur la terre. Que ton Royaumevienne - en nous. Que ta Volonté soit faite - en nous. Sur la terre, comme au ciel. Nous te remercions que pendant que nous recherchons d'abord ton Royaume, tout que ce nous avons besoin nous est fourni. Délivrez-nous de tout ce qui est de l’Antéchrist, du tout ce qui est naturel, du tout ce qui est “ chair-et-sang ”, du tout ce qui est charnel, du tout ce qui est terrestre, et établis nous dans le Royaume de ton cher Fils. Nous ne reconnaissons aucun royaume si ce n’est le Tiens, aucune puissance mais la Tienne, aucune Gloire mais la Tienne. Qu’il en soit ainsi pour toujours. Amen. © - 2003 Watchman.Net. 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